Il y a comme une déchirure dans la fragile étoffe de l'âme, un sillon profond sur un chemin obscur, une herbe folle sur un flanc de montagne. Partout sont les ombres du passé qui sans cesse la malmènent, prisonnière affamée mais vivante d'une vie qui n'est pas la sienne. Elle écrit, malgré les liens qui l'enserrent, qui cherchent à étouffer ses rêves entrouverts, et l'encre pâlit en regard de ses rimes, si fidèles pourvoyeuses d'abîmes. Elle écrit, parce que c'est en elle, parcequ'à eux seuls, les mots brisent les chaînes. Entrelacs d'espérance et de larmes éternelles, elle écrit jusqu'à en perdre haleine.
commentaire du mardi 17 février 2009 à 06:45 :: GerardCabane
Oui,jusqu'à en perdre haleine. C'est fort bien écrit.
quelle personnalité!!!
commentaire du vendredi 27 février 2009 à 20:14 :: un visiteur
que de beaux mots pour se décrire et montrer cette passion qui t'anime pour l'écriture, ne traduit elle pas largement nos trésors les plus enfouis tout en gardant une distance suffisante pour que tous restent secrets ou compris seulement des initiés...
Mickey
Modifié par rebecca le samedi 28 février 2009 à 05:55
tu as du talent
commentaire du mardi 3 mars 2009 à 23:04 :: un visiteur
Tout je que lis de toi me le confirme, tu as vraiment du talent, je n'ai plus de news de toi depuis un moment j'espère que tout va bien pour toi petite étoile.
Fille de l'absinthe
commentaire du jeudi 9 avril 2009 à 19:20 :: M.de Rodrigue
Elle est arrivée ce matin dans les marais,
Tel un doux rayon de soleil printannier.
Quand je l'ai vue, je n'ai pu y résister,
Alors, je l'ai prise avec moi sous l'olivier.
En la feuilletant, j'ai fait, avec grande émotion, sa connaissance:
Pages de douleurs, d'espoirs et de désespérances,
Où chaque nom, adjectif, adverbe ou verbe se pare de flamboyance,
Où chaque rime, vous emporte au delà de l'évidence,
Pour décrire cette magnifique FILLE DE L'ABSINTHE, quel mot inventer ?
Je ne le sais, en vérité !
Mon verbiage si pauvre, risquerait de la défigurer, de l'offenser.
Ce que je puis vous dire, avec toute la sincérité de mon coeur,
C'est que j'ai l'âme tremblante, prête à pleurer .... de bonheur !
N'ayez pas peur de cette fille de L'Absinthe,
Ne la boudez pas, même si nom est: Poésie !
Malgré que ses jours, soient parfois de pluie
Elle illuminera de sa beauté, votre journée.
Alors, invitez-la, à vous rejoindre dans vos foyers,
sur votre terrasse ensoleillée,
Ou pour certains, au coin de la cheminée.
Et, jamais
Oh grand jamais!
je vous le certifie, vous ne pourrez plus jamais l'oublier !
Ma chère Armelle, merci infiniment pour l'intense et indescriptible bonheur que j'ai pris à te lire,
Je suis encore toute émue !
Merci aussi, pour le clin d'oeil pour le DIABLE QUI SOURIT ...
Je t'embrasse tendrement sublime Poètesse !
bientôt dans ma bibliothèque
commentaire du samedi 11 avril 2009 à 12:13 :: un visiteur
bonjour armelle,
je prends un peu de mon temps (précieux) pour, enfin, aller jeter un oeil sur ton blog, je me permets de mettre un commentaire sous ce "poème" que j'aime tout simplement. Il raisonne en moi comme autant de murmures.
Plume, Maria Luna (au choix !!)
Commentaire sans titre
commentaire du jeudi 11 juin 2009 à 16:10 :: dianarissoan
oserai-je dire que cela sent Baudelaire? J'aime beaucoup, très belle écriture, sensible cela fait du bien de lire enfin de belles pages de ce style
Beau et tendre
commentaire du lundi 9 novembre 2009 à 09:25 :: Stephane Cuny
J'aime votre style d'écriture, beau et tendre à la fois, sont vos poèmes et Mon amie Marye m'en a beaucoup parlé.
En général, par pudeur, je pénètre sur les sites, les visite et m'en retire sur la pointe des doigts en frôlant à peine mon clavier.
Aujourd'hui, j'avais envie de vous faire un petit coucou amical.
Bien à vous.
Stephane