74 - Actualités
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Bienvenue à vous, gens de passage, gens du voyage rhétorique, gentils curieux ! Vous êtes sur le site d'un amoureux des mots, d'un amoureux des femmes quand elles plaisent sans chercher à le faire, d'un amoureux des hommes quand ils en sont vraiment, et d'un fan de la vie quand elle sait le surprendre !Baladez-vous de note en note, allez en marge jusqu'à l'album, vous y découvrirez un être plus ou moins " borderline " dont l'univers s'accorde probablement au vôtre, fou que vous êtes peut-être vous-même ? Impertinence, dites-vous ? Non, fol espoir et voilà tout !
Bien cordialement, Alain
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En vente partout via Dilicom, Chapitre, fnac, Amazon, alapage, lalibrairie.com, ellipse, etc... ou, franco, aux Éditions de Rouffignac : 5, rue de Nantes - 85150 - La Mothe-Achard
  
15 € TTC 20 € TTCEt le petit dernier, paru le 23 août 2009  16 € À paraître :
La Jachère de Chantebise
Mens-moi encore !
-------------------  Extraordinaire salon que ce Printemps du Livre de Montaigu : 35 000 visiteurs en trois jours, un accueil exceptionnel réservé aux deux cent cinquante auteurs invités, un échange au delà de toute espérance entre ces derniers et les lecteurs de tous âges, des salons littéraires de qualité animés de voix de maître par Philippe Vallet en personne, un banquet de clôture d'une grande finesse organisé au glorieux Logis de la Chabotterie, bref, un magnifique événement culturel réalisé sous la houlette du Conseil Général de la Vendée. Merci donc à son Président, Monsieur Philippe de Villiers, qui n'a lésiné ni sur les moyens ni sur les compliments, et à la Communauté de communes de Montaigu qui, à son grand mérite, signe ici la 21 ème édition d'une réussite incontestée.
Bien cordialement, Alain

Séverine Maudet, l'égérie du salon connue et aimée de l'ensemble des auteurs !
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Bienvenue aux :
Salon du Livre Polar de La Tranche sur Mer ( 85 ) 13 et 14 juin Festival des Plumes Vendéennes. Librairie Au fil des Mots. Les Sables d'Olonne (85) 19 et 20 juin
Salon du Livre de La Plaine sur Mer ( 44 ) : 11 et 12 juillet
Salon du Livre du Refuge de Grasla ( 85 ) : 18 et 19 Juillet
Salon du livre de Luçon (85). Librairie Arcadie : 15 et 16 août ---- Actualité :---- 20 avril 2009 --
La chance que j'ai !
l'auteur, mondialement connu, porte le joli nom de Tatiana de Rosnay. Son héroïne, semblant sortie tout droit de "L'équipée sauvage" et dont il est dit qu'elle existe vraiment, se nomme Angèle Rouvatier et exerce le métier de thanatopractrice, autrement dit, d'embaumeuse. Ce roman succédant à Elle s'appelait Sarah, publié à plus d'un million d'exemplaires dans le monde, s'intitule Boomerang. Paru début avril aux Éditions Héloïse d'Ormesson, il cartonne déjà et ce n'est pas étonnant : en cinq lignes, on est pris par l'histoire, en cinq pages, on est à fond dedans et en dix, on ne peut plus la quitter. Tatiana envoûte tandis qu'Angèle ensorcelle... La magie du livre à l'état pur.Mais pourquoi avoir intitulé cette note La chance que j'ai ! ? Eh bien, parce que Tatiana, Angèle et moi, nous connaissons aujourd'hui. Par quel miracle? Celui du Net, c'est net, de l'écriture, c'est sûr, et du hasard qui, vous le savez, n'est que le GPS de nos grands rendez-vous ! Bien cordialement, Alain --------------------------- 25 avril 2009
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Charité bien ordonnée commence par soi-même : Autant vous dire que je ne suis pas peu fier ! Je me suis naturellement empressé d'écrire à Tatiana pour la remercier, lui faire prendre conscience que, grâce à cette promiscuité, mon éditeur allait peut-être avoir la chance de vendre au moins un exemplaire ! ^^
Et, puisque nous parlons d'achat, je vous conseille vivement de vous rapprocher d'un vrai libraire et de son diffuseur Dilicom habituel, car la fnac et Amazon - qui n'ont pas trop envie de s'embêter avec tout ce qui n'est pas reconnu best-seller - imposent aux intéressés des délais inadmissibles !
-------------------- Bon, les coups de pub et de gueule ayant été assénés, passons à autre chose, j'aimerais vous faire part d'un événement peu banal qu'il m'a été donné de vivre tout dernièrement :
Fait divers : la chance !
Fin mars, mon épouse se fait appeler par une voisine pour tenter de calmer l'un de ses fils pris d'une crise de nerfs proche de l'hystérie. Bonne âme, elle l'accompagne et parvient, comme pressenti, à calmer le gamin ( 20 ans - 70 kg - 1,80 m ) Elle réintègre ensuite le foyer pour y récupérer notre fille qu'elle souhaite confier à un couple d'amis -- grands-parents de substitution -- le temps de faire ses quelques courses. Moi, loin de tout cela puisque isolé dans mon bureau, ne l'entends même pas sortir. La sonnette de l'entrée se met alors à résonner longuement, exaspérante. Je descends en ronchonnant tandis que mes sourcils, eux, s'élèvent : qui donc ose sonner chez moi d'une façon aussi insistante ? J'ouvre et tombe nez à nez avec cette même amie accompagnée dudit fils. Ce dernier semble très excité et ne se gêne aucunement de malmener sa génitrice ,visiblement étanche à tout sévices filiaux ! Cependant, le fils en question va un peu trop loin, la saisissant par le col pour lui ordonner de s'excuser ! S'excuser de quoi, peu m'importe, je m'efforce de le tenir à bonne distance en le priant de changer de ton et de comportement. Il m'envoie vertement balader, puis, face à ma nouvelle demande d'un prompt retour au calme, tente de m'expédier un coup de pied là où ça fait mal, si vous voyez ce que je veux dire ! Mal lui en prend, car je ne suis pas Jésus Christ : un vieux reste de karaté me fait le frapper d'un coup sec au plexus, ce qui le plie en deux. Je n'ai pas porté mon coup, n'ayant aucune intention de lui faire vraiment mal. Ce qui explique qu'il se redresse presque aussitôt pour partir en courant vers ma voiture garée de l'autre côté de la rue, bien déterminé, le pauvre naïf, à en briser les vitres de ses petits poings serrés ! Face à son échec, il retraverse la rue, me menaçant des pires choses y compris de mort, puis disparaît par le portail accédant à son jardin. La mère a également pris le large. Mon coeur battant la chamade, je rentre alors chez moi etme passe un peu d'eau sur le visage, encore éberlué par ce que je viens de vivre. Je m'apprête à regagner mon bureau pour y terminer un travail urgent quand, soudainement, ma porte s'ouvre à la volée sur le même "gamin" armé d'une hache qu'il brandit en se jetant sur moi, ses yeux exorbités ! Ni une ni deux, je ne croise pas les bras au dessus de ma tête pour bêtement me protéger mais vais à sa rencontre et, saisissant la hache d'une main pour dévier le coup, me sers de son énergie pour le faire pivoter avec moi, le précipitant du coup et sans ménagement contre une porte de placard qui se brise sous le choc. Malgré cela, il tente une fois encore de me frapper avec sa cognée de bucheron, ce qui m'incite par réflexe à le calmer plus durablement et donc, à lui balancer un kukutsu, ce coup de pied porté à l'horizontale qui ne pardonne pas si on l'appuie. Je le fais sans l'appuyer, exactement au niveau du sternum, ce qui le fait, lui, instantanément s'écrouler. Pas longtemps. Les cinglés ont une force et une résistance elles-mêmes insensées : il se relève, son arme toujours en main, et se sauve comme un dératé, la tenant stupidement par sa partie tranchante. Moi, je saute sur mon téléphone et appelle la gendarmerie. Fausse manoeuvre : je tombe sur mon banquier qui, bien sûr, ne comprend rien à ce que je lui raconte, alors j'annule pour finalement obtenir le gendarme de faction, lequel ne met pas longtemps à comprendre la situation, lançant tout aussitôt l'alerte que j'espérais. Gyrophares, sirènes, quatre minutes plus tard, deux fourgons se garent en catastrophe auprès de ma propre voiture, puis huit gendarmes en sortent que je guide immédiatement vers la maison du lascar. Toutes les portes sont restées ouvertes, y compris celle donnant sur le jardin. Les militaires se tiennent sur leur garde, la main à la hanche. Rien, pas âme qui vive, pas un bruit... Je crains le pire concernant la mère et ces jeunes enfants dont elle a la garde ! On m'écarte de la scène. Une gendarmette vient gentiment vers moi, prête à recueillir ma déposition. J'ai des trémolos dans la voix, encore sous le choc de ce mauvais film de série B ! Puis tout va très vite : le gamin se rend, s'explique tant bien que mal, se fait examiner par un médecin sous l'oeil consterné de l'élu de service, puis conduire à l'hôpital spécialisé de la Roche-sur-Yon. Moi, je dois encore aller déposer à la brigade et également porter plainte pour menace de mort... Cette idée me dérange. Ces gens sont mes amis, leur fils, binaire et même au delà, n'est pas responsable... Que dois-je faire? Les gendarmes me conseillent de porter plainte pour le principe, j'aviserai par la suite... Je le fais donc, espérant que cette agression formalisée permettra à ce môme de se faire suivre par un psychiatre. Doux rêve! Une semaine s'écoule puis il est relâché. Résultat? Il n'y a plus aucune relation entre ses parents et moi, la peur s'est installée dans ce quartier jadis paisible et la mère a perdu la garde de ces petits qui, eux-mêmes, la nourrissaient. Aujourd'hui 25 avril, qu'en est-il? Je suis soupçonné de violence gratuite par cette famille brisée, les gendarmes gardent de prudentes distances en attendant l'heure de l'audience, et les camps se forment localement pour soutenir quoi ou qui ! Et moi, dans tout ça? N'ai-je été choqué? Aurais-je dû me laisser découper en deux, sous prétexte que j'aime me fendre la gueule? Ai-je bien fait de me défendre, de défendre la mère? Suis-je normal ou .. violent ? Peut-être cette dernière question se pose-t-elle plus ou moins mais, en attendant, pour mes filles, ma femme et mes amis proches, une seule chose compte, je suis encore vivant ! Votre avis m'intéresse car je me sens un peu perdu, tout ceci étant authentique, incroyable mais authentique ! Qu'auriez-vous donc fait à ma place ? Que souhaiteriez-vous qu'il advienne de ce jeune dérangé ? Ce sont mes deux questions car, moi, je ne sais plus ... Bien cordialement, Alain ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Samedi 2 mai 2009
Fait divers bis
Je n'aime pas la gare Montparnasse. Tout y est cher, moche, puant et envahi de pigeons voyageurs ou de voyageurs pigeons. Jeudi, alors que je venais de passer deux jours géniaux, amicaux, rigolos, musicaux, etcétéro, etcétéro, je m'y suis retrouvé un peu trop en avance tandis que mon TGV, lui, accusait deux heures de retard. Pourquoi cela, me suis-je demandé, en français et en moi-même? Que se passait-il encore? Car ce n'était pas la première fois, et ce n'est rien de le dire ! Un peu chiffon, je décide de m'informer et, pour cela, me dirige vers ce que la SNCF appelle "l'accueil". Vous connaissez l'accueil de Montparnasse? Non? Eh bien, vous en avez de la chance ! Je me suis fait sauter à la gorge par une espèce de Doberman femelle, laquelle s'est retenue de me dire d'aller me faire foutre pour me répondre, les yeux au ciel : " Y a encore une conne qui s'est suicidée en s' jetant sous l' train, du côté d' Tours! " J'ai eu un peu de mal à avaler ma salive puis, sidéré, suis ressorti sans chercher à en savoir davantage. Peu après, les haut-parleurs annonçaient la triste nouvelle à l'ensemble des voyageurs... Stupeur, murmures consternés, chuchotements attristés, une réaction générale finalement accordée au drame... À ce moment précis, un groupe de lascars encostumés se précipite vers ledit accueil pour visiblement en découdre avec le personnel présent, évidemment responsable du retard, du moins à leurs yeux. Cris, vitupérations, échos plus ou moins distincts, du genre : ... scandale, ... rendez-vous important, .. chier, cette connasse, pouvait pas faire ça ailleurs? .. etc ... Un autre groupe s'est alors lui-aussi présenté et là, je ne vous dit pas : "Clops ! Tchplaf ! Vlan ! Tchrac ! etc... J'étais assis à deux pas, essayant de terminer le Boomerang de Tatiana de Rosnay, mais me suis naturellement empressé d'y glisser mon marque-page ! Enfin ! Enfin une réaction humaine face à une connerie des plus inhumaine, face à la bêtise alliée à la méchanceté ordinaire, face à ce putain d'égocentrisme généralisé ! Alerte maximale, police nationale, militaires emmitraillés, rien n'y a fait, les encostumés sont ressortis en courant, en sang et en haillons, les autres enragés toujours à leur trousse ! Je les aurais embrassés mais me suis retenu. Pourquoi? Ben... si vous avez lu la note précédente, vous comprendrez pourquoi... Pourquoi je ne me suis pas précipité pour me lancer dans ce vigoureux nettoyage à leur côté ! Dieu qu'il m'en a coûté ! Car, oui, je vous assure qu'il est bon de rencontrer des gens qui ne confondent pas violence et énergie, acte gratuit et nécessaire correction ! D'ailleurs, grâce à cette action punitive inespérée, j'avoue que c'est la première fois que j'ai pris plaisir à ce que mon train soit en retard. Pour ce qui est du "reste", je m'en accommode comme je peux... Que la paix soit avec toi, fillette qui, face à toi-même, a décidé de faire ce choix de mourir violemment et en solitaire du côté de Tours. Je pense à toi, je te jure que je pense à toi... Bien cordialement, Alain-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mercredi 6 mai 2009
Comme promis il y a quelques semaines, vous pouvez vous moquer de moi en visionnant l'interview télévisée réalisée par Aïda Valceanu le 5 mai dernier à propos de La Coulée Douce. Bonne rigolade ! ( Lien en marge : TV Vendée - Cliquez en bas à droite sur Agenda Culturel puis patientez en regardant ce qui vous est proposé entre-temps, c'est intéressant ! ) Bien cordialement, Alain
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"alain couraud" dans la fenêtre Google = 7 pages, 22 000 résultats ! Inespéré il y a encore trois mois ! Sympa !  .................................................................................................................................................................
Fait divers ( Suite )Samedi 16 mai 2009, l'officier de gendarmerie chargé de "l'affaire" est venu toquer à ma porte, accompagné d'un collègue indolent. Il ne lui a fallu que deux minutes pour me transmettre la décision prise par le Parquet des Sables d'Olonne : affaire classée sans suite, l'auteur des faits étant considéré comme non responsable de ses actes. Cela signifie en clair que la justice ne peut le condamner. Soit. Mais où le bât blesse, c'est que, bien que le reconnaissant irresponsable, la médecine psychiatrique ne peut non plus le prendre en charge : pas assez fou ! Résultat, ce garçon traîne dans les rues, ( il avait d'ailleurs été relâché 7 jours après sa tentative d'assassinat ) et est donc tout à fait à même de recommencer où bon lui semble, quand bon lui semble, cela sans peur de conséquences puisqu'il ne sera jamais inquiété... Par contre, moi, il faut mieux que je me tienne à carreau : j'ai quand même été fichtrement violent !
Qu'en pensez-vous? Moi, je ne pense plus... Mais j'ai cependant décidé de m'opposer à la décision de ce procureur expéditif , on verra bien... Bien cordialement, Alain
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73 - De ma fenêtre...

Ces quelques fleurs pour me faire pardonner mes récentes impertinences, et parce qu'il me plaît de partager avec vous cet avant goût de printemps. Bien cordialement, Alain
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72 - Défouloir
C'est décidé, moi aussi je me mets à la poésie :
J'aime bien, le tantôt, regarder les bateaux.
Super, hein? Ou encore:
Ayant sauté d'un bond dans la mare aux grenouilles, je me suis retrouvé, de l'eau jusqu'aux genoux !
Bon, là, ça ne rime pas mais ce n'est quand-même pas de ma faute si ce jour là, il n'y avait pas assez d'eau ! ;D
Bien cordialement, Alain
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71 - Envoyer un message interne:
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La nuit dernière, alors que tout dormait encore, je me suis subrepticement introduit dans cet espace réputé inaccessible puis me suis planqué dans l’ombre de ses bureaux secrets, sans broncher ni faillir. Mon but? Voir, identifier, mettre des visages sur des noms, élucider le mystère... Pour cela, il me fallait attendre l’heure de l’embauche, l’arrivée du staff puis celle des célébrités de cet antre mythique... j’espérais avoir la chance de les voir rappliquer vers huit heures, comme de coutume en France, mais hélas, neuf, puis dix, puis douze heures eurent l'heur de sonner au beffroi de ma montre dont les aiguilles se traînaient à la limite du supportable, le jour semblant lui-même se retenir de poindre pour encore plus m’exaspérer! Des ordinateurs dernier cri ronronnaient un peu partout, se commandant les uns les autres, manipulant à distance leurs claviers respectifs, riant parfois d'une vanne virtuelle chopée au hasard d’une requête connective... Pas âme qui vive, rien que des machines! Était-ce possible? Topolivres, cette entité de réputation internationale pouvait-elle réellement se passer de tout être humain? Me fallait-il donc admettre que, non, ni Alice, ni Delphine, ni Isabelle, ni Marianne, ni Topodoc * n’existaient véritablement? Stupeur et tremblements !
Alain, bien cordialement...
* Pour les non initiés, ces prénoms ou pseudos sont ceux de l'équipe rédactionnelle de Topolivres, virtuelle, on le sait maintenant... ( lol, comme diraient mes amies M... & S.... )
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70 - Champagne!
Quand j’ai créé ce blog, en juillet 2007, j’ai immédiatement eu l’envie de mesurer sa fréquentation, fou d’espoir de ne pas parler ou d’écrire dans le vide. J’ai donc installé un compteur de visites et me suis même décidé pour le modèle à 5 chiffres, histoire d’aller au bout de l’absurdité de ma présomption. Conclusion? Mes propres interventions n'étant pas prises en compte, je m’offrais un double salto arrière chaque fois qu’un nouveau visiteur venait s’additionner aux égarés déjà répertoriés - bien que subodorant au travers de cette accélération une forme de complaisance émanant d’amis discrets, ces derniers m’ayant probablement placé en favori - mais, bon... à mon grand étonnement, le compteur se mit au fil des mois à afficher des nombres à trois puis à quatre chiffres ! Que se passait-il donc, céans? À l’évidence, la machine s'emballait, dérayait, perdait les pédales, déconnait total! Vraisemblablement... Au point qu'aujourd’hui, et c’est à peine croyable, le compteur en question a franchi le cap des 10 000 visites! Qu’ai-je donc fait pour mériter cela? Me détestez-vous à ce point? Mais non, je suis au contraire trop content et trop fier de l'intérêt que vous portez à mes âneries, et de cette indéfectible fidélité dont vous faites preuve jour après jour ! Merci à vous tous, merci infiniment! Bien cordialement, Alain
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69 - Psy = psyllium
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Je fais cette association parce que le psyllium est un laxatif, lui aussi. Car, oui, mon psy est chiant, et ce n’est rien de le dire! Quand je lui demande de m’écouter, il ne fait que m’entendre, quand je lui confie mes doutes, il griffonne psychasthénie; quand je lui parle de détermination, lui, me déclare psychorigide et si, par malheur, j’ose lui dire que tout va bien, ce crétin me prescrit un antidépresseur! De quoi sont-ils atteints, ces grands malades? Que pouvons-nous faire pour les aider? Organiser un “Psyton”? Car le pire les menace, ils sont tous en danger! Eh oui, la crise actuelle nous rapproche les uns des autres, favorise notre solidarité et met au second plan nos petits problèmes narcissiques, nos psychés, comme ils disent. Alors, que vont-ils devenir, eux qui s’en nourrissaient? Que dites-vous? Qu’ils pourront toujours se consulter entre-eux? Ah oui, je n’y avais pas pensé... Mais seront-ils remboursés par la Sécu, au moins? Parce que, bon, ce n’est pas tout ça, même neuve, une Porsche ça s’entretient! Bien cordialement, Alain
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68 - Fais ce book!
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Ce jeu de mots facile me permet d’aborder sans autre préambule ces deux sujets que je considère liés et qui m’interpellent : le besoin d’écrire et le désir de reconnaissance. Bon, ma dernière note leur est déjà consacrée, mais partiellement et sur un ton que je regrette aujourd’hui, insidieusement vindicatif. Je fais donc mon mea culpa, d’autant que je suis moi-même en état d’addiction à cet étrange phénomène, même si ça roule plutôt bien pour moi. Tout a commencé en 2001. L’idée d’un bouquin retraçant mon parcours sentimental me trottait dans la tête depuis quelques mois. Je voulais, par ce biais, vider ma poubelle, me confesser, obtenir l’absolution de Nad, aujourd’hui mon épouse. Pas simple! Ce qui me retenait n’était pas l’étalage de mes turpitudes mais ses conséquences, une peine inévitable sottement infligée à celle qui m’aimait corps et âme et en toute innocence. J’y ai réfléchi quelque temps, pour le principe, puis me suis décidé à l’écrire, pour que tout soit clair, pour que tout soit su, pour que je puisse repartir à zéro à ses côtés et qu’elle, puisse choisir de m’accompagner ou non, en toute connaissance de cause. Ce qu'elle a fait, juste avant que nous ne fassions un enfant. En revanche, les éditeurs, eux, ne se sont pas bousculés! Quarante expéditions, quarante retours! Puis, un beau jour, le déclic a eu lieu, puis le bouquin s’est vendu, 1000, 3000, 8000 exemplaires, entraînant de fait un nouvel état de dépendance, l’incoercible besoin d’une reconnaissance encore plus marquée! Alors? Pensez-vous vraiment que je ne puisse vous comprendre, vous qui écrivez comme des malades dans l’espoir d’être un jour reconnus, ces malades que nous sommes tous et dont la pathologie s’appelle l’amour? Je sais que vous êtes nombreux sur ce site à vivre ces affres de miel et de sang, mais je ne vais m’adresser qu’à l’un d’entre-vous, virtuel, pour ne pas faire de jaloux (arf!) et aussi parce que cela favorise mon enchaînement : “Collègue, lance-toi, n’hésite plus, fais ce book!” Et puisqu’on parle de Facebook, (re-arf!) je tiens à vous remercier pour vos multiples gestes de sympathie qui, je vous assure, réchauffent le coeur du grand “malade dans sa tête” que je suis! La prochaine fois, je vous parlerai du cap des 10 000 visites bientôt franchi, un stade que je n’aurais jamais cru atteindre et que je vous dois aussi : merci, merci, merci! Bien cordialement, Alain
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67 - To be or not to be...
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J’aime particulièrement ce que dégagent Alain Souchon, Laurent Voulzy et Francis Cabrel, tant musicalement qu' humainement. Peut-être parce qu’ils ne se la pètent pas, que tous-trois vont leur route sans faire d’autres bruits que ceux qui me ravissent, cela sans monopoliser un espace médiatique pourtant ouvert à l'extrême? Il m’arrive souvent d’essayer d’évaluer le travail que représente leur écriture, un art que d’aucuns prétendent facile tandis qu’il n’est que maestria. En fait, j’aimerais les avoir pour amis, comme j’aurais aimé être le pote de Frédéric Dard, mon maître à penser. Je me demande parfois ce que les uns et les autres diraient, ou auraient eu à dire, sur ce qui se passe au sein de notre chère blogosphère dite littéraire, ces temps-ci? De ce qu’ils penseraient de cette quête de reconnaissance qui s’y manifeste en permanence, de ce désir commun - je n’ai pas dit banal - d’exister via l’écriture que l’on décèle en filigrane? De cette course à la première place, aussi... Bon, j’ai bien ma petite idée, mais que vaut-elle... Moi, je les devine exigeants envers eux-mêmes, tout le contraire de nombrilistes et toujours en phase d’apprentissage, malgré l'érudition et le professionnalisme dont ils font preuve. Mais ce n’est que mon avis... Encore une fois, je ne viens pas donner de leçon, je me pose seulement certaines questions que je soumets à votre réflexion, à tout hasard, juste pour savoir... Même pas obligés de répondre! Elle n’est pas belle, la vie? Bien cordialement, Alain
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66 - Aïda Valceanu
 Aïda, c’est.. comment dire ? Avant tout une femme, vous l’aurez deviné, et même une très belle femme, vous avez de quoi le constater, mais aussi un extraordinaire et puissant rayonnement, un de ces rayonnements que seuls les purs savent dégager, le plus souvent à leur insu. J’ai adoré son entrée à la Comète. Elle est venue vers moi en souriant, ni plus ni moins en retard que n’importe quelle autre femme, et m’a fait la bise sans façon, sa manière à elle de me dire qu’elle m’estimait déjà et était heureuse d’être là. Puis elle et moi, nous sommes assis face à face, elle, tournée vers l’océan, et moi, vers sa propre brillance. Deux heures de discussion non stop, de rires, d’écoute et de confidences, d’abord lâchées au goutte à goutte puis en un flot tumultueux, notre confiance pour tout témoin. Quand je parle d’entretien, suis-je bien honnête ? Je ne lui ai pratiquement pas laissé l’occasion d’en placer une ! Mais Aïda est aussi cela, généreuse, magnanime, modeste et délicate... Autant d’attentions non calculées qui font d’elle, le plus naturellement du monde, un être infiniment charmant dont vous ne savez plus s'il est là pour vous, ou vous, pour lui... En tout cas, moi j'étais là pour elle, et sous le charme.. comme tout le monde, bien évidemment, comme tout le monde... Ah, j’allais oublier: Aïda Valceanu n’est pas que mon amie, ni que celle de centaines d’autres auteurs ou éditeurs, eux, plus connus les uns que les autres, elle est aussi journaliste et la présentatrice vedette d'émissions consacrées à l'événementiel culturel sur TV-Vendée, une référence régionale réputée pour sa qualité et son éclectisme. Bon, cette épicurienne raffole encore et toujours de Paris mais, par chance, Les Sables d’Olonne ont gagné son coeur, et vous vous doutez bien que ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre ! Bien cordialement, Alain
P.S. Vous pouvez découvrir TV-Vendée en cliquant sur le lien placé en marge de ce blog. Aïda s'y tient dans "l'agenda culturel " se situant en fin de rubrique : Les incontournables. Ça ne s’invente pas !
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65 - Mourir, c'est partir un peu...
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C'est du moins ce que j'ai envie de croire... Oui, n'en déplaise aux dubitatifs - forme contractée d' "éjaculateurs précoces" - la mort ne peut être une fin, c'est in-con-ce-va-ble ! D'une part, parce que ce serait trop triste, et que d'autre part, Dame Nature ne nous a pas habitué à l'incohérence, même s'il m'arrive d'en douter quand je me regarde dans un miroir ! Non, pour moi, la mort est un état provisoire, un stage d'observation, une période décès, quoi... Faite pour évaluer nos compétences, notre aptitude à vivre une nouvelle existence... Et puis, de toute façon, ce n'est pas de mourir qui est terrible, mais de ne pas avoir vécu! Et ce n'est pas mon ami Jean-François, mort avant hier soir d'un seul coup linceul, qui vous dirait le contraire, lui qui s'est évertué à vivre et survivre une bonne dizaine de fois! On parlait d'incohérence? Ben, tenez : la mort crée un vide, on est tous d'accord la dessus, or, Dame Nature en a une sainte horreur ! Alors? Qu'est-ce que vous dites de ça? Pardon? Que c'en est trop, qu'il faut que j'arrête le shit, l'alcool ou le tabac? Soit, mais si je m'y tiens, je vous prie de croire que vous n'en avez pas terminé avec mes élucubrations ! Au revoir, Jean-François... Bien cordialement, Alain
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64 - Sensibilité, et non polémique:
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S'il y a une chose que je déteste, c'est bien d'avoir à me demander si une réflexion d'ordre plus ou moins éthique m'est sournoisement adressée! Paranoïa ou lucidité, qu'importe : se planquer derrière un paravent virtuel me paraît infiniment lâche. Selon moi, il faut avoir le courage de ses opinions, et ceux qui s'y refusent sont des couards et des hypocrites! Concernant donc cette insinuation, et pour que les choses soient bien claires, je ne m'alloue ni un rôle de censeur ni celui d'un donneur de leçon, et sais pertinemment que mon ancienneté sur ce site ne m'accorde aucun droit de veto! Le seul dont je dispose est de pouvoir m'exprimer en toute liberté, sans autre retenue que celle que me dicte ma conscience, avec, face à lui, le devoir inconditionnel de respecter les opinions de chacun - aussi horripilantes puissent-elles me paraître - sans jamais me laisser aller à la médisance ou la méchanceté! Gérard, si tu me lis*... À part ça, La Coulée douce va prochainement être rééditée à l'étranger, traduite en quatre langues. En revanche, la publication de mon album "Petit Tom et la Maison Mystère" ne se fera pas chez Albin Michel Jeunesse. Un mal d'aujourd'hui pour un bien de demain? L'avenir le dira! Bien cordialement, Alain
* Gérard Menvuça
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63 - Bienvenue!

Oui, bienvenue dans mon univers, celui qui me fait exister autrement, où j'écris des heures durant, où je me délecte de mes jouets et où je tente d'entretenir ce blog, notre trait d'union depuis bientôt deux ans! Visite virtuelle: à droite du chevalet, une fenêtre donnant sur les toits et les jardins alentours, encore plus à droite, mon bureau d'écolier et son super MacBook, et enfin, là d'où est prise cette photo, le lit dont vous pourriez disposer si l'envie d'une visite plus réelle venait à vous prendre! J'ai trouvé amusant de vous présenter cet espace intime alors que vous, n'en avez peut-être rien à faire, mais comme l'égocentrisme lié à notre passion commune s'apparente aujourd'hui à un réel art de vivre, je ne peux que bénéficier de votre indulgence! Bien cordialement, Alain
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62 - Liberté, liberté chérie!
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D'habitude, rien de ce qu'on me dit n'est répété, je suis une tombe, mais aujourd'hui, je me sens plutôt Sarko-phage! Figurez-vous qu'à Bordeaux, une conductrice a écopé de 22 € d'amende pour avoir été surprise clope à la main! Tout d'abord, j'ai cru à une blague puis Ouest France m'a confirmé l'info, un abus de pouvoir tant scandaleux que révoltant! À quand l'emprisonnement pour un grattage de nez, pour la rectification d'un col mal retourné, pour un baiser furtif vers le siège d'à côté, pour une montre consultée d'un regard empressé, pour un sein, une épaule, une cuisse caressés? Je comprends tout à fait qu'à force d'incompétence, l'État veuille "investir" dans sa chasse aux finances, mais à qui donc incombe cette folle négligence? À nous, qui conduisons personnellement nos caisses, mais devons renflouer les leurs? À nous qui, pour fumer en toute légalité, ne disposons pas d'un chauffeur? Que se passe-t-il donc en France, pays de liberté? Quelqu'un chercherait-il à tous nous contrôler, à tout réglementer, sans crainte de se faire virer? Un sacré petit malin? Bien cordialement, Alain
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61 - Point doc
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Mon médecin est impayable! (enfin, 22 € quand même!) Marrant, mais un rien bizarre : hier, il m’a dit: “ Le sucre? Oubliez! Le sel et le gras? Idem! Quant à l’effort physique, allez-y mollo! Remettez le footing à plus tard et l’amour, à demain!“ Moi, j’ai trouvé ce dernier conseil un peu curieux : pourquoi, à deux mains? Une seule suffit, non? Et, de plus, il se fourvoie, ce n’est pas du tout mon genre! Moi, j’aime l’échange, le partage, ce que je crie d’ailleurs sans relâche depuis que j’entretiens ce blog! Enfin, passons... Après tout, c’est de ma santé qu’il s’agit, pas de ses frustrations! Pourtant, sa femme est jolie, et je dirais d'ailleurs que, bien énervé... Enfin, passons... Après tout, c’est de sa femme qu'il s'agit, pas de la mienne... Mais puisqu’on parle de la mienne, ben j’la trouve tout aussi étrange, en ce moment... Il serait p'têt utile qu'elle consulte mon médecin? Bien cordialement, Alain
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60 - Écrit vain ?
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Je regarde ma cigarette se consumer dans le cendrier en me demandant ce que j’en attends? Qu’elle s’ajoute aux innombrables qui m’ont déjà ruiné les poumons? Sans doute, puisque je ne fais rien pour arrêter le massacre, un des seuls qui, je l'avoue, me préoccupent actuellement.... Oh, je sais, on va me parler de Gaza, des palestiniens, du Darfour, de la Tchetchénie et de mille lieux encore, mais je n’en ai rien à faire, moi, de ces pays lointains dont je ne sais rien d’autre que ce qu’en disent les médias, ces voyeurs surbookés, ces accros à l'audience, ces boosteurs d’émotions! Moi, sorti de mes poumons, je ne pense qu’à ceux qui côtoient mon propre quotidien, qu’à ceux que je sais éperdus de peur du lendemain, qu’à ma jeune voisine qui n’a rien pu faire d’autre que pondre un môme de plus sans homme à la maison, sans père à lui offrir en espoir de survie, sans pétrole à filer au poêle que je lui ai refilé; et à ce vieux bonhomme enterré ce matin, mort dans le dénuement sans un mot de soutien. Ras le bol de l'information anormalement mondialisée, ras le bol de l'indifférence subversivement légalisée! Oui, même si mes propos me mènent au pilori, je resterai celui qui conspue les nantis, du moins, ceux qui ne font rien de plus que de se regarder le nombril! Bien cordialement, Alain
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59 - À vos marques!
Bonne année à vous, amis de passage, avec de belles réussites dans vos diverses entreprises et plein de bonnes nouvelles pour les 364 jours à venir! Générosité conventionnelle quelque peu cul-cul, j'en conviens, mais ne faut-il miser sur demain? Bien cordialement, Alain
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58 - Bonjour Le Monde!
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Un grand merci aux lecteurs du journal Le Monde qui me font l'honneur de leur visite depuis que Yves Guihamon, alias LEGUIGUI, y a relaté mon aventure éditoriale. Franchement, je n'en espérais pas tant et, donc, fais amende honorable d'une part et lui tire mon chapeau d'une autre ! C'est chouette, tout ça : l'amitié, la solidarité, l'union, l'échange, l'investissement sans calcul... Autrement fédérateur que la commisération, la pitié ou la magnanimité, diversement prônées par nos diverses églises! Personnellement, je n'ai plus aucun état d'âme vis à vis de l'exhibition ( en tout bien tout honneur, cela va de soi ) car c'est l'unique moyen d'attirer les regards. Dans quel but? Celui d'aider ceux qui n'osent plus croire en quoi que ce soit - surtout pas en eux-mêmes - en ces temps égoïstes. Pas de confusion, je n'ai nullement troqué mon vieux jean's contre une soutane, je souhaite simplement relancer cette idée que le meilleur peut arriver à qui le désire intensément. À ce propos - démonstration - j'ai entendu dire que l'on pouvait atteindre la personne de ses voeux en cinq contacts seulement. Je devrais donc facilement parvenir à joindre Vincent Josse, puisque vous êtes une multitude à être désormais informés de cette requête effrontée! Bien cordialement, Alain
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57 - "Petit" mail à France Inter, RTL et Europe 1 :
Bonjour,
Je viens vers vous sur le conseil d'un animateur de Radiofrance bleu Poitou - lequel m’a reçu en septembre suite à la parution de mon dernier roman, “La coulée douce”. Les raisons de ce courrier sont probablement inhérentes à un égo exigeant, voire maladif, mais tant pis, je me lance, avec l'intention de faire court car je sais votre temps précieux: - En 2001, j’ai publié une autobiographie intitulée “Elle, la fin du samsara”, laquelle s’est finalement vendue à 7OOO exemplaires. Il faut dire qu’un libraire Nantais a eu la bonne idée à l'époque de faire part de son existence au bi-mensuel “PAGE”, et comme son témoignage s’est retrouvé juste à côté de celui consacré à Tahar Ben Jelloun, prix Goncourt de cette même année, l’aubaine m’a largement et vite profité. - Ensuite, je me suis lancé dans une action caritative au profit des victimes d’AZF, parce que Toulouse m'est chère et que la souffrance résultant d’une telle injustice m’apparaissait alors totalement insupportable. Du coup, la chance s’est à nouveau manifestée par le biais de "M Toulouse", la radio locale créée pour la circonstance et dans l’urgence par Monsieur Cavada, cette dernière ayant eu la gentillesse de m’inviter pour en parler de nuit. Une heure d’échange non-stop a ainsi suffit à mieux me faire connaître du grand Sud-Ouest, et surtout autorisé l’envoi d’un chèque de 1000 € à la Fondation de France. - Puis il y a eu les inondations du Gard. Mon épouse et moi avions vécu un temps à Sommières, aussi avons-nous cherché un moyen de lui venir en aide. En un mois, 800 exemplaires vendus aux mairies d’Aquitaine et sur les marchés de Blaye ont permis l'achat de nouvelles tables et chaises pour l’école maternelle de cette ville blessée. - Deux ans plus tard - vous allez voir, c’est du Zola - Nad, mon épouse de 29 ans ma cadette, se découvre brutalement atteinte de sclérose en plaques. Je vous passe les détails : notre panique, nos angoisses, nos peurs... Par chance, nous sommes mis en contact avec un médecin chercheur de Bordeaux, lequel l'invite à adhérer au protocole d'un nouveau traitement qu’il vient tout juste de déposer auprès du Ministère de la santé. Elle, accepte pour échapper aux effets dévastateurs de l’Interféron, et bien lui en prend puisqu’elle recouvre rapidement la vue et, au fil des mois, 95% de sa motricité. Aujourd’hui, le protocole n’a toujours pas abouti, mais Nad va mieux, et cela nous aide à croire à une issue favorable. - L’heure de ma retraite sonne en mai 2007. Une nouvelle liberté que je réserve à l'achèvement de ce second roman, “La coulée douce”, une autofiction située entre polar et réalité que je publie en mars 2008. Et c’est parce que l’action se déroule à Poitiers que cet animateur poitevin me contacte en cours d'été, d’autant qu’un article géant paru dans “Centre Presse” titre en quatrième de couverture: “Le crime de Couraud ” - Peu après, une fatigue incompréhensible me fait me rapprocher de mon médecin. J’apprends très vite que je suis atteint d’un cancer de la thyroïde, et me laisse alors docilement balader de services médicaux en centres d’examens. Début août, je suis opéré au Centre Régional de Lutte Contre le Cancer RENÉ GAUDUCHEAU de Nantes, lequel me débarrasse de ce vilain crabe en à peine une semaine. Imaginez ma joie! Une reconnaissance telle qu’à présent guéri, je vends mes deux bouquins au bénéfice de sa Fondation - à hauteur de 50 % - en partenariat avec l’enseigne Super U de Vendée, quelques journalistes régionaux coopératifs et la chaine de télévision locale TV-Vendée ( Hello, Aïda!). Vous l’aurez compris, c’est avant tout cette raison qui m'amène à vous contacter aujourd'hui, parce que j’ai besoin de votre aide pour réussir mon challenge : contribuer à l’acquisition d’une nouvelle caméra-scanner dont le CRLCC a un besoin urgent. Une autre cause me tient cependant à coeur : comme vous l’avez peut-être remarqué, je déteste l’injustice, or, nous sommes nombreux à la subir au jour le jour, nous, les obscurs, les oubliés de la littérature actuelle. Pourquoi ne favoriser que les écrivains dont on sait déjà tout? Pourquoi ne jamais parler des auteurs en mal d’édition ou de soutien médiatique, de ces gens de coeur et de talent qui foisonnent partout en France? Soyons logiques, cela fait des siècles que l’on nous pousse aux études, et maintenant que tout le monde sait écrire, on s’étonne qu’il y ait pléthore d’écrivains! Pourquoi les gens dits “ordinaires” n’auraient-ils, eux aussi, de belles histoires à raconter? Certes, Marc Lévy est un homme au talent incontestable, qui plus est, modeste, humain et sympathique, mais d’autres, moins illustres, ne mériteraient-ils d’être cités ou accueillis sur les ondes, ne serait-ce qu'un instant? C'est connu, charité bien ordonnée... Et c'est précisément le cas : j’aimerais tellement, dans le rôle de Candide, aborder ces sujets en votre compagnie! Merci de m’avoir lu. Bien cordialement, Alain
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56 - La Vouivre

Cette peinture de 1,80 x 0,75 est ma perception d'une créature mythique appartenant à la légende populaire de Franche-Comté, une jeune femme environnée de serpents tous soumis à sa grande beauté et avec lesquels elle s'accouple langoureusement. Certains prétendent encore qu'elle se transforme parfois en dragon aveuglé et qu'alors, son escaboucle - une pierre inestimable - l'aide à se repérer puis à exterminer tout téméraire qui fomenterait de la lui dérober. Marcel Aymé en a fait un roman primé en 1943 et Georges Wilson, un film éblouissant d'esthétisme en 1989. Quant à moi, pauvre de moi, j'attends vos appréciations comme un condamné son verdict! Bien cordialement, Alain
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55 - Synergie exemplaire
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Lorsque je lui ai présenté mon projet de soutien au Centre Régional de Lutte contre le Cancer de Nantes, ce journaliste de télé locale m'a envoyé, sourire en coin: " - Heu.., dédicacer un roman dans un centre commercial, on ne peut pas dire que ce soit hyper glamour!" Ce à quoi j'ai rétorqué: " - Mais souffrir d'un cancer ne l'est pas davantage! " Puis je me suis sauvé, totalement dérouté. Que faut-il faire pour sensibiliser les gens dits influents? Se jeter du haut d'un immeuble avec, épinglé sur la poitrine, un mot du genre: "Merci quand même, France 3, et encore pardon d'avoir été malade!"? Allez, passons... Moi, je remercie de tout coeur les responsables des Super U de Vendée, ainsi que leurs collaborateurs on ne peut plus coopératifs. Grâce à cette enseigne et la synergie qu'elle, et mes amis journalistes développent, j'aurai glané en janvier ce que je n'osais espérer en septembre, ce qui viendra une fois de plus confirmer qu'il est toujours plus facile de critiquer que d'aider, et qu'au delà de ces considérations, l'amour ressort toujours vainqueur. Tiens, tiens... glaner, amour... N'y aurait-il dans ces mots quelque chose de " glamour " ? Bien cordialement, Alain
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Pour moi, ce blog a longtemps été une sorte d'exutoire, une scène fantôme où j'aimais faire mon numéro, puis il est devenu un lieu de pèlerinage où certains de mes "fidèles" venaient me prendre le pouls, puis il s'est fait vitrine de mon actualité littéraire, car dire ce que l'on fait prouve que c'est faisable. Aujourd'hui, il est avant tout un appel à l'audace, cette qualité que j'apprécie parce qu'elle se joue de tout.

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