J’ai pour habitude de tenir mes promesses, et comme je me suis engagé fin juillet à soutenir la Fondation du Centre Régional de Lutte Contre le Cancer René Gauducheau, lequel a eu l’amabilité de me débarrasser de ce crabe qui me rongeait, je m’y emploie aujourd’hui. Comment? En multipliant les séances de dédicaces à son profit, organisées pour l’occasion par l’enseigne "SUPER U" particulièrement répandue en Vendée, du samedi 27 septembre au mardi 23 décembre. Les librairies COIFFARD de Nantes, AGORA de La Roche-sur-Yon et GIBERT de Poitiers, se sont également portées volontaires, mais il va de soi que l’important est de vendre et que pour y parvenir, il me faut le soutien des médias. De mon côté, je me suis débrouillé pour rencontrer Fr3, TV-Vendée, France bleu Loire Océan, Ouest-France et quelques autres encore, tous sensibilisés par l’initiative, mais vous vous doutez bien que cela ne va pas permettre au CRLCC d’acheter la caméra TEP/scanner indispensable à son évolution. Pour cela, j’ai donc besoin de vous, de vos contacts et relations, d’une écoute au plus haut niveau, bref, d’un véritable mouvement concentré sur l’événement. Pour la petite histoire, cette pathologie m’a cueilli sans crier gare alors que je me croyais à l’abri de tout, une prétention qui m’a fait un temps perdre les pédales, m’éloigner de moi, et ce n’est pas mon ami Topodoc qui prétendra le contraire! Par chance, ce type de cancer est facilement curable - d’autres sont autrement menaçants - et c’est parce que j’ai eu cette chance, et que je pense à ceux qui en manquent encore, que je veux réussir ce challenge un peu dingue. Bon, certains penseront que c’est là une façon détournée de me faire de la publicité, auquel cas je leur répondrai que “Elle, la fin du samsara” s’est vendu à 7000 exemplaires et que “Elle, la Coulée Douce” paraît promis à la même destinée, alors, qu’ils le sachent, je me moque de la pub. J’ai déjà deux pages sur Google, de quoi vivre et faire vivre, et n’ai pas pour ambition ultime de finir le plus riche du cimetière! Bien cordialement, Alain  |