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Le blog de plume

TARTE,VOUS AVEZ DIT TARTE ?

Bien sûr à quoi pense-t-on quand on évoque une tarte ?

Les gourmands vous diront :
-à un dessert, cela va de soi !
Les belliqueux répondront avec un zeste d'agressivité :
-à une gifle bien envoyée (et méritée pense-t-il)...
Les blasés affirmeront :
-à quelque chose de tarte, d'ailleurs vous aussi vous êtes tarte (has been, démodé, ringard,ridicule)
Et quand, vexée, vous lui rétorquez :
-tarte à la crème vous-même ! Vous lui signifiez ainsi que ce qu'il dit est sans intérêt, ordinaire, redondant...

Lui tournant le dos, et rangeant votre matériel de micro-trottoir, vous ajoutez tout haut :
- C'est pas de la tarte !

Avec cette expression, vous vous réconfortez un peu en pensant que le sujet est trop difficile. Alors, ne résistant plus devant cette évocation de tartes tous azimut, vous vous précipitez dans une pâtisserie et dégustez en file indienne, une tarte au citron, aux pommes, aux poires, au chocolat, aux abricots. Il vous manque quelque chose malgré tout ! Mais oui c'est votre préférée, la tarte à la rhubarbe.

Du coup, légèrement écoeurée, vous vous trouvez "tarte", trop grosse, mal fringuée, l'air bête comme vos pieds !

Alors, vous concluez :
-Décidément c'est une journée tarte à la crème !

Et vous n'y pensez plus ! Juste une chose, maintenant il faut bruler les calories que vous avez accumulées !

L'HORREUR !!!!!

Bon week-end pas trop tarte !!
Anouchka

 

 

 

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le mercredi 23 juillet 2008 à 14:22 ::
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POUSSIERES D'ETOILES, LE REVE

Aujourd’hui, on est le vendredi 18 Juillet de l’année 2008 sur la planète terre ! J’ai vérifié sur le calendrier de la Poste !!!!(Cette année, en guise de calendrier illustré toujours avec un goût très sûr, j’ai pris une pin-up (ce n’est pas un gros mot) sur l’endroit et sur l’envers, un routier qui lève le pouce au volant de son camion décoré de nanas savamment dévêtues !!!).

Ca me rappelle un  resto routier où nous fîmes étape pour le déjeuner. Il était 13 heures, l’heure des infos… Une ribambelle de camions tous plus beaux les uns que les autres étaient garés en épis (de blé et non pas l’épi rebelle de ma chevelure au petit matin) ! Tout en rangeant notre véhicule, on se disait que le menu avait bonne réputation ! Quelle ne fut pas notre surprise d’être accueillis par une soubrette en dessous avantageux dont les hanches ondulaient sous un pagne rose fluo !!!! 

Il n’y avait que des hommes au cou épais et rouge (red necks) qui avaient le regard lubrique et la face congestionnée (à mon avis la congestion avait dû gagner une partie de leur anatomie que la décence m’interdit de nommer ici) ! Tatouages et biceps faisaient bon ménage tandis que le pastis remplissait les verres gracieusement servis par une autre barmaid dont le décolleté pigeonnant vous invitait à y descendre sans cordée !!! 

Nous eûmes bien du mal à nous concentrer sur nos paupiettes du chef et le fou rire nous secouait convulsivement !!!! Un vrai délire !

A propos de délire, lequel vient quotidiennement me chatouiller les orteils, le délire naturel, spontané, sans chichi, le délire qui vous laisse zen  et réconciliée avec le quotidien !!!!En évoquant mon quotidien, j’ai oublié d’acheter des  tomates cerises, au fait on sort ce soir, mon brushing est à plat, je n’ai rien à me mettre, dimanche j’ai du monde et le frigo est désespérément vide !! Sans compter le nettoyage complet de l’appart à faire et le linge à laver… 

Devant ce salmigondis répugnant de tâches ingrates, invisibles à l’œil masculin, lequel mec vous dit en rentrant le soir qu’il a travaillé, lui, et qu’il n’a pas la force de vous aider, je plonge à nouveau dans mon délire, les yeux fermés et à pieds joints … 

Dans mon rêve de liberté, je chevauche une Harley, mon casque est futuriste, la voix de C. Maë susurre à mon oreille des mots doux, je décolle, montant toujours plus haut,traçant un sillage  nacré dans le bleu azur du ciel. La terre m’apparaît comme une sphère précieuse chamarrée de bleu et de verre, elle illumine le vide astral dans lequel je m’engloutis, émerveillée, parmi une poussière d’étoiles filantes.

 

Je suis désincarnée, je plane, dans mon esprit se forme une pensée : 

 

Ma planète d'amour, tu es menacée,

nous te sauverons  ensemble,

la main dans la main 

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le vendredi 18 juillet 2008 à 19:15 ::
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UNE DOSE DE RIXA DIABOLICA !

 

Pour les latinistes pas de problème ! Quant aux autres, ils devineront aisément de quoi il s'agit quand j'aurai raconté mes malheurs. Sans être les malheurs de Sophie, mon enfance avec la Comtesse de Ségur a laissé des traces, mes malheurs sont kafkaiens. Car c'est à n'y rien comprendre ! Les gens sont un peu tordus de nos jours et ils voient le mal partout. En tout cas certains s'amusent à mettre le boxon sur des sites jusqu'alors paisibles et courtois.

 

L'histoire commence par un poème ou soi-disant tel adressé en guise de pamphlet, j'ose le croire, à propos d'une modération exercée sur un écrit qui consiste à un déplacement de sujet dans la rubrique adéquate. La malchance a voulu qu'en traitant le sujet, la souris s'égare malencontreusement sur le verrouillage qui est peu visible. Tollé malséant d'un membre non concerné directement prenant la défense de l'auteur dudit poème, tout en chargeant ma mule exagérément !

 

Je contemple alors le désastre, et  chacun y va de son couplet vindicatif ou protecteur. Je me suis demandé quelle mouche l'a piqué et s'il n'est pas coutumier du fait. Toujours est-il que je suis protégée par l'équipe de direction du site et que le désagréable plumitif se fait tout petit.

 

Soignant le mal par le mal, je prends une dose homéopathique de rixa diabolica en espérant que mon agitation intérieure se calme dans la soirée.

 

Vous me direz, une seule dose ? J Mais oui, une fois m'a suffit !

 

Anouchka

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le mercredi 9 juillet 2008 à 19:37 ::
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SE PASSER LA CORDE AU COU

 

Un coup de fil au mauvais moment ! Mariée ou pas, il faut attendre !

 

 

 

Avant de prendre mes jambes à mon cou, je déclarai, séance tenante :

-      Je ne tendrai pas le cou ! N’y comptez pas, je suis trop bien comme ça, je garde ma liberté.

Ce jour-là, mes parents se le tinrent pour dit et ne remirent plus le sujet sur le tapis ! Ils avaient rêvé de me voir épouser un collègue paternel, plus jeune que mon père, certes, mais peu sympathique, doté d’une verrue sur le nez, la seule chose qui me fascinait chez lui ! D’ailleurs, nos tête-à-tête s’étaient jusqu’à présent limités à de simples entrevues dénuées d’intérêt si bien que je n’eus rapidement aucune envie de me jeter à son cou !

Quant à me laisser passer la corde au cou, inutile de préciser que ce fut impossible car j’avais pris mes précautions, et quoiqu’on dise ou quoiqu’on fasse, je ne me laisserai jamais circonvenir et laisser quelqu’un d’autre choisir à ma place et décider de ma vie.

Ce fut définitif et sans retour arrière. J’épousai quelques années après un homme que mes parents  baptisèrent « le saltimbanque », s’agissant d’un clown, qui me faisait mourir de rire quand il répétait ses numéros. Il exécutait aussi toute une panoplie de grimaces irrésistibles. Evidemment, quelques temps après, plongée dans les soucis matériels jusqu’au cou, mes parents hochèrent la tête en pensant que je me casserai le cou tôt ou tard, avec un mari dans un métier si aléatoire et difficile.

La vie me donna raison. Sans voir le temps passer, nous nous aperçûmes un jour que nous étions ensemble depuis une bonne vingtaine d’années ! De quoi faire taire les mauvaises langues ! Malheureusement, mon clown devint triste, pleurnichard et se transforma Charlot aux prises avec le monde moderne. Ainsi il tenta le travail à la chaîne, le porte à porte, l’animation de supermarchés, les anniversaires et tutti quanti.

Mais à l’amorce d’une séparation à l’aube de la quarantaine, les commères se sont remises à répandre leur fiel. D’aucunes ont voulu me mettre la bride sur le cou. Je piaffai et ruai comme une jument éprise de liberté.

A ce jour, étant plongée dans mon travail jusqu’au cou, je regarde autour de moi et me dis que l’indépendance d’esprit est si précieuse qu’il faut veiller à sa liberté et ne jamais au grand jamais se laisser mettre la bride sur le cou ou bien pire, se laisser passer la corde au cou …

 

Anouchka

230608

 

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le lundi 23 juin 2008 à 18:01 ::
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LE LIVRE : CURE D'AMAIGRISSEMENT

LECTURE ET POIDS PLUME FONT BON MENAGE

Une étude très sérieuse prétend que nous grossissons si nous sommes passifs devant la télévision et nous maigrissons en lisant un livre. Le phénomène est encore complexe et j'ai tâché d'en réunir les principales idées majeures.
Il est vrai que les programmes de la télévision, hormis les productions courageuses autour d'oeuvres littéraires, gavent les téléspectateurs, sans qu'ils ne s'en aperçoivent. De là à avoir le foie aussi gras que les oies gavées à n'en plus pouvoir, il y une petite marge ! Mais j'ai constaté que les publicités donnant l'envie de déguster une glace ou du chocolat, sont toujours diffusées en prime time et donc, par là-même, incitent à se "gaver".
Double "gavage", donc, pardonnez les répétitions, mais cela est nécessaire pour faire valoir que le livre est dissuasif en matière de gourmandises... En effet, comment peut-on tourner les pages d'un livre avec les doigts englués de chocolat ou le cornet de glace découlinant sur une phrase sublime et un peu obscure de Proust ! Il n'y a pas photo et ceux qui prétendent ne lire que des B.D. justement parce qu'il y a des images, sont pris à leur propres pièges : Impossible de tourner les pages grand format d'une B.D. en mangeant une barbe à papa ou un hamburger haut comme la tour Eiffel ! Cela relève de l'acrobatie ou de la prestidigitation, au choix, mais vous conviendrez que, pour maigrir, avoir en main, un livre rare, rien de tel, je vous assure !
C'est pourquoi la lecture est bonne pour la santé et évitera peut-être une perle du bac comme il en pleut chaque année. Exemple :
"Les accords d'Evian avaient pour but de commercialiser la marque d'eau en Algérie."
ou "Comme Bonaparte, Jules César pouvait dicter plusieurs lettres à la fois: c'était un dictateur !"
No Comment.
Anouchka
(article déposé sur le blog de "D'Un noir si bleu" en réponse à la chronique de Pascal Arnaud). Etant donné lintérêt de ce sujet, j'ai jugé bon de vous en faire profiter...)
:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le vendredi 20 juin 2008 à 23:52 ::
:: LE LIVRE : CURE D'AMAIGRISSEMENT ::
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ATMOSPHERE, ATMOSPHERE, EST-CE QUE J'AI UNE GUEULE D'ATMOSPHERE ?

 

Aujourd'hui vous parlerai-je du fait que je ne me suis pas levée du pied gauche et que, tout de suite, j'ai eu le pied marin pour me faufiler, à pas de loup et sur la pointe des pieds, dans la cuisine où m'attendaient mon thé russe et mes barres diététiques. Car j'ai pris la résolution de déboussoler mon pèse-moi (pourquoi appelle-t-on une balance un pèse-personne) qui est muet (grâce au ciel)  mais dont l'aiguille rouge monte dans des zones insécurisées …

 

Car l'insécurité est partout, non seulement quand  vous montez sur votre pèse-vous, mais aussi quand vous enjambez votre baignoire en imitant Noureev dans Gisèle, ou quand vous entreprenez un nettoyage de printemps, et que, perchée sur l'escabeau, vous entonnez l'air de la Walkyrie que vous avez pris soin de programmer sur votre téléphone portable, pour vous réveiller le matin avec le plus de douceur possible !

 

Vous êtes en petite tenue, caleçon estival et débardeur et vous frottez vigoureusement vos carreaux qui n’en pouvaient plus d’être sales, ne laissant passer qu’une lumière diffuse. Plus vous chantez, plus vous avancez dans ce boulot de Titan et il faut bien une ambiance germanique pour vous donner de la vigueur et du panache. Mais, d’un œil distrait, vous regardez la façade de l’immeuble d’en face et soudain vous réalisez que vous êtes reluquée par des messieurs indiscrets.  Il y en a même un qui a une espèce de caméra invisible et qui filme tranquillement vos gesticulations dignes de « Mme Propre ». On ne manque pas de toupet, vous dites-vous entre deux trilles prussiennes. Inutile de monter au plafond, vous avez terminé et vous pouvez vous donner le luxe suprême de descendre lascivement de votre escabeau en faisant virevolter vos gants en caoutchouc roses, comme si vous descendiez le grand escalier de l’Alhambra, avec les longues jambes (imaginaires) de Zizi Jammaire et la gouaille d’Arletty.

 

Alors vous pouvez, dans une intense félicité, montrer sans vergogne aux voyeurs d’en face,  votre postérieur sans plume, un postérieur ordinaire, un postérieur de ménagère, enfin un postérieur sans avenir … Et de lancer dans l’air vibrant de l’été, votre atout irréfutable : « Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? »

 

Les rideaux d’en face ont des frissons, d’autres se ferment, certains s’entrouvrent sur un rire complice.

 

La matinée est bien avancée, il vous reste encore six fenêtres à nettoyer ….

 

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le mercredi 11 juin 2008 à 14:09 ::
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CHRONIQUE DU TEMPS QUI PASSE

 

Voilà, en général je commence par me dire :

-Déjà, comme le temps passe vite !

En fait, je calcule que mon petit ange a un mois et demi, que mes amis ont tous pris un an de plus en Avril ou en Mai. Ils en parlent encore, certains ayant abordé une autre dizaine traumatisante. Mais comme chante Alain Souchon, "on va tous dans le même sens", il n''ya pas de marche arrière, ni de sens giratoire où on pourrait économiser quelques années en tournant toujours dans le même sens, ni de sens interdit qui nous ferait sauter quelques années et recolorerait nos cheveux gris.

Non, le plus impressionnant en fait, c'est de revoir des enfants qui se sont métamorphosés en ados grincheux et lunatiques, la mèche barrant le visage boudeur et boutonneux, un appareil dentaire illuminant le sourire rare... Leur doux langage d'enfant s'est transformé en éructations et borborygmes, leurs écrits se réduisent à du langage phonétique abrégé en sms ou en mail, les voyelles et les consonnes de la langue orale disparaissant dans l'avalanche de mots incompréhensibles qu'ils utilisent à bon ou à mauvais escient.

Toutefois, si nous regardons l'horloge du temps, parfois nous sommes l'objet d'un tour de passe-passe, quand quelque chose ayant un goût surnaturel, nous frappe de stupeur. Ainsi ce couple achetant une maison et découvrant qu'elle est hantée. Dans leur désarroi, ils convoquent la presse qui s'en fait l'écho. Suivent les autorités départementales qui décident de faire un exemple en creusant sous la maison. En effet des gémissements provenaient du sol et sur les murs coulait du sang. Idyllique, n'est-ce pas ? Savez-vous qu'on a trouvé sous la maison un charnier de soldats allemands datant de la deuxième guerre mondiale. Coïncidence ?

Nul ne sait mais en l'occurence, le temps s'était écoulé avec toute une série d'évènements peu ordinaires, et ne fut révélée cette horreur que très récemment.

Quand je vois les saisons défiler, j'adore les changements de saison, pourvu que ce rythme naturel ne soit pas détruit, je me réjouis toujours d'être en symbiose avec la nature, roussir à l'automne, hiverner en Novembre et ce jusqu'en Février, sentir les premiers effets du printemps en Mars et redouter l'été caniculaire en Juin.

Tout cela ne nous dit pas où sont nos amis d'antan, notre vie passe quoi qu'on y fasse. Nous sommes éphémères comme notre bonne vieille terre. Il faudrait y penser pour préserver l'humanité et la planète ! Mais voilà qui est facile à dire !!!

 

 

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le jeudi 5 juin 2008 à 12:00 ::
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BAVARDAGE SUR TOUT ET RIEN

Aujourd'hui, grand soleil, ciel bleu, quelques nuages en balade, bref le beau temps !

 

J'attends une amie coincée dans les embouteillages, ce qui me donne une petit moment pour venir sur mon blog, écrire à bâtons rompus, sans sujet prédéfini. C'est agréable, fantaisiste et je me laisse aller comme dans un journal intime. Pourtant j'ai quand même le sentiment que cela peut n'être pas du tout privé si des lecteurs venaient à parcourir ces lignes oisives.

 

En effet, on n'y parle de rien, l'écriture part dans tous les sens, c'est reposant, pas de contrainte, la chaise longue peut-être ou encore mieux le fauteuil relax. Un livre à portée de main qu'on feuillette et qu'on repose, une revue pleine d'insignifiantes considérations sur ce qui préoccupe la Française moyenne, un bouquet de roses alanguies par la chaleur offrant sans pudeur leur corolle intime au regard, dans un dégradé de teintes pastel.

 

Une pensée frivole assaille mon esprit. Que vais-je bien pouvoir mettre pour ma sortie nocturne ? Mes placards regorgent de vieilleries tout juste bonnes à faire de bons chiffons... D'ailleurs, reprenant l'expression "vieux comme Hérode", j'ai coutume de dire "vieux comme mes robes". Il ne faut pas en conclure que je porte des robes ! Ah non, quelle horeur! Ressembler à ma mère avec ses ensembles pour dame comme il faut, cela ne me dit absolument rien du tout. L'été, je choisis le style pantacourt ou bermuda alors que l'hiver, je me protège avec des pantalons et des pulls. 

 

Cela ne présente aucun intérêt pour le lecteur, pensé-je soudain. Mais je  suis incorrigible, voilà que je parle chiffons ! A ce propos, nous les femmes, avons le choix de boutiques et marques diverses. Ce n'est pas le cas pour nos compagnons qui s'habillent une fois par an hiver/été, en allant souvent dans la même boutique, pour s'apercevoir que les tailles ont rapetissé et que, décidément non, le 50 ne leur va pas. Mais le 52 n'est pas mal ! Et ils vous jurent par tous les diables qu'ils n'ont pas pris un gramme. Ah ces grands enfants !!!

 

Ceci étant, je vais retourner à mes occupations et accueillir mon amie qui ne va plus tarder.

 

Après tout, comme dit le proverbe, "Tout vient à point à qui sait attendre !..."  Isn't it ??

 

Retard et rebondissement ! Mon amie est allée dans le sens opposé et n'a plus le courage de repartir en sens contraire!!!

Nous ne nous verrons donc pas cette fois-ci ! Ah !!! Le GPS intégré, qui nous orienterait sans faillir !! A Paris, quand on dit ne pas aller vers la Seine mais partir à l'opposé, il faut absolument en tenir compte car sinon on se retrouve à perpète. La Seine et la Tour Eiffel ainsi que la Tour Montparnasse, le Sacré-coeur de Montmartre sont les points de repères habituels parisiens. Cependant je conçois qu'on puisse se perdre ...

 

Du coup, je suis allée dévaliser le Monop du coin... Consommation, tu nous mènes par la barbichette !!!!

 

 

 

:: note publiée par anouchka :: dans HUMEUR DU JOUR :: le vendredi 30 mai 2008 à 19:03 ::
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