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Les lectures & autres trouvailles de Socrate...

Le Petit Futé sur Nintendo DS... RDV en mai 2008 !

Mai 2008 sera marqué par le lancement de PETIT FUTÉ Travel & Play, le premier guide de voyage sur Nintendo DS regroupant 200 destinations réalisé par Neko Entertainment en partenariat avec les Nouvelles Editions de l’Université - guides Le Petit Futé - et Bigben Interactive.


En solo, en duo ou en famille, petits budgets ou gros chéquiers, sportifs ou contemplatifs, casaniers ou aventuriers, à la montagne ou à la ville, à la plage ou au musée, en juillet ou en

janvier, pour un week-end ou un mois complet… choisissez vos critères parmi les 66 proposés et Petit Futé Travel & Play trouvera vos destinations idéales, parmi les 200 sélectionnées, pour des voyages 100% réussis !

Chaque destination, illustrée de nombreuses photos, vous est présentée avec tous les détails pratiques et touristiques qui vous permettront de rêver à votre prochain voyage et de le préparer sans stresser : que voir, quoi faire, quand partir, quelles fêtes ne pas manquer, que boire, que manger, qui contacter en cas d’ennuis et même quels cadeaux rapporter !

Autre outil pratique de Petit Futé Travel & Play, le convertisseur de devises vous permettra à tout moment de connaître la valeur de X Euros dans la monnaie du pays visité. Vous pourrez éditer le taux de change pour le modifier à votre guise. Plus de 80 devises sont enregistrées. Le traducteur vous permettra de dire prêt d’une vingtaine de mots ou expressions dans 42 langues. Petit Futé Travel & Play comprend également un affichage des heures dans différents pays, un atlas interactif, un moteur de recherche pour saisir une destination directement et 5 mini-jeux pour passer le temps lors de votre voyage (Quiz, Puzzle/Taquin, Bataille navale, Serpent, Traverse la route). Petit Futé Travel & Play sur Nintendo DS sera se montrer le compagnon idéal pour préparer et vous accompagner durant votre prochain voyage.

Sortie prévue pour Mai 2008 !
Prix public : 39,95 €.T.T.C.
:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le mardi 1 avril 2008 à 01:04 ::
:: Le Petit Futé sur Nintendo DS... RDV en mai 2008 ! ::
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Idées de Week-End en France avec le Petit Futé.

Partir pour quelques jours, c’est l’occasion de s’extirper du quotidien et de s’évader. Quel que soit votre budget, c’est aussi l’opportunité de vivre un autre rythme et découvrir des merveilles. Si les motivations pour partir sont immuables, les habitudes de voyage changent. Les départs sont plus nombreux dans l’année et la durée des séjours est plus courte. Après les congés payés, voici le temps des escapades !

Du Touquet à Porquerolles, de Biarritz à Strasbourg, de Saint-Malo à Chamonix, de l’Ile de Ré à Saint- Rémy-de-Provence, du Périgord à la Bourgogne, du golfe du Morbihan aux gorges du Verdon, ce ne sont pas les endroits de rêve qui manquent dans l’hexagone. Quelques heures d’autoroute, deux ou trois heures à peine de TGV ou une petite heure d’avion, et nous voilà transportés bien loin du train-train quotidien. Le temps d’un week-end, ou mieux encore d’un « pont », c’est le changement d’air assuré, l’occasion de s’évader de la routine, de vivre à un autre rythme, d’ouvrir grand les yeux pour découvrir des sites éblouissants et des modes de vie différents.



Pour profiter pleinement de ces moments privilégiés qui passent toujours trop vite, il est essentiel de bien préparer son week-end. C’est l’ambition de ce Petit Futé des «week-ends en France» : passer au crible 52 destinations, qui ont chacune, dans des registres parfois très différents, leur charme. Que vous partiez en solo, en couple, en famille ou entre amis, ce guide suggère des pistes et propose des solutions concrètes pour réussir ces week-ends : comment   aller, où dormir, comment se repérer, que rapporter ? Etc. Il ne vous reste plus qu’à jeter votre dévolu sur une destination : ce n’est pas le choix qui manque ! Bon Week-End !

Le Petit Futé WEEK-ENDS EN FRANCE 2008 - 2009
Edition N° 2 - 504 pages - 234 photos - 39 cartes - Prix public : 14,00 Euros
http://www.petitfute.com
:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le lundi 10 mars 2008 à 11:16 ::
:: Idées de Week-End en France avec le Petit Futé. ::
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Le Petit Futé dévoile ses 1001 meilleurs hôtels de France pour 2008...

Pas d'étoiles, pas de notations particulières mais simplement la sélection de plus de 1000 hôtels en France qui ont su attirer l'attention de la rédaction de ce sacré futé qui depuis 1976 ne cesse de nous offrir, à nous lecteurs-voyageurs, des guides pratiques et malins !

Le Petit Futé des 1001 Meilleurs Hôtels en France reste fidèle à l’esprit de la collection : un outil pratique, mais également un ouvrage très agréable à feuilleter, dans lequel sont présentés de manière synthétique et claire une sélection des meilleurs hôtels choisis par le Petit Futé à travers toute la France.

Les établissements présentés dans cette nouvelle édition ont fait l’objet d’un travail de sélection rigoureux effectués par des spécialistes les correspondants locaux du Petit Futé. Le lecteur trouvera ainsi 1001 hôtels répartis sur tout le territoire. L’ensemble de la rédaction a veillé à ne sélectionner que les établissements offrant un bon rapport qualité-prix, quelle que soit leur catégorie. Il n’y a pas non plus de quota par région. Certaines, par tradition d’accueil, par leur topgraphie ou leur plus grande surface non urbanisée offrent un choix plus importants que d’autres.

Chaque établissement (classé géographiquement par ville et par département) est présenté avec une illustration, de l’extérieur ou de l’intérieur, sa localisation ou une phrase le caractérisant, une déscription simple, sur l’établissement et ses chambres, ses atouts (les «plus») et les informations pratiques sans oublier les principales balades ou visites à faire à proximité.
Le lecteur y trouvera ainsi, au cours de ses déplacements, un ou plusieurs hôtels dans le département qu’il traverse à l’occasion de ses vacances, de ses déplacements privés ou bien encore professionnels.

Visuel non contractuel.
C’est donc un guide à multi-usage ! Ainsi, selon la situation de ces établissements et selon son envie de paysage, d’ambiance, de cadre, le lecteur aura la possibilité de faire étape chez de véritables professionnels de l’hostellerie.

Le Petit Futé 1001 Meilleurs Hôtels en France 2008 - 2009
Edition N° 7 - 300 pages - Prix public : 15,00 Euros
http://www.petitfute.com
:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le lundi 10 mars 2008 à 09:11 ::
:: Le Petit Futé dévoile ses 1001 meilleurs hôtels de France pour 2008... ::
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La Ruche Gourmande... Un cabaret à la campagne.

A 1 heure 30 de Paris, à 10 minutes de la sortie 18 de l'A6, la Ruche Gourmande est un cabaret-restaurant à la Campagne... Mais attention, loin des clichés, cette enseigne est digne des plus grands cabarets parisiens... La visite s'impose.

IL ETAIT UNE FOIS... LA RUCHE GOURMANDE :

Au départ, le pari un peu fou d’un jeune couple, Catherine et Luc SOULARD, qui décide de tout plaquer pour venir s’installer en plein coeur de la Puisaye, en terres icaunaises, au Pays de Colette et de la Grande Mademoiselle...


C’est en 1981 qu’ils quittent Paris pour une vieille ferme en terres poyaudines afin d’y devenir apiculteurs ! Commencent alors la fabrication de pains d’épices que l’on retrouvent sur différents étals, à différentes manifestations régionales mais aussi nationales... A force de travail, de bouche à oreille mais aussi et surtout d’idées, l’affaire commence à prendre vive allure jusqu’au jour où Catherine et Luc SOULARD décident d’ouvrir cette demeure (devenue familiale) au public afin de leur faire découvrir non pas seulement leur pain d’épices mais l’ensemble de la cuisine régionale. Ainsi née en 1991 l’Auberge de la Ruche Gourmande ! Là encore, le succès ne se fait pas attendre et, en 1996, après la visite quelque peu inattendue d’un comédien, l’idée germe de monter un spectacle dans la grange attenante à l’établissement, «La Grange Eugénie». Le rideau se lève donc pour l’Auberge de la Ruche Gourmande qui devient alors rendez-vous gourmand mais aussi culturel !

C’est d’ailleurs à l’occasion d’une de ces représentations qu’un des spectacteurs demandent à nos deux hôtes d’organiser une fête à l’occasion de son anniversaire, anniversaire auquel il souhaite convier un ami transformiste... Le concept de cabaret prend alors forme et, succès encore une fois au rendez-vous, 2004 voit s’élever une nouvelle salle de restaurant et naître de la «Grange d’Eugénie» une toute nouvelle salle de spectacle de 330 places... un véritable théâtre à la campagne !


Aujourd’hui, la Ruche Gourmande est devenue une adresse incontournable dans toute la région Bourgogne et même bien au delà puisqu’on ne compte plus les cars qui arrivent à chaque représentation avec son lot de spectacteurs toujours aussi enthousiastes. Accompagnés de leurs 2 filles, de danseurs et d’artistes professionnels (soit plus de 20 personnes en permanence), Catherine et Luc SOULARD peuvent être fiers de fêter cette année les 10 ans de La Ruche Gourmande qui, pour l’occasion propose pour la saison 2008, une toute nouvelle revue «Des abeilles et vous...» : un rendez-vous unique, gourmand et magique à ne pas manquer que ce soit pour une soirée, un week-end d’escapades en Puisaye ou lors d’un séjour plus long à la découverte des richesses de l’Yonne, en Bourgogne du Nord !

LA RUCHE GOURMANDE... Côté restaurant :

Dès votre arrivée à la Ruche Gourmande, laissez vous guider ! Tout d’abord, en prenant un cocktail de bienvenue au Bar de la Ruche (espace convivial dans lequel vous pourrez vous retrouver à la fin du spectacle lors des représentations en soirée puisque transformé en night club jusqu’à 2 heures du matin) ; puis en passant à table au restaurant gastronomique adjacent et ses nombreuses surprises - accès handicapés facilité - !


Vous y sera alors proposé un menu gastronomique*, orchestré par Christine THOMAS, LA chef des fourneaux, à partir de produits frais (donc changeant au rythme des saisons) et composé de 4 plats : entrée, plat, fromage et dessert. Le vin vous y sera servi à discrétion tout le long du repas. Dîner et déjeuner, (compter 2 heures 30 pour le service), vous serons servis dans un espace chaleureux (tables pour couples, pour la famille, pour les amis, pour les groupes, etc.) par un personnel consciencieux et disponible, le tout, orchéstré par la Chably, le bourdon taquin du restaurant dont on dit qu’ «il transforme chaque repas en un moment unique et magique» !.


Aperçu des menus (selon les saisons) :

Côté entrées : Corniotte Morvandelle sur lit de salade, la salade «folle», Croustille de Chaource, Feuilleté de canard, etc.

Côté plats : Coeur de rumsteack sauce Albert, Suprême de pintade à la crème d’Epoisse, Magret de canard au piment d’Espelette, Suprême de volaille sauce écrevisse, etc.

*Le menu proposé, changeant au grès des saisons, est unique, il pourra vous être communiqué sur simple demande afin de pouvoir être adapté (selon les possibilités) à certains impératifs (médicaux, culturels, etc.). Une carte complémentaire vous propose différentes consommations…

LA RUCHE GOURMANDE... Côté spectacle :

L’heure a sonné, il est temps de quitter le restaurant pour se retrouver à la Grange Eugénie, véritable salle de spectacle climatisée de 330 fauteuils en velours - accès handicapé facilité -, face à une scène de 16 mètres de largeur et à la technique digne des plus grandes salles parisiennes !

 

Pour ses 10 ans de la Ruche Gourmande vous propose une toute nouvelle revue «Des abeilles et vous...». Ce nouveau spectacle, entièrement pensé, conçu, créé, chorégraphié et mis en scène par Rodolph DESVIGNES souhaite rendre un hommage à Michou, un des maîtres du Cabaret français à travers quelques tableaux dédiés, le tout entre une dizaine d’autres tableaux qui, de Bizet à aujourd’hui, rendent hommage aux grandes dames de la chanson du 20 ème siècle et laisseront les spectateurs sans voix.


Plus de 200 costumes (entièrement réalisés pour cette nouvelle revue), des artistes hors du commun, des danseurs, des transformistes, un chanteur plein de charme, des plumes, des strass, des paillettes, des ressemblances saisissantes et de l’émotion pour 2 heures d’un spectacle unique et inoubliable !

MATINEE OU SOIREE... à vous de choisir :

La Ruche Gourmande est ouverte de septembre à juillet, le jeudi midi, vendredi et samedi soir et le dimanche midi. Matinée ou soirée vous sont donc proposées avec, à chaque fois, la possibilité de choisir entre dîner/déjeuner-spectacle ou spectacle uniquement.

   

A chacun donc de choisir selon ses impératifs ou ses souhaits. De même, que vous soyez en couple, un groupe d’ami ou bien encore un professionnel du voyage de groupe (comités d’entreprises - CE -, association, autocaristes, tour operators - TO -, etc.), différentes formules vous seront proposées.

LA RUCHE GOURMANDE... Une escapade touristique :

Idéalement située entre Joigny, Sens, Auxerre, Chablis et Puisaye - Saint- Fargeau, etc. - et à la frontière de la Nièvre (dans l’Yonne, en Bourgogne du Nord) mais aussi aux portes du Loiret - Montargis, Orléans, etc. - , du Cher - Bourges, Sancerre, etc. - et à seulement 1 heure de Paris, la Ruche Gourmande peut aussi être l’occasion d’une escapade touristique, le temps d’un week-end ou d’une halte de quelques jours sur la route des vacances.

 

Véritable terrre d’accueil au patrimoine culturel et touristique dense, la région vous propose de nombreux sites à visiter, de trés beaux lieux d’hébergements (hôtels, chambres d’hôtes, etc.) ainsi qu’une multitude d’activités outdoor pour faire de ce prochain passage à la Ruche Gourmande, un séjour de qualité et unique.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le dimanche 9 mars 2008 à 17:14 ::
:: La Ruche Gourmande... Un cabaret à la campagne. ::
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Oran... ses plages et les îles Habibas.

C’est sur une dizaine de kilomètres, à l’ouest d’Oran, que s’étend la magnifique baie de Mers El-Kebir, appelée Portus Divinus à l’époque Romaine, et les nombreuses plages aux noms évocateurs de plaisirs nautiques et aquatiques : Trouville, Paradis, les Sablettes ou bien encore Clairefontaine.

Mers El-Kebir, site archéologique vieux de plus de 100 000 ans a vu naître les premières tribus qui donneront naissance, bien plus tard, à Ouahran, cité florissante et ancêtre d’Oran. C’est de cette baie que partent les grandes plages oranaises dont les hauteurs du Fort de Santa Cruz offrent le plus beau panorama. C’est aussi dans cette baie qu’en Juillet 1940, Winston Churchill donnera l’ordre de couler la flotte française, de peur de la voir passer aux mains des nazis.

La légende du Murdjadjo.

La légende veut que si on claxonne sous le tunnel de Mariaya, sur la route de la corniche, en direction de Mers El-Bebir, on s’attire la protection du marabout qui a été enterré dans les parages.

La plus grande de ces plages se situe cependant à 16 kilomètres d’Oran, sur la route des Andalouses, en bordure de la plaine d’El-Eurfa : Aïn-El-Türk. Née d’un décret du président Louis-Napoléon Bonaparte, Aïn-El-Türk-la-Plage vit le jour en 1931. C’est aujourd’hui une station balnéaire si bondée de juin à septembre qu’il est difficile d’y trouver une chambre si on ne s’y est pas pris à l’avance. De plus, il semblerait que certaines portions de plage soient régulièrement polluées par les eaux usées déversées directement dans la mer. Prudence donc ! La station, dans laquelle on apprécie néanmoins de flâner et où l’on ne manquera pas d’aller voir le site de Cap Falcon avec ses vestiges berbères, tire son nom des janissaires qui avaient pris l’habitude d’y débarquer quand ils venaient assiéger Oran.

  

Plus loin, à 30 kilomètres, toujours à l’ouest d’Oran, abritée par le Cap Lindlès, la belle plage des Andalouses, dont le nom rappelle la conquête espagnole, offre tout le nécessaire à la pratique des sports et loisirs nautiques. C’est ici que fut découvert, à l’occasion de la construction d’un nouveau complexe touristique, les restes d’une nécropole punique (VI au I siècle avant J-C) et ceux de divers sites romains dont on peut admirer les vestiges au Musée Zabana d’Oran.

A 30 minutes en voiture enfin, 2 dernières plages réputées de l’ouest oranais. Bou Zedjar tout d’abord, proche de El-Amria, qui apparait comme la plage familiale par excellence et, à quelques kilomètres de là, la plage de Madagh, véritable rendez-vous paradisiaque.

Les îles Habibas.

Littéralement cernée de forêts, cette plage offre une vue magnifique sur les îles Habibas que l’on peut visiter en partant avec son propre bateau (accès aussi possible de Bou Zedjar) puisqu’aucune compagnie n’assure à ce jour de liaisons. L’idéal est de partir tôt le matin afin de partir à la découverte  des petites plages et autres criques, des anciennes maisons autrefois habitées par les colons français, et plus haut, le phare de l’île. Si l’occasion se présente, vous pourrez rencontrer les personnes qui s’occupent du phare ou bien encore quelques pêcheurs qui y élisent domicile selon les périodes de l’année.  Véritable joyaux, les îles Habibas sont incontournables pour qui souhaite visiter la région oranaise.


Si bon nombre de plages se trouvent à l’Ouest d’Oran, certaines, à l’Est méritent tout autant qu’on y fasse escale comme celle qui précède la pointe de Canastel. Plus loin, à 25 kilomètres au nord-est, sur la route d’Arzew, le petit port pittoresque de Kristel se love dans une crique abritant une charmante plage.

Côté sortie, on privilégiera la Corniche avec ses plages privées, où se succèdent cabarets et discothèques dont le Murdjadjo, le Manara ou le Sol Azur ou bien encore l’Hacienda du côté de Canastel.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le mardi 4 mars 2008 à 11:25 ::
:: Oran... ses plages et les îles Habibas. ::
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Le long des côtes de Carthage...

Autrefois considéré comme le grenier de Rome, Tunis et ses environs demeurent pour le visiteur une mine de trésors insoupçonnés. Couleurs pour les yeux, saveurs pour les papilles, autant de joyaux à découvrir à proximité de Tunis, du port de la Goulette aux plages de Gammarth, en passant par les côtes de Carthage et Sidi Bou Saïd.

A 10 km de Tunis, le port de la Goulette, premier port du pays, est une halte à la fois pittoresque et gastronomique pour tous les amateurs de poissons. De son passé tumultueux, La Goulette conserve entre autre sa forteresse hispano-turque construite sous Charles Quint. La ville était alors plus connu pour son bagne, où fut d’ailleurs emprisonné Saint-Vincent de Paul, que pour son port qui, aujourd’hui est devenu le principal attrait, surtout en soirée puisque très animé. On y fête d’ailleurs tous les ans (fin juillet – début août) le Festival du jour du poisson.

Longtemps, le site de Carthage est resté inconnu. Les fouilles ne commencèrent qu’en 1857 et depuis, Carthage est mondialement connue. Devenue banlieue résidentielle pour les Tunisois, elle aligne ses allées bordées de poivriers et d’eucalyptus, de bougainvillées et de mimosas s’ouvrant sur de très belles villas à moucharabieh dont le Palais présidentiel mais aussi, sur les nombreux vestiges de cette cité au passé tout aussi glorieux que tourmentée qui rivalisait alors avec la Grèce (thermes d’Antonin, basiliques St-Cyprien et de Damous el Karita, villas romaines et autres sites puniques…). La Marsa (aux charmants paysages) et Gammarth (désormais zone balnéaire), non loin, sont des anciens faubourgs de l’antique citée.


Le Festival international de Carthage (juillet - août de chaque année) :

Considéré comme un des festivals arabes, africains et mondiaux les plus importants, le Festival international de Carthage a vu le jour en 1964 drainant des artistes du monde entier dont la qualité va crescendo. Les plus grands tels que Hédi Semlali, Ali Riahi, Hédi Jouini ou encore Fayrouz, Sabeh Fakhri, Warda s’y sont produits. Mais ce festival va au delà de la culture arabo-méditerranéenne et dépasse les frontières pour offrir tous genres de créations artistiques. Ainsi Mariem Makiba, Youssou Ndour mais aussi Dalida, James Brown, Luis Amstrong , Ray Charles, Johny Cleeg, Alpha Blondy et Joe Cocker en ont-ils été les invités gravant dans la mémoire des hommes des souvenirs indélébiles.

Sidi Bou Saïd (appelé « promontoire de Carthage » à l’époque romaine), village suspendu au dessus du Golfe de Tunis est devenu incontournable pour quiconque visite la Tunisie pour la première fois. Nombre de chansons, de poèmes célèbrent ce village hors du temps, tout de bleu et blanc paré qui a su conserver, au cours de siècles, toute son authenticité comme le montrent la Maison Dar el Annabi, le Palais des Anglais, la Maison du Baron ou bien encore les cafés des Nattes ou Chabaane.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le samedi 1 mars 2008 à 11:16 ::
:: Le long des côtes de Carthage... ::
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Vézelay, la rayonnante.

Rendez-vous avec l’Histoire, avec la beauté unique d’un village et d’un site. Difficile de ne pas tomber amoureux de Vézelay, en visitant la basilique ou en arpentant ces petites rues si pittoresques où chaque pierre témoigne d’une histoire riche et intense.

 

Dès le Moyen Age, Vézelay devient un des hauts lieux de la chrétienté, dépositaire des reliques de sainte Madeleine au sein de sa basilique. Les pèlerins affluent, le commerce fleurit, le vignoble se développe et la ville s’étend sur toute la colline. La « colline éternelle » qui devient un des nombreux points de départ et de passage du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

En 1146, saint Bernard vient y prêcher en faveur de la IIe croisade. En 1190, Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion s’y donnent rendez-vous pour la IIIe croisade. Le XIIIe siècle est témoin du déclin de la renommée du site, quand les « véritables » reliques de sainte Madeleine sont découvertes à Saint-Maximin en Provence. Dès lors, les pèlerins désertent la colline, et l’abbaye est pillée, sécularisée et, enfin, brûlée. Il faudra attendre 1840 pour que le monument soit restauré, grâce aux travaux de Viollet-le-Duc.

Aujourd’hui, les quelques centaines d’heureux habitants voient défiler, chaque année, près d’un million de visiteurs, venus admirer Vézelay, premier patrimoine mondial de l’humanité distingué par l’Unesco.

 

 

Si la basilique demeure le fleuron de Vézelay, il n’en demeure pas moins plusieurs autres sites à voir absolument. Ainsi, la maison de l’écrivain Jules Roy, agrémentée d’un superbe jardin, située en haut du bourg, à deux pas de la basilique. On y retrouve l’atmosphère de travail et de souvenirs où naquirent les dernières œuvres de l’auteur décédé en juin 2000. Le Musée de l’œuvre Viollet-le-Duc, quant à lui, est situé dans l’ancien dortoir des moines au dessus de l’aile du cloître de la basilique, comprend 2 salles abritant des sculptures médiévales provenant de la basilique et de ses abords ainsi que des moulages. Autre lieu, la Maison du Visiteur, lieu inédit propose un diaporama sur la basilique, des maquettes avec reproductions de chapiteaux, jeu de lumière et plan pour observer les symboles avec un guide et les décrypter : une invitation à comprendre ce que nous disent encore ces pierres aujourd'hui. Enfin, le Musée Zervos (Maison Romain Rolland), situé rue Saint-Etienne. Ouvert en mars 2006, on y découvre les plus belles pièces de la collection d’art moderne (1925 à 1965) léguée à la ville de Vézelay par Christian Zervos, fondateur de la revue « Les cahiers d'art » : Max Ernst, Julio Gonzalez, Jean Hélion, Vassily Kandinsky, Pablo Picasso, etc. mais aussi des sculptures d’Alexander Calder, Alberto Giacometti, Henri Laurens, etc., des dessins de Balla, Wilfredo Lam, Joan Miro. Une collection fabuleuse !

 

Infos pratiques :

Maison Jules Roy. Clos du Couvent. Rue des Ecoles. Tél. : 03 86 33 35 01.

Ouvert tous les jours, sauf mardi (des Rameaux à la Toussaint). Lundi de 14h à 17 h, mercredi au dimanche de 14 h à 18 h – Entrée Libre.

Le Musée de l’œuvre Viollet-le-Duc. Place du cloître. Tél. : 03 86 33 24 62.

Ouvert les week-ends de Pâques au 30 septembre et tous les jours en juillet/août de 14 h à 18 h.

La Maison du Visiteur. Place Guillon. Tél. : 03 86 32 35 65.

Ouvert tous les jours sauf mardi (fermé de mi- janvier à mi-février) de 10 h 30 à 17 h.

Musée Zervos. Rue Saint-Etienne. Tél. : 03 86 32 39 26.

Ouvert du 15 mars au 15 novembre, tous les jours, sauf mardi .Tous les jours en juillet & août de 10 h à 18 h. Entrée : 3 €. Etudiants : 2 €. Gratuit pour les moins de 16 ans.

 

Pause gourmande :

La Dent Creuse. Place du Champ de Foire et Rue Saint Etienne. Tél. : 03 86 33 36 33. Bonne adresse au cœur de la vieille ville et terrasse avec vue aux beaux jours.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le dimanche 3 février 2008 à 16:01 ::
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Nancy, capitale des ducs de Lorraine.

Proche de l’Allemagne, de la Belgique et du Luxembourg, Nancy a su profiter d’une situation géographique, de l’Histoire et ses déchirures, pour attirer vers elle les compétences tant artistiques qu’industrielles, et parfois même un peu des deux en même temps. Ainsi la cité des ducs de Lorraine est elle une ville qui s’étend à travers les époques qui se mêlent et s’entremêlent dans un mélange parfois surprenant mais qui en fait tout son charme.

 

Ville aux charmes discrets, Nancy ne se découvre que sous l’oeil averti du passionné. Loin de l’architecture luxueuse de la Place Stanislas (ensemble architectural du XVIIIème siècle, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO réalisé sous Stanislas et composé de 3 places s'articulant du nord au sud : la place de la Carrière, la place Royale - aujourd'hui Stanislas - et la place d'Alliance, ces deux dernières étant à la gloire de Louis XV, gendre de l'ancien roi de Pologne), Nancy sait surprendre le voyageur attentif au détour d’une rue ou d’une place. Pour cela, il suffit souvent de lever les yeux, parfois pas très haut, pas très loin… Juste assez pour remarquer qui un linteau, qui une sculpture, qui une façade tout en rondeur... Rondeur ? Oui, car n’oublions pas que Nancy a connu à partir de 1901, l’exubérance de l’Art Nouveau initié par un certain Emile Gallé avec la fameuse école de Nancy dont on peut admirer les œuvres au Musée de l’Ecole de Nancy (36 - 38 rue du Sergent Blandan).

 

 

Une des particularités de Nancy est d’être composée de 2 villes, reliées par l’ensemble architectural réalisé sous Stanislas. La Vieille ville tout d’abord, autour du castel ducal avec les hôtels d’Haussonville, Ferraris, des loups, la basilique Saint Epvre, etc., dont les portes de la Citadelle et de la Craffe témoignent des fortifications. La Ville Neuve ensuite, fondée par le duc Charles III en 1588 avec ses rues à angles droits, sa propre paroisse prestigieuse : la Primatiale (actuelle Cathédrale) et ses églises Saint Sébastien et Notre-Dame de Bonsecours.

 

Nancy est enfin une ville de parcs et de jardins qui cultive avec passion un héritage botanique légué par son passé. Une promenade dans les parcs de la Pépinière, Sainte Marie, Olry, Blondlot, Saint Mansuy ou bien encore les jardins du Belvédère, de la Citadelle en passant par le Jardin d’Eau créé par Alexandre Chemetoff, etc. permet de revivre les grandes périodes qui ont marqué l’histoire de la ville.

 

Infos pratiques : Office de Tourisme de Nancy. Place Stanislas. BP 810. 54011 Nancy Cedex. Tél. : 03.83.35.22.41

 

       

 

Pour en savoir plus :

Le Petit Futé Nancy 2008 - 2009. Prix : 7,00 €.

Nancy. Editions Déclics. Prix : 15,00 €.

 

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le samedi 2 février 2008 à 01:59 ::
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Toulouse, oh Toulouse !

Entre Méditerranée et Atlantique, à 730 km de Paris, Toulouse est la 4ème ville de France et compte parmi les toutes premières métropoles de l’Europe du Sud. Qualité de vie et gastronomie font de Toulouse une ville où il fait bon vivre et travailler, une ville qu’on chante et célèbre avec l’accent du Sud-Ouest et qui rime avec aéronautique, spatial, électronique, informatique, biotechnologies… Découvrir Toulouse est un exercice simple pour celui qui sait regarder et écouter.

 

Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est surtout très attachante, au point qu’il n’est pas très difficile de faire pleurer un Toulousain en exil, qu’il soit à Londres, Paris ou Madrid dès qu’on évoque sa contrée natale. Faites-lui écouter une chanson de Claude Nougaro et voilà les larmes qui commencent à monter même au plus bourru des Toulousains. Il faut dire que la ville possède bien des attraits, tant dans son mode de vie que son architecture. Et c’est justement sur ce dernier point qu’il convient de s’attarder un peu. Les rues, les bâtiments ne dévoilent jamais complètement leurs charmes au premier regard et il suffit parfois de peu de chose pour découvrir des détails jusque-là ignorés. Un coucher de soleil rouge sur le Capitole, et c’est la brique qui s’illumine ; une nuit de pleine lune sur la Garonne, et la coupole de La Grave change de couleur comme un caméléon… Et pour peu qu’on veuille bien lever la tête, on tombera peut-être rue Saint-Rome sur cette vieille ruche permanente accrochée au premier étage d’une ancienne bâtisse. A pied, à vélo ou en bateau, vous serez charmés par des reflets mêlés bleus et roses que ciel et murs de briques peignent au fil de l'eau en longeant les rives de la Garonne...

 

 

Infos pratiques :

Toulouse possède un patrimoine architectural et culturel de premier ordre. Aussi, au nombre des sites incontournable de la ville la basilique Saint-Sernin, le musée des Augustins, l’église Saint-Pierre des Cuisines, l'ensemble conventuel des Jacobins, la cathédrale Saint-Etienne, l’Hôtel Pierre d’Assézat, le Capitole, l’Hôtel Dieu, le musée Saint-Raymond, etc. Afin de profiter au mieux de ces trésors, le mieux est d’opter pour un des nombreux circuits proposés par l’Office de Tourisme. Office de Tourisme de Toulouse. BP 38001. 31080 Toulouse Cedex 6. Tél. : 05 61 11 02 22.

 

Coup de cœur pour le "Plan lumière" qui offre à la ville mais aussi aux promeneurs une nouvelle image nocturne tout en mettant en valeur la beauté et la diversité de son patrimoine. Une mise en scène graphique de la ville, de ses quartiers, de ses ponts et de ses monuments. Toulouse, ville rose le jour, ville lumières la nuit.

 

Pour en savoir plus :

Le Petit Futé Toulouse 2008 - 2009 - 7,00 €

Chefs de Toulouse - Editions Déclics - 18,00 €.

Toulouse - Editions Déclics - 15,90 €

 

   

 

 

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le samedi 2 février 2008 à 01:18 ::
:: Toulouse, oh Toulouse ! ::
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Festival de l'épervier à El Haouira.

Ville côtière, à la pointe extrême de la presqu'île du Cap Bon, au sud-est de Tunis, El Haouaria est un petit village qui voue une véritable passion aux rapaces et à l'art de la fauconnerie. Statues, fresques, clubs, familles et dynasties de fauconniers, tout ici est placé sous le signe des faucons-pèlerins et des éperviers.

 

Tous les ans, au mois de juin, y a lieu le Festival de l'épervier avec plusieurs manifestations dont notamment des expositions de peinture , des espaces commerciaux, des spectacles culturels et musicaux, des jeux géants, une foire du livre, des concours d'équitation, des concours de tir et, bien évidemment, des présentations de l'art de la chasse à l'épervier.

 

 

El Haouaria, célèbre par son relief varié et ses contrastes naturels, plages rocheuses et sablonneuses jouxtant de vastes plaines côtoyées de montagnes et parsemées de forêts en forme d’amphithéâtre féerique, constitue un lieu de refuge de prédilection, de pèlerinage et de repos pour une multitude d’espèces d’oiseaux migrateurs, avant de braver les risques de la traversée de la mer. Pas étonnant donc qu’El Haouaria soit devenu un site d’exception pour le développement de l’art de la volerie et sa transmission de père en fils.

 

Pour rejoindre El Haouaria, prendre la route du Cap Bon par son versant Est, en suivant l'itinéraire classique via Hammamet, Nabeul, Korba, Menzel Temime et Kelibia ou, plus calme et rustique, par l'autre versant, via Soliman et Takelsa.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le vendredi 1 février 2008 à 16:24 ::
:: Festival de l'épervier à El Haouira. ::
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Promenade niçoise.

Riche d’un patrimoine exceptionnel, Nice ne se résume pas en une quelconque cité balnéaire mais s’apparente plus à la ville baudelairienne, celle qui mérite qu’on s’y perdre, qu’on s’y abandonne afin de mieux la comprendre, mieux la découvrir et mieux l’aimer.

Nice, c’est bien sûr, la Promenade des anglais, boulevard maritime suivant la courbe de la Baie des Anges, édifiée en 1820 par le révérend anglais Lewis Way, et remanié en 1931 par le Duc de Connaught, fils de la Reine Victoria. Nice, c’est aussi le Cours Saleya, célèbre marché aux fleurs et qui, chaque matin (sauf le lundi) devient le théâtre d’un des plus beaux marchés aux fruits et légumes de France. Mais Nice c’est bien plus que cela. Il suffit d’entrer dans ses vieux quartiers, de lever les yeux et de découvrir, à travers son patrimoine architectural (église russe, musée Matisse, monastère franciscain de Cimiez, chapelle de la miséricorde, palais de la préfecture, etc.) les secrets de son histoire Avec 19 musées, 32 monuments classés et quelques 150 bassins et fontaines, Nice n’en demeure pas moins une ville moderne qui après avoir été au VIIIe siècle la référence touristique aristocrate, entre dans le XXIe siècle doté de toute l’infrastructure nécessaire (aéroport, centre d’affaire, tourisme de luxe, etc.) pour en faire une des premières villes d’Europe.

Fière de son patrimoine, ville moderne, Nice demeure aussi proche de ses traditions à l’image de son Carnaval dont les origines remonteraient à 1294 sous Charles d’Anjou, alors Comte de Provence. Au départ, fête populaire annonçant les 40 jours de jeûne du Carême, le Carnaval prend au XVIIIe siècle des couleurs plus «mondaines» avec ses «veglioni» (bals masqués privés proches du Carnaval de Venise). Abandonné lors de la Révolution, le Carnaval renaît au XIXe siècle dans les rues de la ville. A partir de 1873, le Carnaval de Nice va progressivement s’organiser et se structurer avec l’entrée de Carnaval 1er dans la ville, personnage qui va donner à cette fête l’envergure qu’on lui connaît aujourd’hui. Les premiers chars font alors leur apparition et en 1882, sa majesté «Triboulet» (autrefois simple personnage en paille) inaugure pour la première fois le Carnaval sur son char royal. Pour sa 124ème édition le roi sera, du 16 février au 2 mars 2008, le roi des « Ratapignatas*, Raminagrobis** et autres ramassis de Rats masqués» (annonçant l’année chinoise du Rat).

Les Batailles de Fleurs :
Nées timidement en 1876, les batailles de fleurs sont très vite devenu de prestigieux spectacles intégrés au Carnaval. Aujourd'hui, la Bataille de Fleurs compte quelques 20 chars tous habillés de fleurs fraîches (issues pour 90 % de producteurs locaux). Ce sont ainsi plusieurs milliers de tokyos, gerberas, marguerites, iris, roses, oeillets, glaïeuls, etc. sans oublier le mimosa (symbole de Nice) qui sont lancés des chars aux spectateurs installés dans les tribunes ou le long de la Promenade des Anglais.

* Ratapignata : chauve-souris dans le bestiaire niçois, symbole inversé de l’aigle héraldique niçois, exprimant la face cachée de l’identité du comté. Le sésame entre le monde des ténèbres et la Lumière au sens XVIIIe du terme (connaissance et sagesse).
** Raminagrobis : nom que la Fontaine reprend à Rabelais et qu'il donne au gros chat de la fable "le chat, la belette et le petit lapin" dans laquelle le chat, fort de son pouvoir, élimine ses deux compagnons et s'approprie leurs biens.

 

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le vendredi 1 février 2008 à 15:04 ::
:: Promenade niçoise. ::
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Lille, la plus flamande des villes françaises.

Ville d’art et d’histoire, chef-lieu du département du Nord sur la Deûle, Lille, capitale de l'Europe en 2004 dépasse aujourd'hui le million d'habitants en avec Roubaix et Tourcoing qui composent le "triangle lillois".

Riche ville drapière des Flandres, Lille fut prise en 1667 par Louis XIV, reprise par les Hollandais en 1708 malgré les fortifications de Vauban, et revint à la France au traité d’Utrecht en 1713. La ville n’échappe pas aux guerres révolutionnaires et, en 1792, les archiducs assiègent la ville qui résiste grâce à ses habitants dont la statue de la déesse, édifiée en 1845, commémore l’héroïsme. C'est l’essor industriel du Second Empire qui favorise en 1858 le dernier agrandissement de la cité lilloise qui annexe alors les communes de Wazemmes, d’Esquermes, de Moulins puis de Fives et de Saint-Maurice. Aujourd'hui la communauté urbaine de Lille compte 87 communes.

Devenue Ville d'Art et d'Histoire en 2004, Lille a su conserver et mettre en valeur de nombreux édifices, civils et religieux, de son riche passé comme la Vieille Bourse, témoin de l'occupation espagnole ; la Citadelle édifiée par Vauban ; la Vieille Bourse, vestige de l'occupation espagnole ; la magnifique Rue de la Monnaie et son musée de l’Hospice Comtesse ; les vestiges du Palais Rihour, ancienne résidence des Ducs de Bourgogne et aujourd'hui Office du Tourisme ; le Beffroi de l'hôtel de ville, classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco ; le Palais des Beaux-Arts (2ème musée de France après le Louvre) ; la Porte de Paris et bien évidemment la Grand Place, véritable joyau à elle seule !

Réputée pour son annuelle Braderie qui à lieu tous les premiers week-ends de septembre, la cité lilloise a su se doter de tous les atouts possibles pour renouer avec son rayonnement européen passé tout en conservant un réel art de vivre où gastronomie (carbonnade flamande, waterzoï, potjevleesch…), culture, traditions et patrimoine se conjuguent à merveille avec modernité et business !

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le vendredi 1 février 2008 à 15:00 ::
:: Lille, la plus flamande des villes françaises. ::
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Le long des côtes de Carthage.

Autrefois considéré comme le grenier de Rome, Tunis et ses environs demeurent pour le visiteur une mine de trésors insoupçonnés. Couleurs pour les yeux, saveurs pour les papilles, autant de joyaux à découvrir à proximité de Tunis, du port de la Goulette aux plages de Gammarth, en passant par les côtes de Carthage et Sidi Bou Saïd.

 

A 10 km de Tunis, le port de la Goulette, premier port du pays, est une halte à la fois pittoresque et gastronomique pour tous les amateurs de poissons. De son passé tumultueux, La Goulette conserve entre autre sa forteresse hispano-turque construite sous Charles Quint. La ville était alors plus connu pour son bagne, où fut d’ailleurs emprisonné Saint-Vincent de Paul, que pour son port qui, aujourd’hui est devenu le principal attrait, surtout en soirée puisque très animé. On y fête d’ailleurs tous les ans (fin juillet – début août) le Festival du jour du poisson.

 

Longtemps, le site de Carthage est resté inconnu. Les fouilles ne commencèrent qu’en 1857 et depuis, Carthage est mondialement connue. Devenue banlieue résidentielle pour les Tunisois, elle aligne ses allées bordées de poivriers et d’eucalyptus, de bougainvillées et de mimosas s’ouvrant sur de très belles villas à moucharabieh dont le Palais présidentiel mais aussi, sur les nombreux vestiges de cette cité au passé tout aussi glorieux que tourmentée qui rivalisait alors avec la Grèce (thermes d’Antonin, basiliques St-Cyprien et de Damous el Karita, villas romaines et autres sites puniques…). La Marsa (aux charmants paysages) et Gammarth (désormais zone balnéaire), non loin, sont des anciens faubourgs de l’antique citée.

 

 

Sidi Bou Saïd (appelé « promontoire de Carthage » à l’époque romaine), village suspendu au dessus du Golfe de Tunis est devenu incontournable pour quiconque visite la Tunisie pour la première fois. Nombre de chansons, de poèmes célèbrent ce village hors du temps, tout de bleu et blanc paré qui a su conserver, au cours de siècles, toute son authenticité comme le montrent la Maison Dar el Annabi, le Palais des Anglais, la Maison du Baron ou bien encore les cafés des Nattes ou Chabaane.

 

Pour en savoir plus : Petit Futé Tunisie 2008 - 2009

 

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le jeudi 31 janvier 2008 à 16:27 ::
:: Le long des côtes de Carthage. ::
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Brasilia : sur les traces de Niemeyer & de Le Corbusier

Capitale, Brasilia apparait comme la résultante de la volonté des hommes et de réflexions géopolitiques, économiques qui se rejoignaient en un mythe fondateur unique et original par sa dimension (rendant le piéton presque étranger) et les formes de son expression. Créée ex-nihilo par Costa et Niemeyer, la ville, aux aspects futuristes des années 50-60, est classée patrimoine historique de l’humanité. Riche d’une symbolique sociale, ses monuments et constructions s’organisent selon les principes de l’urbanisme fonctionnel linéaire de Le Corbusier.

 

 

La plupart des monuments sont sur l’Eixo monumental. A pied ou en bus (104 ou 108), il faut prévoir casquette, baskets et bouteilles d’eau pendant la saison sèche. Parmi ces monuments : la Praça des tres poderes où sont donc rassemblés les 3 pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) avec le Palácio do Planalto et ses statues de Giorgi (pas de visites mais salut aux couleurs le vendredi 17h30 avec fanfare et dragons de la garde) ; le Palácio da Justiça (accessible aux heures de bureau) et le Congresso Nacional comprenant la Câmara dos Deputados et l’O Senado Federal (Sénat) où l’on circule assez librement. Du 28e étage d’une des 2 tours de l’administration (théoriquement interdit d’accès), la vue est superbe, et les créations urbanistiques de Costa, parfois difficiles à percevoir dans leur globalité au ras du bitume, y délivrent toute leur puissance.

 

La cathédrale évoquant une couronne inversée, celle que produit une goutte de lait durant sa chute photographiée au millionième de seconde. Ses 16 arcs de béton de 40 m de haut sont séparés par des vitraux incolores. L’intérieur est vaste et clair, blanc et bleu. Lors des chaudes journées, le soleil joue à travers les imposants vitraux transformant la en étuve. Ouverte de 8h à 19h30.

 

 

L’Eglise Sao Joao Bosco. Aussi visitée que la cathédrale, ce monument rectangulaire aux pans essentiellement composés de vitraux bleus est doté d’un lustre de 2600 kg, d’un sol en marbre de Bahia et d’une magnifique statue de bois taillée dans un seul arbre. Ouverte de 9h à 18h.

 

Transports : La gare routière pour les longues distances – Rodoferroviaria - est à l’extrémité de l’Eixo Monumental (dans la «queue l’avion » puisque vue du ciel la ville ressemble à un avion !). De Brasília, au centre du pays et capitale fédérale, on peut aller presque partout : Cuiabá à l’ouest (20h), Bahia à l’est (24h), Belém au nord (36h), Rio au sud (17h), ou bien encore São Paulo ou Recife, etc. Accès par la ligne de bus 131.

Clairs, efficaces, et sans doute les plus chers du pays (2 à 3 R$), les bus urbains permettent de circuler facilement dans la ville. Avec son plan en croix (en avion), la plupart des lignes passent par le Centre et la Rodoviária, petite gare routière pour les bus locaux, située en plein cœur de Brasilia.

 

Pour se loger à Brasilia, 2 options s’offrent aux visiteurs : Les hôtels officiels, regroupés dans les Setores Hoteleiro Norte et Sul. Complets en période de congrès leurs tarifs sont plus attractifs en week-end qu’en semaine (les touristes étant moins nombreux que les fonctionnaires). Parmi ces derniers : le luxueux Kubitschek Plaza (Setores Hoteleiro Norte  - (61) 3329 3333 -) avec piscine, sauna et centre de remise en forme. De pur style Niemeyer, comptez un minimun de 370 R$ par personne ; ou bien l’Hotel das americas (Setores Hoteleiro Sul - (61) 3321 3355 -) qui offre un cadre confortable et chaleureux avec un personnel empressé à partir de 164 R$ la chambre simple hors taxes de service et de tourisme. Sans doute un des hôtels les plus sympathiques de la ville où il ne faut pas hésiter à négocier le prix (jusqu’à 30 % ou plus le week-end).

Les petites pousadas, moins chères et regroupées dans l’avenue W3 Sul. Moins confortables, mais plus chaleureuses malgré tout, n’hésitez pas à visiter avant d’accepter une chambre ressemblant parfois à un placard sans vue et sans fenêtre ! Au nombre des bonnes adresse, la Pousada Villa Zen ( avenue W3 sul. Q 705, bloc G, casa 51 - (61) 3443 2548-), propre, accueil sympa et petit jardin à partir de 35 R$.

Côté  restaurants aussi, chacun y trouvera son compte quel que soit son budget. Ainsi :  Caipirão (Rua Campos Carvalho, 15) qui propose un buffet au kilo aux déjeuners et de bonnes soupes pour le dîner. Carte très abordable et de qualité et O Garimpeiro (Avenida da Saudade, 265), pousada proposant une bonne cuisine régionale et offrant surtout un superbe point de vue.

Coup de coeur : Restaurant Patu Anu (Setor de Mansões do Lago, trecho 12, cj. 1, casa 7 (Lago)  - (61) 3369 2788-). Cadre superbe, avec vue sur le Lago do Paranoã, ambiance romantique et cuisine variée créative et raffinée à base d´ingrédients bien du pays telles ces crevettes flambées à la liqueur de gingembre et risotto de papaye et de fruits de saison à la crème de cassis… Sabor Brasil (302 Sul, bloco A, lojas 1/5), enfin. Sans doute le meilleur endroit pour finir la soirée : petits plats régionaux, bonne bière et musique jusqu’à 6 heures du matin.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le jeudi 31 janvier 2008 à 16:10 ::
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Marseille, la phocéenne...

Premier port de France et deuxième ville la plus peuplée de France, après Paris, Marseille est une ville qui a su garder une identité forte. La richesse de son patrimoine témoigne du potentiel énorme de la ville qui séduit de plus en plus de touristes désireux de découvrir cette antique cité méditerranéenne.

Créée au VIe siècle avant JC par des marins grecs originaires d'Asie Mineure, la cité phocéenne est l'une des plus anciennes villes d'Europe. Enserrée dans un corset de collines dont le fabuleux massif des calanques, la ville étire ses 57 km de façade le long de la Méditerranée. Si le soleil demeure un des atouts majeurs de la ville, celle-ci a su conserver un cadre de vie agréable et séduisant. Quant au Mistral, celui qui donne cette luminosité tant recherchée par les peintres à l'image de Cézanne ou Braque, il fait lui aussi partie intégrante de la ville au même titre que le vieux port, les docks, le ferry-boat sans oublier bien sûr le traditionnel pastis et l'incontournable bouillabaisse connus du monde entier qu'on dégustera "Chez Michel" au 6 rue des Catalans (ouvert en 1946, cette adresse a su traverser le temps et les frontières tout en restant authentique et "puriste").
 

Parmi les nombreux trésors que recèle la ville, Notre Dame de la Garde, sise à 154 m d'altitude. Construite vers 1853 dans un style néo-romain et néo-byzantin, la "bonne mère" est devenu un des emblèmes de la ville et son esplanade offre sans doute la plus belle vue possible de la région.

Autres incontournables : le Château d'If, célèbre prison du Comte de Monte-Cristo (inspiré par José Custodio Faria, abbé spirite, réellement incarcéré dans la forteresse) ; la Corniche Kennedy offrant un des plus beaux points de vue de Marseille le long de laquelle il vous faudra retrouver le marégraphe (instrument complexe servant de point zéro pour la mesure de l’altitude en France) ou bien encore le Musée du Santon avec entre autre la collection privée de Marcel-Carbonet, etc.

:: note publiée par Socrate Rodenberger :: dans Voyages :: le mercredi 30 janvier 2008 à 15:15 ::
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