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Les allées du Palais semblent tristes
Ton souffle,
Voletant sous les bas plafonds
Ce n’est pas l’hiver.
Les chemins du Palais semblent s’effacer
Tes rires,
Mêlés à la poussière sablonneuse
Ce n’est pas encore le printemps.
Les vitrines du Palais semblent s’éteindre
Nos regards,
Echangés sur ce banc immobile
C’était sûrement l’Eté.
Les jardins du Palais sont flétris
Ma main dans la tienne,
S’éloigne,
C’est déjà la fin.
Rubrique : Poemes
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