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Le Monde Souterrain

Un étrange silence

Voilà plus de vingt jours qu'une grève de grande envergure secoue les Antilles. Assez curieusement, la presse nationale n'avait pas jugé bon, jusqu'à récemment, d'évoquer le sujet.

Etrange silence, inhabituel dans un corps de métier qui, traditionnellement, recherche le scoop, mais qu'on peut néanmoins tenter d'expliquer en trois points :

 

a) L'Outre-Mer n'intéresse les médias qu'en période estivale, ou quand il offre l'occasion de conforter le téléspectateur moyen dans les bons vieux clichés post-coloniaux, savants mélanges de publicité Y'a Bon Banania* et de Compagnie Créole, saupoudré d'un zeste de Tintin au Congo **;

 

b) Parler des abus et injustices en tout genres auxquels sont confrontés les habitants des DOM serait de mauvais aloi , à l'ère du néo-capitalisme triomphant et de l'argent-roi;

 

c) Donner à un tel mouvement trop de publicité serait une grande imprudence. Imaginez un peu que ce déplorable exemple se répande, et que les habitants de la france métropolitaine, las d'être pressés tels des oranges, aient à leur tour l'idée de se lancer dans une grève dure. Horrible, non ? ***

 

J'avoue, pour ma part, attendre avec une certaine impatience le moment où ce mouvement social franchira l'Atlantique...Il y a quelques impostures qui ne résistent pas à la clameur de la rue.

 

 

 

 

*De sinistre mémoire...

**Album que de fins penseurs, qui seraient plus avisés de se mettre un sac sur la tête, défendent au nom de la lutte contre le "politiquement correct." On a les combats qu'on peut.

***C'est ironique bien entendu.

:: note publiée par Baronrouge :: dans Medias :: le mercredi 11 février 2009 à 04:52 ::
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V. A .

 

Pourquoi donc poster cette image de Victoria Abril ? Parce qu'elle fut l'égérie de Pedro Almodovar , et que nous allons bientôt évoquer la place de la femme dans le cinéma de ce dernier dans la rubrique "Cinémascope"... Et aussi, tout simplement, parce que nous l'aimons beaucoup.

:: note publiée par Baronrouge :: dans Cinemascope :: le mercredi 11 février 2009 à 04:16 ::
:: V. A . ::
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Harry Bosch

Harry Bosch (Hieronymous de son vrai prénom, ce qui en fait l'homonyme du célèbre peintre des Pays-Bas) est un personnage de roman policier crée par l'écrivain américain Michael Connelly.

 

Bosch est un peu comme Phillip Marlowe, tel que le voyait Robert Altman dans son film Le Privé (avec le formidable Elliott Gould ) : un solitaire dont la rudesse et l'ironie mordante masquent mal les blessures.

 

Bosch est inspecteur de police à Los Angeles, ses méthodes peu orthodoxes et le peu de cas qu'il fait de l'autorité le mettent fréquemment en délicatesse avec sa hierarchie. Pourtant, ces caractéristiques lui seront plus d'une fois utiles pour résoudre des affaires, souvent horribles , qui plongent dans les recoins les plus sombres de l'esprit humain (Echo Park ) , l'amènent à s'opposer à ses collègues (La Glace Noire) ou font ressurgir des visages du passé (Les Egouts de Los Angeles)

 

Mais presque toujours, après l'enquête, Bosch retourne à sa solitude, comme les personnages d'Edward Hopper auquels il se compare lui-même... Tout en étant résolument moderne, la série renoue ainsi avec le pessimisme et la noirceur absolue des romans de Chandler : puissant et magnifique. 

:: note publiée par Baronrouge :: dans Litterature :: le mercredi 11 février 2009 à 03:24 ::
:: Harry Bosch ::
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Basquiat

Enfant sauvage des rues de New York. Mots en cascades, coups de crayons rageurs sur la toile. Bsquiat. La rage et la vertu. La férocité et la passion dans un même coeur. Son art ?: la synthèse de ses influences venues des comics et de la Renaissance, du jazz, du graffiti et de son double héritage haîtien et portoricain.

 

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Le génie se brûlera les ailes. Victime du racisme, de la drogue, de la solitude. Il mourra avant trent-huit ans, comme Rimbaud, Caravage ou Pasolini. Mais son art lui survit, Un art qui lui ressemble. Sauvage. Libre Ne s'imposant aucune règle. Créant les siennes. Indomptable. Inclassable.

 

 

:: note publiée par Baronrouge :: dans Art Contemporain :: le mardi 4 novembre 2008 à 19:33 ::
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Le Joker

 

 

 

Le Joker est un personnage-clé de l’univers de Batman, et a , il y a peu, triomphé à l’écran sous les traits d’Heath Ledger.  Mais peu de gens sont conscients de la richesse du personnage et de la multiplicité des références, littéraires ou cinématographiques, qu’il abrite. Livrons-nous à une petite analyse…

 

AUX SOURCES DU PERSONNAGE

 

 

Le Joker a été crée par le dessinateur Bob Kane et les scénaristes Jerry Robinson et Bill Finger en 1941, dans le premier magazine (éponyme) consacré à Batman (lequel avait fait son apparition un an plus tôt dans la revue Detective Comics ) . Pour créer ce personnage de clown malfaisant, Finger et Robinson s’étaient inspirés d’un film de l’époque, L’Homme qui rit, de avec l’acteur Conrad Veidt, adaptation d’un roman de Victor Hugo mettant en scène un homme que des brigands ont défiguré durant son enfance en « élargissant »  son sourire. On le voit, l’influence du cinéma expressioniste sur le personnage est prépondérante. Il est probable également que les adversaires difformes du Dick Tracy de Chester Gould (1931) ont également inspiré les auteurs.

 

LES RAISONS D’UN SUCCES

 

A l’origine, le Joker n’avait pas été conçu pour durer ; encore moins pour devenir le principal adversaire de Batman. Ce rôle était dévolu au départ au professeur Hugo Strange,  sorte de Moriarty (les premières aventures de Batman sont fortement influencées par les nouvelles de Conan Doyle concernant Sherlock Holmes).

Le Joker devait mourir à la fin de l’épisode ou il apparaissait. Mais les scénaristes choisir de le sauver. Pourquoi ? Parce que le Joker est l’antithèse de Batman ; ce dernier croit en la justice alors que le Joker est profondément amoral ; il refuse tuer alors que le Joker ne s’en prive pas ; il est le champion de la logique et de l’ordre alors que son ennemi est l’incarnation de l’irrationalité, de la folie, du chaos destructeur. C’est cette opposition qui rend passionnante la lutte acharnée entre ces deux personnages.

 

INTERDEPENDANCE ?

 

Pourtant, tout n’est pas si simple ni si Manichéen, et l’homme chauve-souris a aussi sa part d’ombre. Dans Rire et Mourir (The Killing Joke), ou il raconte ses origines, le Joker pointe la folie latente, contenue mais bien présente, de son adversaire : « Tu es aussi fou que moi. Quel homme censé passerait sa vie à pourchasser des criminels déguisé en chauve-souris ? » Le Joker est devenu ce qu’il est après une « mauvaise journée » (son accident). Idem pour Batman, qui est né lorsque le jeune Bruce Wayne a vu le corps sans vie de ses parents dans une ruelle crasseuse, baptisée plus tard « Murder Alley ».

Dans Batman : Ego (2000), de Darwyn Cooke, le héros fait une crise de schizophrénie aiguë et révèle un état mental beaucoup plus instable que ce que l’on pourrait penser.

 

Mais Frank Miller jette une lumière plus inquiétante encore sur les relations entre les deux hommes dans The Dark Knigth Returns : l’histoire se passe dans un futur indéterminé, ou un Bruce Wayne, désormais quinquagénaire, s’est retiré. Mais diverses circonstances l’obligent à reprendre du service. Le Joker qui était resté plongé dans un état catatonique pendant toute la durée de la disparition de Batman, en sort et reprend ses crimes dès lors qu’il apprend son retour. Un passage qui  en dit long  sur les relations d’interdépendance entre les deux hommes.

 

PERSONNALITE

 

Le Joker est un personnage paradoxal : Intelligent, cultivé, doué pour les sciences et. amateur d’art, il est aussi un dément capable de déchaîner une folie destructrice

Certains critiques opposent le Joker interprété par Heath Ledger dans The Dark Knight de Christopher Nolan (2008) à celui joué par Jack Nicholson dans le Batman de Tim Burton (1989) arguant que celui de Nicholson est « moins sombre », « moins souffrant ». C’est faux. Le Joker de Burton n’est pas moins sombre que celui de Nolan. Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer la scène ou le personnage s’introduit dans un musée et vandalise sans  scrupules les toiles – mais ordonne à ses hommes d’épargner celles de Francis Bacon (1909-1992).

Or qu’exprime l’œuvre de Bacon ? Le cri, la solitude, la souffrance. Le fait que le Joker décide d’épargner ces toiles là précisément en dit long sur sa personnalité.

(Les Inrockuptibles,  dans un numéro récent, ont aussi évoqué la fascination du Joker pour Bacon mais en tirent des conclusions à mon sens erronées.)

 

  Le Joker a une obsession majeure : entraîner Batman dans sa folie, l’amener à partager sa vision du monde. Il cherche à le briser, ainsi que le commissaire Gordon, en agressant sauvagement la fille de ce dernier, Barbara (ex-Batgirl) dans The Killing Joke ou en battant à mort Jason Todd, le second Robin. (Un Deuil dans la Famille).

 

Mais Batman, quoi qu’il en ait souvent été tenté, refuse de franchir la ligne et de donner au Joker la satisfaction de l’avoir corrompu.

 

CONCLUSION

 

 

On le voit, le Joker est un personnage des plus complexes, possédant bien plus d’une facette. Et c’est pour cela qu’il a fasciné des générations d’artistes, d’auteurs et de cinéastes.

 

:: note publiée par Baronrouge :: dans Comics :: le mardi 4 novembre 2008 à 19:16 ::
:: Le Joker ::
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Oh ! Charley, Charley, Charley...

 

 

Oh ! Charley, Charley, Charley ... est une oeuvre de l'artiste américain Charles Ray, réalisée en 1992. Voir ici.

 

A première vue, la scène représentée est une orgie homosexuelle. Mais rapidement, un sentiment d'inquiétude commence à poindre : on s'aperçoit en effet que les participants à cette bacchanale ont tous le même visage ; celui de l'artiste lui-même. Ode à l'auto-érotisme ? Façon de se moquer des psychanalystes réactionnaires qui décrivent les homosexuels comme des immatures, "amoureux de leur propre image " ? Délire kafkaïen ? Il est difficile de définir Oh ! Charley, Charley, Charley ... et c'est justement ce qui fait tout l'intérêt de cette oeuvre.

:: note publiée par Baronrouge :: dans Art Contemporain :: le mardi 4 novembre 2008 à 17:43 ::
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THE DOOM PATROL, ou Comment le surréalisme est arrivé dans la bande dessinée (Partie 2)

LES ENNEMIS DE LA DOOM PATROL

 

Si les héros sont étranges, leurs adversaires ne le sont pas moins : qu’il s’agisse de l’Animal-Vegetable–Mineral Man, un ancien étudiant de Caulder (devenu un monstre) qui l’accuse  d’avoir volé ses inventions , du terrifiant Bug-Man ou de la métamorphe schizophrène et meurtrière Madame Rouge, du savant français désincarné que l’on nomme le Cerveau ou de son dévoué assistant, le gorille supérieurement intelligent répondant au nom de Monsieur Mallah,  c’est un véritable défilé de créatures hybrides et de freaks en tout genre qui déferlent dans les pages de la série.

 

Des ennemis en souffrance, qui portent parfois dans leur chair même les stigmates de leur différence, ce qui leur donne une  dimension psychologique hors du commun.

:: note publiée par Baronrouge :: dans Comics :: le lundi 3 novembre 2008 à 02:39 ::
:: THE DOOM PATROL, ou Comment le surréalisme est arrivé dans la bande dessinée (Partie 2) ::
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THE DOOM PATROL, ou Comment le surréalisme est arrivé dans la bande dessinée (Partie I)

LES DEBUTS DE LA DOOM PATROL

 

 

 

La Doom Patrol est une création d’Arnold Drake et Bruno Premiani. Elle apparaît pour la première fois en juin 1963 , (en plein  Silver Age) dans le n° 80 de la revue My Greatest Adventure.

 

Dès le début, cette équipe d’aventuriers se distingue des super-héros de l’époque, positifs et colorés, par un ton plus sombre et des aventures étranges (un genre dont Drake se révelera un spécialiste).  En effet , les membres de la Doom Patrol sont vus par la société comme des phénomènes de foires et des monstres plutôt que comme des héros et sont victimes d’ostracisme, voire de rejet. L’équipe se compose de Robotman (Cliff Steele) un ancien pilote de course dont le cerveau a été placé dans un corps mécanique suite a un accident ; Elasti-Girl  (Rita Farr) une ancienne vedette de cinéma exposée à d’étranges gaz qui en ont fait une femme géante, et enfin Negative Man (Larry Trainor) un pilote d’essai qui au cours d’un vol, a été irradié par la mystérieuse « énergie noire » ou énergie négative , qui lui permet de quitter son enveloppe corporelle et de voler.  A cette équipe de choc viendront s’ajouter Mento (Steve Dayton) un milliardaire devenu justicier pour l’amour de Rita et qui s’est fait fabriquer un casque qui lui donne des pouvoirs mentaux, et Beast Boy (Garfield « Gar » Logan) un petit garçon orphelin capable de prendre la forme de n’importe quel animal, et qui sera adopté par Mento et Elasti-Girl.

Tout ce beau monde obéit aux ordres d’un mystérieux « Chef », dont l’identité est au départ un mystère et qui se révèle être le Dr Niles Caulder, un brillant scientifique en  chaise roulante, par ailleurs l’inventeur du corps mécanique de Robotman.

 

Une des choses qui distingue la Doom Patrol de ses concurrents est le fait que les héros ne sont guère heureux d’avoir des pouvoirs : Beast Boy se lamente de ne pouvoir  jouer avec les enfants de son âge sans qu’ils prennent peur ;  Robotman est dépressif, persuadé qu’il a perdu son humanité et reprochant au Chef de l’avoir sauvé. De plus, chacun d’entre eux à un « prix à payer » pour les pouvoirs surhumains qu’ils possèdent : Robotman est quasiment indestructible, mais l’amour lui est désormais interdit ; Negative Man peut voler, mais il ne peut quitter son corps que pendant un temps limité, sous peine de mort, de plus, il est forcé de porter en permanence des bandages spéciaux inventés par Caulder, et dont la fonction est autant de protéger les autres des radiations qu’il émet que de cacher les cicatrices que sa transformation lui a causé ; quand à Elasti-Girl, les gaz qui lui ont donné sa force sont aussi à l’origine d’un empoisonnement qui la ronge peu à peu.

 

L’ombre de la mort est sur les héros, qui ne sont pas invincibles et sûr d’eux comme ils peuvent l’être dans d’autres séries, mais désespérément humains.

:: note publiée par Baronrouge :: dans Comics :: le lundi 3 novembre 2008 à 02:23 ::
:: THE DOOM PATROL, ou Comment le surréalisme est arrivé dans la bande dessinée (Partie I) ::
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Omega The Unknown

 

 

Omega The Unknown est sans doute l’une des créations les plus étranges du scénariste Steve Gerber (ce qui n’est pas peu dire lorsque l’on connaît ses autres travaux (Man-Thing, Howard The Duck ou Foolkiller pour ne  citer que ceux-)

Crée en collaboration avec le dessinateur récemment disparu Jim Mooney,  et édité par Marvel Comics (et en France dans la revue l’Inattendu) Omega The Unknown est une œuvre inachevée mais pourtant fascinante, mettant en scène un surhomme venu d’un autre monde (l’Omega du titre) héros tourmenté et quasi-mutique, qui partage un lien mystérieux avec un jeune garçon bien (que leurs chemins ne se croisent jamais).

 

Tout deux sont en quelques sortes des inadaptés sociaux : le surhumain Omega, sorte de Superman réaliste, peut accomplir toutes sortes d’exploits, mais ne parvient pas à s’acclimater aux coutumes des Terriens ni à comprendre les règles de la vie quotidienne ; l’enfant, lui est un jeune surdoué que son intelligence met à l’écart des enfants de son âge.

 

Et, bien sûr l’on retrouve les thèmes de prédilection de Gerber : la solitude urbaine, la pauvreté (Omega s’est installé dans un quartier défavorisé et est témoin de la détresse et de la violence qu y règne) …

 

Omega The Unknown  s’arrêta au bout de dix numéros,  (sans que Gerber ait pu révéler le lien qui unissait Omega et Michael) le succès n’étant pas au rendez-vous. Trop avant-gardiste, trop en avance sur son époque, trop…

 

Vingt ans plus tard, DC Comics devait créer une ligne destinée à accueillir les projets ambitieux et hors du commun comme ceux de Gerber : la ligne Vertigo, dont il est en quelque sorte un précurseur. Mais ceci est une autre histoire…

 

:: note publiée par Baronrouge :: dans Comics :: le lundi 3 novembre 2008 à 01:50 ::
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THE DOOM PATROL, ou Comment le surréalisme est arrivé dans la bande dessinée ( Partie 3)

LA MORT DE LA PREMIERE DOOM PATROL

 

La première série consacrée à la Doom Patrol s’achève de façon abrupte et inhabituelle (surtout pour l’époque, ou les héros se devaient d’échapper sans dommage à tous les périls) : piégés par Madame Rouge, les héros se sacrifient pour sauver un village de pêcheurs. Tous périssent (du moins en apparence ; à l’exception de Robotman  (qui quoique grièvement blessé, a survécu)  et Mento et Beast Boy (absents ce jour-là).

 

Robotman se remet de ses blessures, mais l’équipe est démantelée : Beast Boy est effondré d’avoir perdu pour la seconde fois sa famille : et Mento, enragé par la mort de Rita, se lance à la recherche de Madame Rouge pour lui faire payer ses crimes.

 

TEEN TITANS / DOOM PATROL

 

Lorsque Marv Wolfman et George Perez lancent, dans les années 80,  la série The New Teen Titans (reprise d’une série méconnue et mal-aimée des années 60), Beast Boy, rebaptisé Changelin fait partie (aux côtés de Robin, Kid Flash, Raven, Cyborg, Wonder Girl et Starfire) des personnages retenus pour faire partie des nouveaux Jeunes Titans.

 

Wolfman, qui est un admirateur du travail de Drake et Premiani,  multiplie les hommages à la Doom Patrol , et décide même, dans deux épisodes mémorables, de révéler le sort de Mento et de conclure l’histoire de Madame Rouge. Il réintroduit aussi le Cerveau et Monsieur Mallah, qui, avec leurs nouveaux complices (Warp, Plasmus et Phobia) vont devenir des adversaires réguliers des Titans.

:: note publiée par Baronrouge :: dans Comics :: le lundi 3 novembre 2008 à 01:43 ::
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