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Les coups qu'égrène la comtoise,
Marquent ma vie d'un fer brûlant,
Chacun regarde son ardoise,
Qui s'allonge à pas très lents.
Les heures constamment m’échappent,
Elles me rendent malheureuse
Me recouvrant de leur écharpe,
M’évitant d'être peureuse.
Le soc des jours creuse mes rides,
Mon âme tendre est d'airain,
Je rejette l'éphéméride,
Avant d’abandonner le train.
Ma vie s'enfuit, insaisissable,
Mon âme montre son émoi,
Devant la fuite regrettable,
De ces mois qui ne s'atermoient
Les saisons vont, inexorables
Et je subis tous leurs effets
Car je suis une misérable,
Ayant vécu contes de fées.
Et de mes années mémorables
Qui ont tant tourné le sablier,
Sous mes mains coule le sable,
Des joies et peines oubliées.
Impatiente est la jeunesse,
Insouciante des années,
Lorsqu’arrive la vieillesse,
Je la renie en forcenée
Et les grincements de détresse
De ma plume sur le papier
Eux qui refusent la faiblesse
De ne point compter mes pieds
De la rumeur naît le silence,
Au fond de moi, tremble mon coeur,
La peur déploie ses connivences,
Avec la mort de mes rancœurs.
Mésanges et Capricorne
100608
Rubrique : POESIE
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hello sur ton blog mésanges
bravo la fusion avec capricorne génial
la marque du temps, magnifique
iris ou véronique