| Six heures du mat', on the road again! Neuf heures. Bonjour Paris, ces trois semaines loin de toi m’ont parues ( sans jeu de mots ) une éternité... Voyons, voire: Porte de Versailles? Ah oui: bus 92 puis 80. J’aime bien me balader en bus, ça va aussi vite qu’en taxi, c’est moins cher et ça permet de garder le nez en l’air. Salon du Livre. Je suis invité mais je paye mon entrée, pour le ticket-souvenir. Lecteur studio? Stand B21. J’y fonce, mais point de Topodoc... Plus tard, peut-être? Action: palabres à droite, attente à gauche, report d'un rendez-vous ici, décalage d'un autre là, petit crochet au Lecteur Studio: toujours pas de Topodoc. Plus tard peut-être... Hop, un café puis un petit Passage aux éditions du même nom. Génial, comme espéré. Dix heures trente, j’ai le temps d’aller saluer mes amis de l’Afnil. Zut, personne! Alors, Dilicom? Oui, et dans de bonnes conditions: référencements mis à jour, nouveau roman pris en compte + un petit café + une chaleureuse poignée de mains. Que demande le peuple? Ah, il faut que j’aille faire un tour du côté de la BnF, histoire de m’assurer que tout va bien. Adorables demoiselles, et compétentes, en plus! Dossier révisé en un clin d’oeil, visages enfin mis sur des noms + petit café + chaleureuse poignée de mains, trop chouette! Onze heures, je n’en peux déjà plus... Pourtant, je dois rencontrer les gens de Milan puis ceux d’Albin Michel Jeunesse. Ben oui, tiens, pour “Petit Tom et la maison mystère” qu’illustre Sandra Reichardt alors que moi je n’ai fait que l’écrire. Vendu? Super! À présent, il faut que... Euh.., il faut que... Ah oui, il faut que j’aille saluer cet éditeur qui tient absolument à .. ( suspence ) .. m’inviter à déjeuner! Mais non, c’est pour de rire: en tout bien tout honneur, nous n’avons pas fait que ça! Quatorze heures trente. Choses promises, choses faites. Tant mieux, il est tard et j’ai deux bornes à me taper pour aller rejoindre mon amie blogueuse: bonjour Anouchka! Seize heures, déjà. À bientôt, Anouchka, il faut que je me sauve car le TGV n’attend pas! Erratum: Lui, non, mais moi... Deux heures à me les geler dans ce hall qui porte bien son nom, les pas perdus... Pas perdus pour tout le monde, ça c’est sûr! Obligé de prendre un quatorzième café pour me réchauffer, puis de mal dîner mais, au dessert, m’offrir enfin le délice suprême: m’asseoir dans le bon train sur le premier siège venu: “ Pardon, m’sieur l’ contrôleur, mais l’affichage de dernière minute du n° de voie a provoqué une telle cohue que j’n’ai même pas eu l’temps de composter mon.. “ “ Pas grave pour cette fois, m'sieur, mais n’y r’venez pas! “ N’importe quoi... Comment s’imaginer que je ne puisse revenir au Salon du Livre? Bien cordialement, Alain |