PRESENTATION
Mon déjeuner avec DOMINICI
Bon petit déjeuner, un peu de raisin, que diriez-vous d'un petit muscat, des céréales bio, un thé russe, le samovar n'est pas loin, et surtout, le regard amoureux de votre compagnon dont vous devinez, caché derrière la page 2 de l'Equipe, la tendresse et l'affection ressenties à votre égard.
N'est-ce pas merveilleux de penser que vous passez le plus souvent après les résultats du stade français, et la musculature époustouflante des rugbymen (cf le calendrier) ...
Dans votre tête circulent côté hémisphère droit, les corvées qui vous attendent et côté hémisphère gauche, l'attirance que vous éprouvez devant le regard concentré de Dominici, l'entraîneur du XV de France.
Ah, s'il était à votre table, un doux sourire à votre intention, les muscles bandés pour vous servir votre thé brûlant, ma foi, vous oublieriez toutes les informations stockées dans votre cerveau soudainement hypnotisé par la douceur du rugbyman au réveil.
Mais l'Equipe s'agite et l'Homme marmonne un "fokejiaie", bousculant au passage la marmelade d'orange dont les soubresauts vous donnent le mal de mer. Un petit geste de la main, une porte qui claque, vous voilà à nouveau avec votre héros du jour qui murmure :
"Et si on retournait dormir ...".Vous ne vous le faites pas dire deux fois, et la couette recouvre bientôt votre corps alangui par tant de promesses suggérées.
Alors, le téléphone sonne et c'est votre meilleure amie en larmes qui vous annonce que son mari est parti avec son assistante pour les Seychelles, elle a tout découvert sur l'ordinateur familial...Vous passerez la journée à la consoler et à maudire les démons de midi et de toutes les heures qui s'emparent de la gent masculine au moindre popotin de petite taille qui ondule sous un jean ultra collant. Le vôtre, il y a belle lurette, qu'il ne rentre plus dans aucun jean taille basse, d'ailleurs vous envisagez d'y remédier en montant les escaliers de votre immeuble plusieurs fois par jour et en bannissant le chocolat au lait.
Trêve de billevesées, après ces propos matinaux, je vous souhaite, sans image, une journée inoubliable. (dans le bon sens) et une amplitude soudaine de votre jean préféré !
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FEMINISTE ... AH BON ! VOUS TROUVEZ ?
Pourtant je ne conçois pas la vie sans un homme à mes côtés. Certains jours, il m'arrive d'énumérer leurs douces qualités et leurs caractères si altruistes et pacifiques que Jeanne d'Arc, elle-même, hésiterait à retourner à Rouen visiter le monument qui lui est dédié.
Vous vous demandez ce que la sainte pucelle vient faire là ? He bien, c'était une féministe avant l'heure, puisqu'elle a cru en elle et aux voix qui lui serinaient dans le creux de l'oreille :"Boute les Anglais hors du royaume de France". L'entraineur du XV de France a à peu près le même discours avant de disputer un match avec la Rose. On en est encore aux conséquences de la guerre de cent ans, les préjugés ont la peau dure comme l'évêque Cochon avait ses certitudes pour lui, en condmanant notre Jeanne nationale.
Je m'égare et je suis, du coup, hors sujet. Féministe ? Simone de Beauvoir le fut, assurément. Moi aussi, mais si peu !
Je regarde les hommes et j'analyse (froidement et sans préjugés !)
Ne sont-ils pas singuliers et surtout pluriels avec la manie qu'ils ont d'afficher leur amour du sport - dans un fauteuil - leur attirance presque sexuelle pour les belles et les grosses cylindrées qui font vroom, vroom et vous ruinent en un clin d'oeil le porte-feuilles. D'autant plus qu'ils en parlent tout le temps, avant toute chose et en dernier lieu. Votre esprit s'égare alors dans les multiples appréciations techniques, telles que l'excellente tenue de route, la ligne à tomber par terre en pâmoison en se relevant complètement toqué, la reprise exceptionnelle et les capacités à séduire n'importe quelle jeune femme passant à proximité.
Quand un homme, assis au volant de la voiture de ses rêves, le caresse tendrement d'un air rêveur, vous pouvez vous poser la question de savoir dans quel ordre il répondrait au test hebdomadaire figurant dans sa revue macho :
Il préfère :
en un : sa femme
en deux :sa voiture
en trois : sa télé (de merde)
en quatre : son ordinateur (sites roses)
L'énoncé se poursuit en expliquant qu'il convient de classer ces quatre
exemple dans l'ordre de leurs priorités.
Un goujat n'hésite pas. Il inscrit "femme" en dernier, "télé" vient ensuite puis "ordinateur" et enfin en premier "voiture"(vroom, vroom).
Le macho simple (je n'ai pas dit "simple d'esprit") classera sa femme en avant-dernier, traversé par une onde fugace de remords ligth ou zéro si on considère que "remords" devrait faire l'objet d'un autre test avec la question principale libellée ainsi : "Qu'est-ce que le remords ?"
Autre exemple : Quand l'Homme rentre le soir, fatigué de sa journée, excédé par les clients potentiels, harcelé par sa hiérarchie, énervé par son entourage immédiat qui affiche une incapacité majeure à le seconder, vexé par le refus de la nouvelle stagiaire de se comporter comme les précédentes, c'est à dire de tester le tout nouveau canapé installé pour son usage personnel, dans son bureau équipé d'un parcours de golf miniature, il s'affale lourdement dans son vieux fauteuil et pose la question rituelle, celle qui vous fait dresser les cheveux sur la tête et qui vous fait horreur , à savoir :
- "Qu'est-ce qu'on mange ?"
Vous exhalez un soupir émis depuis votre côte flottante gauche surnommée "côte d'Adam" (contrairement à la pomme qui se situe dans la gorge masculie, résidu évident du trognon resté coincé dans les amygdales, pendant l'accomplissement du péché originel).
Votre journée, la vôtre, celle qu'on occulte au moment de briller dans les dîners, celle qui vous tombe dessus dès que vous avez mis un pied par terre, celle enfin qu'on vous abandonne bien volontiers, sous-estimant la somme de travail ingrat qui vous incombe et vous empêche de lire la presse, vos livres en retard et le courrier qui s'amoncelle. Je vous épargne tout ce que j'ai envie d'accomplir et qui me passe sous le nez, faute de temps (faire de la poésie, écrire un roman, me remettre au piano, partir en randonnée, visiter l'Anatolie...). Pourquoi l'Anatolie, parce que ce nom me fait rêver c'est comme Zanzibar !
Mais un cri se propage jusqu'à vous, c'est celui de Tarzan poursuivant Chita de liane en liane que votre frigo vide a appris à moduler losrque ses clayettes sont à remplir.Vous récapitulez votre fastidieuse liste de courses, sans oublier d'aller si possible à votre cours de yoga, chez votre psy adoré et chez votre coiffeur pour rafraîchir votre balayage ...Côté progéniture, vous avez veillé aux listes de la rentrée et répondu par la négative aux caprices rituels de vos ados arrogants et insatisfaits.
Votre belle-mère complète le tableau idyllique en vous assaillant de reproches déguisés lors du repas dominical, formulant des appréciations pleines de sous-entendus négatifs sur vos talents culinaires. Il faudra rester zen pendant que le grand fils à sa maman se laissera caresser béatement la tonsure !
A cette pensée funeste, vous vous brûlez les doigts en soulevant le couvercle instable de votre "cuit-vapeur", lorsqu'une voix sépulcrale résonne lugubrement.
Question condescendante de l'être supérieur auquel vous êtes liée, que vous le vouliez ou non, il fallait réfléchir avant ... De saisissement, vous lâchez le panier brûlant et vos brocolis bios tombent en pluie sur le carrelage étincelant de votre cuisine. Au passage, votre orteil droit est échaudé tandis que vous ramassez piteusement les légumes verts prévus pour le dîner.
Quant au tiers provisionnel, vous l'avez complètement oublié et il faudra, après le repas (mais qu'est-ce qu'on va manger ?) sortir la voiture du garage en ayant dégagé la grosse cylindrée de votre époux tout puissant, et poster le précieux chèque avant minuit à la perception.
En tout état de cause, vous donneriez cher pour être assise à la place de l'Homme, zappant d'une chaîne télévisée à l'autre, à la recherche du films érotique de la soirée ou du dernier match de rugby dont il vous rebat les oreilles : le stade français contre Biarritz !
Prise d'une impulsion subite, vous enfilez vote imper, attrapez votre sac, et le chèque entre vos dents bien aiguisées par une envie de mordre, vous abandonnez sans préavis votre tribu indifférente et égoïste. Finalement préférant marcher, vous vous dirigez d'un pas vif vers le centre-ville. La pluie se met à tomber, ruinant votre brushing définitivement. Vous avez cependant plus d'un tour dans votre sac et en extirpez le plus petit parapluie du monde. A l'instant précis où vous vous battez contre les baleines entortillées, une voix chaude appartenant à l'espèce mâle, vous susurre une invitation à vous mettre à l'abri. Votre bouche s'arrondit de stupeur. Devant vous, incliné dans un salut princier, se tient en chair et en os, votre contrôleur des impôts.
Aussitôt la perspective de passer une soirée inoubliable fait miroiter dans vos yeux mille paillettes de plaisir. Il est subjugué. Il ne vous reste plus qu'à vous plier en quatre pour vous installer sur le siège baquet d'une voiture de sport, votre aimable préposé au fisc souriant de toutes ses dents dont vous remarquez l'aspect carnassier. Vous minaudez en lui apprenant que justement, étrange coïncidence, vous vous rendiez pour dîner à ce fameux restaurant situé sur la corniche et dont on dit grand bien. Il obtempère et le bolide démarre avec des "vroom vroom" d'enfer.
Dans votre sac se froisse le chèque fatidique que vous vous promettez de glisser entre la poire et le fromage à votre séduisant compagnon. Prêtant une oreille distraite à son verbiage incessant, vous vous rendez compte qu'il fait l'apologie de son coupé sport. Le fou-rire vous prend sans pouvoir vous maîtriser. Vous laissez libre cours à votre hilarité tout en cherchant un prétexte plausible pour justifier votre comportement pour le moins étrange.
AH ! L'Homme, cet incompris ...
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AH SI LES HOMMES !
Ah ! Si les hommes connaissaient l'aménité, Les femmes ne resteraient pas célibataires. Employant tous les moyens à leur portée, Sans y croire, elles font semblant de se taire.
Car, à remarquer leur honteux stratagème, Ils nous mentent effrontément, avec le sourire, Affirmant en toute innocence être le même, Reprochant notre imagination et pire.
Les hommes sont vraiment des êtres à part. Ils ont l'art de nous abuser en profiteurs ! Nous nous faisons prendre, il est trop tard. Non, non ! Les hommes ne sont pas tous des coureurs !
Et pourtant, leurs absences répétées nous minent. Qui nous laisserait autant de linge sale ? Sans eux, ni repassage, ni cuisine ! Malheur à eux s'ils rentrent le teint pâle.
Ah ! Si les hommes connaissaient la sincérité, Ne trouvant pas l'herbe plus verte ailleurs ! Nous serions heureuses de leur fidélité, Car un homme peut être un mari de coeur.
Très chers Messires, veuillez nous pardonner. Ces amers constats sont parfois douloureux. Mais à force de vouloir être très heureux, Nous perdons de vue que l'essentiel est d'aimer !
Oui, ces vers sont écrits en guise de pamphlet, Oui, vivre avec vous et sans vos turpitudes ! Nous préférons bien sûr afficher complet ! Nous vous aimons, vous êtes notre interlude .... |
DANS MON ILE "SOUS-LE-VENT"
Quel bon vent m'amène ? Peut-être vous poserez-vous la question ? J'en serais heureuse ...
Je me pose ici en "coup de vent" !
La peau hâlée offerte à la légère caresse du zéphyr paradisiaque, je me laisse bercer par les bribes d'une chanson "dans le vent". Malgré moi, je reprends le refrain qui fait un tabac !
"Que sont devenues mes amours mortes, Elles ont disparu en quelque sorte ..."
La nostalgie des époques révolues m'envahit peu à peu alors que de zéphyr, le vent s'est changé en bourrasques chargées de pluie, évaporée instantanément, la terre exhalant des vapeurs enivrantes.
"Avez-vous eu vent" de la mésaventure de ces gens, partis seuls dans le désert saharien, à des milliers de kilomètres de mon île. Ils durent s'emmitoufler à la mode bédouine pour échapper au chergui qui soulevait des montagnes de sable. Ils s'abritèrent comme ils le purent. Lorsque la tempête s'atténua puis finit par se calmer, ils ne reconnurent plus le site, les dunes ayant valsé tout leur content ! Ils attendirent qu'une caravane passe sans que les chiens n'aboient, préférant à la race canine, celle des félins. Un "vent de malheur" s'était bien abattu sur eux, ils maudirent leur idée imprudente de s'aventurer seuls dans le désert, sur les traces de Saint-Exupéry. Leur carnet de voyage fut vierge du moindre récit, car il s'était envolé loin, les pages blanches se livrant au caprice du souffle brûlant.
A nouveau sur mes lèvres, une chanson naît dont le texte rend hommage aux explorateurs de tout bord, soucieux qu'un "bon vent" les guide dans leurs pérégrinations.
Je m'en retourne dans mon île Sous-le-vent rêver de bonheurs anciens, bercée par les bribes d'une musique antillaise dont l'écho résonne doucement à mon oreille. M'endormant sans y prendre garde, je suis emportée par le souffle céleste du zéphyr tropical...
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REVE D'ENFANT
Tu es sur le point de dormir,
Jolies marionnette font, font, font,
Trois petits tours et puis s’en vont
Se cacher sous le pont des soupirs.
Tes paupières sont fermées,
Le marchand de sable est passé,
Il en a semé derrière lui,
Puis doucement il s’est enfui.
Le sommeil t’a emporté,
Tu respires un peu fort.
Fais-moi un sourire encore,
Mon bel amour de bébé.
Tu sembles faire un joli rêve,
Un sourire étire tes lèvres.
Dis-moi vite ton grand secret,
Que je puisse le partager.
Sous les frondaisons printanières,
Nos pas ensemble nous conduisent,
A l’orée d’une jolie clairière,
Tandis qu’au soleil, les feuilles luisent.
Tu montres l’objet de ta curiosité,
Je m’exclame devant la primitive beauté
Dans une luminescence idéale,
D’un cerf, immobile, sculptural.
Il est un doux rêve d’enfant,
Empreint de tendre naïveté,
Où l’amour et la simple beauté
Sont de royaux présents.
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POUSSIERES D'ETOILES, LE REVE
Aujourd’hui, on est le lundi 22 Septembre de l’année 2008 sur la planète terre ! J’ai vérifié sur le calendrier de la Poste !!!!(Cette année, en guise de calendrier illustré toujours avec un goût très sûr, j’ai pris une pin-up (ce n’est pas un gros mot) sur l’endroit et sur l’envers, un routier qui lève le pouce au volant de son camion décoré de nanas savamment dévêtues !!!).
Ca me rappelle un resto routier où nous fîmes étape pour le déjeuner. Il était 13 heures, l’heure des infos… Une ribambelle de camions tous plus beaux les uns que les autres étaient garés en épis (de blé et non pas l’épi rebelle de ma chevelure au petit matin) ! Tout en rangeant notre véhicule, on se disait que le menu avait bonne réputation ! Quelle ne fut pas notre surprise d’être accueillis par une soubrette en dessous avantageux dont les hanches ondulaient sous un pagne rose fluo !!!!
Il n’y avait que des hommes au cou épais et rouge (red necks) qui avaient le regard lubrique et la face congestionnée (à mon avis la congestion avait dû gagner une partie de leur anatomie que la décence m’interdit de nommer ici) ! Tatouages et biceps faisaient bon ménage tandis que le pastis remplissait les verres gracieusement servis par une autre barmaid dont le décolleté pigeonnant vous invitait à y descendre sans cordée !!!
Nous eûmes bien du mal à nous concentrer sur nos paupiettes du chef et le fou rire nous secouait convulsivement !!!! Un vrai délire !
A propos de délire, lequel vient quotidiennement me chatouiller les orteils, le délire naturel, spontané, sans chichi, le délire qui vous laisse zen et réconciliée avec le quotidien !!!!En évoquant mon quotidien, j’ai oublié d’acheter des tomates cerises, au fait on sort ce soir, mon brushing est à plat, je n’ai rien à me mettre, dimanche j’ai du monde et le frigo est désespérément vide !! Sans compter le nettoyage complet de l’appart à faire et le linge à laver…
Devant ce salmigondis répugnant de tâches ingrates, invisibles à l’œil masculin, lequel mec vous dit en rentrant le soir qu’il a travaillé, lui, et qu’il n’a pas la force de vous aider, je plonge à nouveau dans mon délire, les yeux fermés et à pieds joints …
Dans mon rêve de liberté, je chevauche une Harley, mon casque est futuriste, la voix de C. Maë susurre à mon oreille des mots doux, je décolle, montant toujours plus haut,traçant un sillage nacré dans le bleu azur du ciel. La terre m’apparaît comme une sphère précieuse chamarrée de bleu et de verre, elle illumine le vide astral dans lequel je m’engloutis, émerveillée, parmi une poussière d’étoiles filantes.
Je suis désincarnée, je plane, dans mon esprit se forme une pensée :
Ma planète d'amour, tu es menacée,
nous te sauverons ensemble,
la main dans la main |
VAGUE A L'AME
Vague à l'âme est sorti. Vous pouvez le commander chez les Editions Saint-Martin ou auprès de moi. Voici la présentation. A noter que le dessin est réalisé par yves Guilhamond en épilogue avec mon poème.
Vague à l'âme d'Anne Stien |
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Je n’ai pas réalisé tout de suite que j’étais mort. J’ai commencé à me douter de quelque chose lorsque de grands filets m’ont amené sur le pont d’un chalutier. Quand j’ai vu l’expression des pêcheurs, j’ai compris que c’était bien plus grave que je ne pensais.
Mais comment en suis-je arrivé là ?
Je suis parti en mer, un matin de juin, sur mon voilier. Temps calme, plein soleil. Après, je ne sais plus. Les événements se brouillent. Je ne suis sûr que d’une chose. Mon voilier est à présent amarré à son emplacement habituel !
Je dois absolument faire le point sur les causes de ma disparition. Mon avenir en dépend.
Paul Tardieu n’est pas le seul à se poser des questions sur son décès brutal. Les autorités judiciaires ont ouvert une enquête. Les recherches s’annoncent délicates, la victime évoluant dans les hautes sphères de la finance.
Après Un si joli chemin, Anne Stien poursuit son exploration de la nature humaine. En toute discrétion, elle nous permet de découvrir l’intimité de personnages étonnamment proches de nous. Grâce à une histoire troublante, l’auteur touche à l’universel de l’être. |
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Note de l'auteur : |
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Vague à l'âme Collection Littéraire 144 pages ISBN : 978-2-916766-09-6 17 € |

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LE VICE ET LA VERTU
" Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est plus laid que bien des vices ». Marie d’Agoult
Envers, endroit, le roi Dagobert n’y avait vu que du feu ! Et cela a donné lieu à une chanson impérissable. La célébrité du roi perdure à cause d’une culotte mise à l’envers ! Si cela se trouve, ce « bon roi Dagobert »a exercé une influence bénéfique sur notre pays et nous n’en savons rien, la chanson ayant gommé toutes ses autres actions.
L’envers du décor est souvent décevant, si l’on y pense. Les apparences nous grisent et notre imagination fait le reste. Ainsi le vice est-il plus attrayant que la vertu, semble-t-il !!! Pourtant elle n’est pas toujours récompensé.
La vertu bénéficie d’une aura de sainteté, d’incorruptibilité, d’altruisme et de dévouement vis-à-vis des autres. Mais trop de vertu condamne la personne à être ennuyeuse. Car si on lit la vie des saints, on constate qu’ils ont mené une existence exemplaire, résisté à toutes les tentations possibles et inimaginables. Même le chocolat n’avait aucun attrait pour eux. Quand on pense que les jeûnes et les retraites occupaient leurs vies, on est loin, pauvres humains ordinaires, d’atteindre le niveau de leurs renoncements. Il faut dire que les saints, quels qu’ils soient et quelle que soit l’époque, mettaient la barre très haut.
Bref, la vertu tout en ayant bonne presse, n’est pas très répandue sur terre, si l’on en croit les prédicateurs, annonceurs de grands désastres punitifs.
Pour ce qui est du vice il a le goût du péché. On le cache comme un trésor, ne montrant que la belle façade de la médaille.
Vice et vertu ne font pas bon ménage, c’est pourquoi on ne les mélange pas : aucun cocktail exotique, pas de Miami vice avec les mêmes comédiens ! Pas de discussions sartriennes sur ces thèmes récurrents que sont le bien et le mal, vertu et vice inavouable.
Vive le chocolat noir, le chocolat blanc, le chocolat au lait, aux noisettes, aux amandes, à la menthe, à la noix de coco, à la framboise, à l’orange, à la crème brûlée, à la pistache, à la cerise …. Notre petit péché mignon pour soigner nos bourrelets et arrondir notre petit ventre déjà bien gras !...
Anouchka |
UNE MINE PAS COMME LES AUTRES

VISITE DE LA MINE
LEWARDE (59)
En pensant à mes ancêtres mineurs qui, dès leur plus jeune âge , furent fauchés par la grande guerre plus sûrement qu'un coup de grisou, je pénétrai dans les galeries sombres et interminables avec un sentiment d'admiration devant leur travail de forçat pour un salaire de misère.
On m'expliqua que le soutènement des galeries était pratiqué par des mineurs spécialisés. Ils utilisaient principalement le sapin qu'ils fixaient solidement aux quatre coins de l'endroit à creuser.
Parfois les veines de minerai étaient larges et longues ce qui compliquait le boisement. C'était alors la ruée car chaque mineur était payé à la quantité de charbon extraite. Tout le long des galeries, il y avait des rails où circulaient des wagonnets remplis du minerai. Au début du siècle, les chevaux étaient descendus au fond de la mine pour tracter ces wagons.
A la surface, il y avait la fameuse "salle des pendus" où les mineurs pouvaient se laver et accrocher leurs bleus de travail grâce à un système de poulie. Les vêtements étaient suspendus à la hauteur du plafond ce qui augmentait la capacité de rangement d'où l'appellation sinistre évoquant les pendaisons.
Existait aussi la lampisterie où de frêles jeunes filles travaillaient à l'entretien et à la distribution des lampes.
Plus loin, en surface également, on trouvait la salle de tri des minerais de shiste et de charbon.
La toxicité était grande dans cette salle occupées par des femmes qui mouraient plus ou moins jeunes atteintes par les poussières de charbon (silicose). Egalement les mineurs de fond payaient un lourd tribut à la mine, soit périssaient dans les accidents (effondrement des galeries ou coups de grisou) ou étaient affectés aussi par des maladies pulmonaires chroniques et incurables.
Les enfants étaient recrutés dès l'âge de 12 ans et passaient leur vie entière au fond. On les appelait les galibots.
Ils apprenaient le dur métier de mineur et n'avaient ensuite aucune autre alternative. Ces enfants étaient malingres et atteints très jeunes par les affections pulmonaires.
Ah j'oubliais , je portais un ravissant casque de chantier jaune fluo. Cela m'allait comme un gant et me donnait la mine conquérante !
Lorsque j'émergeais à la surface, un éblouissement me fit cligner des yeux. La visière de mon casque m'abrita un peu de la luminosité du jour.
Ahurie par ce contraste et notre vie facile en regard de cette époque où ces mineurs vivaient la plupart du temps dans l'obscurité et le danger permanent, j'eus un peu honte de moi en secouant mes ballerines pour éliminer quelques petits cailloux blessants.
J'imaginais alors mon arrière-grand-père remontant du fond, le visage et le corps noirs au point que l'appellation "gueule noire" était coutumière. Seuls brillaient dans son visage ses yeux clairs et ses dents abîmées, faute de soins. J'avais souvent entendu parler du "briquet" que mon arrière-grand-mère confectionnait chaque jour pour son mari.
Elle gérait la maisonnée d'une main de fer. Mais la chaleur du coeur était bien présente et je me souviens de ses baisers affectueux. Il n'était pas rare à l'époque d'avoir une dizaine d'enfants et quelques uns non viables ou décédés dans leur plus jeune âge. C'était le cas de maman Catherine, appelée ainsi par tout un chacun. Elle reste une légende dans ma famille.
Je le raconte notamment dans le premier chapitre de mon livre dédié à cette génération qui a tant souffert entre la condition ouvrière de l'époque et la grande guerre qui tua un homme par famille. (cf. Lointaines rencontres)
J'ai une tendresse infinie pour eux tous vivant fièrement au pays de l'or noir, inculquant à leurs enfants la valeur du travail bien fait et l'honneur d'appartenir à cette corporation.
Socialement, à partir des années 30, ils firent partie intégrante de la mine, étaient logés dans les corons gratuitement, soignés (superficiellement).
J'ai été bouleversée par cette découverte. Je connaissais un peu le sujet par mes lectures. Mais approcher de près cet environnement industriel qui a fait la richesse du Nord avec le textile et employé quelques milliers de personnes, est une autre chose et vous prenez tout en pleine face ! Je vous encourage à faire cette visite qui est très intéressante et émouvante.
Mine de rien et de crayon, j’ai passé tout au crible : il ne reste pas le moindre boulet à vous raconter !
Anouchka
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JALOUSIE
Jalousie, tu t'acharnes sur moi,
Ne vois-tu pas mon infernal émoi ?
Soupçonnée et persécutée,
Au point de douter de ma sincérité,
Ton ombre menaçante me hante.
Ah ! Que n'ai-je pour toi de l'amitié,
justifiant la pire inimitié,
Ainsi violente tu me régentes !
Oublie-moi !
Mais partageant chaque jour ton toit,
Je m'habitue bien au chaud et froid ,
J'oublie parfois mon identité,
Jalousie honnie et exécrée.
Que n'ai-je une solide rente !
Oublie-moi !
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COMME ON DIT...
Cette maxime m'a toujours intriguée :
"Comme on fait son lit, on se couche"
Ce qui veut dire ?
Après mûres réflexions, j'en ai conclu que a plupart du temps, on fait mal son lit car rabattre la couette sur le drap de dessous est rapide et bien pratique
Donc, si l'on se couche dans un lit mal fait, est-ce que notre vie s'en ressent ? Cela veut-il dire que l'on bâcle tout et que l'on se contente de l'à peu près. Je pense être sur la bonne voie. Néanmmoins il ne faut pas tomber dans le travers de la perfection à tout prix !
Etes-vous d'accord ? |
DOUX SI DOUX
Je filai doux comme un agneau lorsque ma mère me dit soudain :
- Va chercher le lait à la ferme et ne traîne pas sinon le loup va te manger !
Je n'avais qu'un bonnet bleu et des gants noirs tricotés en maille douce au point mousse !
Alors tout doucement, je me répétai tout le long du chemin : "Le loup ne me mangera pas, car je ne suis pas habillée de rouge ! Et puis, je suis bien le chemin; Je ne file pas en douce dans des allées nconnues".
A moitié rassurée, du haut de mes six ans, j'eus tôt fait de franchir un gué avec mes deux pots au lait bringuebalant bruyamment. Si le loup me guettait, il viendrait voir de plus près. Cette idée me donna des jambes et j'aperçus le toit de la ferme au bout du chemin. Je poussai un soupir de soulagement tant il est doux d'arriver à bon port !
La fermière me donna un gâteau bien crémeux et remplis mes bidons en fer de lait mousseux et odorant. Je la remerciai et reprit le chemin en sens inverse.
Tout en marchant, je remarquai des lettres creusées dans le tronc d'un arbre. Je m'approchai silencieusement et constatai qu'il s'agissait d'un doux poème que je déchiffrai à voix haute :
"Chaque jour je te fais les yeux doux
Mais ton coeur y est insensible,
Accepteras-tu un rendez-vous ?
Au nom de notre amour;"
Je trouvai ce texte si beau que je l'appris par coeur, tout en cheminant jusqu'à la maison.
les joues roses, je racontai par le menu ma découverte et j'eus la stupéfaction de revoir de voir maman pleurer, tout en me disant d'un ton très doux : "C'est un mot de ton papa, il est au ciel maintenant mais son poème est toujours vivant !".
Ce fut à mon tur d'être émue et je versai quelques larmes en imaginant mon père creuses l'écorce de l'arbre pour immortaliser son amour...

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MIRAGES
MIRAGES
Anouchka
2082008
Que dire de ces jours de Juillet où canicules et orages se succédant, les humeurs s’en ressentent, les relations se tendent et enfin les cours de la bourse sont catastrophiques !
Vous pensez : la bourse, dernier de vos soucis puisque vous n’avez aucune action … Cependant, il faut malgré tout savoir que c’est un baromètre mondial. Quand New York éternue, la planète entière est enrhumée !
De plus, vous constatez par vous-même que Chéri-Bibi s’en est allé et que, par un effet miraculeux, il s’est transformé en roi du pétrole. Il s’habille comme un émir, roule en 4-4 noir avec les vitres fumées, se la joue avenue Hoche en achetant les hôtels du monopoly, organise des fêtes gigantesques avec son et lumière, vous convie à dîner aux chandelles et envoie son chauffeur personnel vous quérir avec une brassée de roses.
Vous sursautez, une épine vous a piqué ! Alors vous réalisez : Plus de roses, plus de chauffeur. En fait, vous refaites les ourlets de Jeans de vos deux loulous qui grandissent à vue d’œil. Et vous avez devant vous une montagne de choses à faire, des choses désagréables, des choses dégradantes, des choses incontournables, des choses qu’il vous revient à vous seule de faire à savoir : le repassage, le ménage, les courses,la cuisine, les papiers, vous occuper des enfants, les conduire, les ramener, les laver, les éduquer et … J’en passe. Il faut aussi avoir l’œil bien ouvert pour surveiller votre mari qui s’en irait bien conter fleurette au premier jupon qui passe ! Faire les poches, piquer son agenda, écouter sa messagerie de portable, pirater sa boite email, regarder l’historique des connexions Internet et au passage vous balader sur meetic.com… Qui ne connaît le site de rencontres au sommet ? Exemple réussi : Carla et Sarko !
Voilà qu’il vous vient de l’urticaire à la seule idée de toutes les tâches ingrates que vous allez devoir assurer ! D’autant plus que votre roi du pétrole n’existe que dans votre tête. A sa place vous avez votre grand René, avec ses slips kangourou qu’il croit sexy, et ses marcels à trous trous qu’il arbore d’un air conquérant. Il vous ferait bien l’amour là dans la cuisine, sur la table encombrée, à la hussarde mais votre mental ne suit pas…. Comment superposer l’image de Kevin (pour ne pas le nommer, celui de Body Guard) ou celle de JCV cherchant en vain dans sa mémoire une définition ésotérique lapidaire qui s’apparenterait à « la mort est un combat, la vie est une bataille ! », le tout assaisonné de « aware » autant qu’on en veut. Mais à tout prendre, il est peut-être génial cet homme dont tout le monde se moque !
Le grand René … Songeuse vous vous remémorez une soirée à l’Olympia alors que L. Géra rebondissait de facéties en imitations, de blagues en grimaces, d’histoires à hoqueter de rire, s’agissant d’une famille canadienne où les caribous et les blondes font bon ménage.
Un mirage surgit et vous voilà repartie en Arabie, dans un palais des mille et une nuits, voiles transparents et plateaux cuivrés, émirs lubriques et moucharabiehs. Votre fantasme est en réalité une prison dorée.
Retour brutal dans votre cuisine avec une montagne de vaisselle sale qui vous nargue.
Ah les dunes inviolées et le pas ondulant des chameaux dans le silence écrasant du désert !
Mais …la caravane est passée … |
LES AILES DE LA VICTOIRE
S'agissant d'une victoire à la Pyrrhus, chèrement obtenue, vous avez arraché le consentement de votre "bonnet de nuit" conjugal pour aller voir un ballet de Maurice Bejart. Il vous accorde (votre pygmalion) le bénéfice du doute quand vous lui affirmez que vous irez à ce spectacle (somme toute ennuyeux pour lui) avec votre cousin, le lointain cousin provincial esseulé et perdu dans la capitale... Vous vous dites alors, prenant un air modeste et effacé, que vous avez remporté la victoire de Samothrace, car l'issue de votre longue approche puis négociation s'est soldée par une heureuse conclusion. Forte de cette victoire diplomatique, vous pensez que vous êtes devenue un fin stratège et vous chantez victoire intérieurement. Le cousin éloigné sera de'autant plus satisfait qu'il sera seul avec vous, pourra vous faire une cour effrénée, ce qui vous changera de la morne soirée télévisée à laquelle vous êtes astreinte aux côtés de votre mentor.
Et puis, haussant les épaules, vous vous dites qu'assurément il ne faut jamais se vanter que "Fontaine, on ne boira pas de ton eau" !
Moi-même, sage comme une image pourtant, je viens de me découvrir toute une branche de cousins, branche qui me laisse rêveuse ....
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TARTE,VOUS AVEZ DIT TARTE ?
Bien sûr à quoi pense-t-on quand on évoque une tarte ?
Les gourmands vous diront : -à un dessert, cela va de soi ! Les belliqueux répondront avec un zeste d'agressivité : -à une gifle bien envoyée (et méritée pense-t-il)... Les blasés affirmeront : -à quelque chose de tarte, d'ailleurs vous aussi vous êtes tarte (has been, démodé, ringard,ridicule) Et quand, vexée, vous lui rétorquez : -tarte à la crème vous-même ! Vous lui signifiez ainsi que ce qu'il dit est sans intérêt, ordinaire, redondant...
Lui tournant le dos, et rangeant votre matériel de micro-trottoir, vous ajoutez tout haut : - C'est pas de la tarte !
Avec cette expression, vous vous réconfortez un peu en pensant que le sujet est trop difficile. Alors, ne résistant plus devant cette évocation de tartes tous azimut, vous vous précipitez dans une pâtisserie et dégustez en file indienne, une tarte au citron, aux pommes, aux poires, au chocolat, aux abricots. Il vous manque quelque chose malgré tout ! Mais oui c'est votre préférée, la tarte à la rhubarbe.
Du coup, légèrement écoeurée, vous vous trouvez "tarte", trop grosse, mal fringuée, l'air bête comme vos pieds !
Alors, vous concluez : -Décidément c'est une journée tarte à la crème !
Et vous n'y pensez plus ! Juste une chose, maintenant il faut bruler les calories que vous avez accumulées !
L'HORREUR !!!!!
Bon week-end pas trop tarte !! Anouchka
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ACCORDS SINGULIERS

Mésange sur le site de amour de poesie correspond à Anouchka
.dont les rêves sont aussi exotiques et rejoignent ceux de Mesange... |
LE GLAIVE ET LA BALANCE (TANKA)

Anouchka
80708 |
SERENITE (HAIKU)
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Pensée apaisée
Voyage de l'esprit
Regard éclairé

Anouchka
70708 |
UNE DOSE DE RIXA DIABOLICA !
Pour les latinistes pas de problème ! Quant aux autres, ils devineront aisément de quoi il s'agit quand j'aurai raconté mes malheurs. Sans être les malheurs de Sophie, mon enfance avec la Comtesse de Ségur a laissé des traces, mes malheurs sont kafkaiens. Car c'est à n'y rien comprendre ! Les gens sont un peu tordus de nos jours et ils voient le mal partout. En tout cas certains s'amusent à mettre le boxon sur des sites jusqu'alors paisibles et courtois.
L'histoire commence par un poème ou soi-disant tel adressé en guise de pamphlet, j'ose le croire, à propos d'une modération exercée sur un écrit qui consiste à un déplacement de sujet dans la rubrique adéquate. La malchance a voulu qu'en traitant le sujet, la souris s'égare malencontreusement sur le verrouillage qui est peu visible. Tollé malséant d'un membre non concerné directement prenant la défense de l'auteur dudit poème, tout en chargeant ma mule exagérément !
Je contemple alors le désastre, et chacun y va de son couplet vindicatif ou protecteur. Je me suis demandé quelle mouche l'a piqué et s'il n'est pas coutumier du fait. Toujours est-il que je suis protégée par l'équipe de direction du site et que le désagréable plumitif se fait tout petit.
Soignant le mal par le mal, je prends une dose homéopathique de rixa diabolica en espérant que mon agitation intérieure se calme dans la soirée.
Vous me direz, une seule dose ? J Mais oui, une fois m'a suffit !
Anouchka |
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