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| De nos luttes, j’ai gardé une morbide envie de liberté. Nos combats, m’ont toujours laissé un goût d’inachevé. Je n’ai jamais su déposer les armes, mon orgueil m’a toujours empêché de lever le drapeau blanc. J’ai vu le carré sacré de ma garde impériale comme peau de chagrin se réduire. Jusqu’au dernier j’ai préféré voir tomber mes prétoriens, que de sonner la retraite. Sauf est l’honneur, me répétais-je pour me fortifier. Stupide aveuglement, inutile sacrifice. Aujourd’hui pathétique général sans troupes, j’erre sur le champ de nos glorieuses victoires; je caresse ces mottes qui seules aujourd’hui pourront témoigner du fantastique de nos chevauchées. Vils déserteurs, j’admire votre lâcheté; je jalouse votre courage. Tu sais combien m’est pénible le spectacle de votre heureuse servitude. Je vous ai connu intrépides guerriers. Nous avons mêlés notre sang sur l’autel du serment, ensemble nous avons juré de ne jamais ployer l’échine. Ouvre donc les yeux, ne vois tu pas que cette insaisissable chimère que tu poursuis n’est qu’un nouveau bât qu’ils essaient de nous imposer. Nous avions brisé nos chaînes, nous avions payé le prix de notre affranchissement. Et voilà que le sourire aux lèvres vous acceptez de retourner à la servitude. Que pourrais-je vous dire pour vous convaincre que ce que vous nommez Amour n’est qu’esclavage. Que je t’ai haï ce jour où les yeux illuminés par la foi des initiés tu m’as lâché : - Tu ne peux pas comprendre, tu verras quand ton tour viendra. J’ai exécré, la tranquille assurance de ta voix. La certitude dans ton sourire m’a fait peur. Génération d’apostats vous n’avez jamais cru en rien, Le Divin lui-même vous l’avez courtoisement renvoyé à ses célestes appartements. Que vous arrive t’il donc aujourd’hui. Votre indépendance a toujours été votre seule religion, incompréhensible m’est votre désir d’aliénation. Ils auront donc toujours le dernier mot. D’une façon ou d’une autre nous serons toujours sous leur coupe. Ils ont fait chanter les sirènes de l’amour, pauvres Ulysses vous vous êtes jetés à l‘eau. Pourquoi aujourd’hui plus qu’hier je devrais croire à la réalité de cette fable. Je l’ai regardé au fond des yeux, ce noble sentiment que tu me vantes. Je l’ai vu consumer des d’innocentes jeunesses. Je l’ai vu à l’œuvre, il n’a rien de la douce torpeur que tu m’as décrit. - J’ai l’impression d’être sur un nuage. Ton enthousiasme, m’attriste, car je sais que douloureuse sera la chute. Ne me demande pas de tendre docilement le cou au bourreau. J’ai peur que de ton visage, à jamais ne disparaisse le sourire. J me suis mis à l’abri de la déception. Et portant je dois t’avouer que j’envie parfois votre douce folie. Je voudrais avoir votre optimisme, votre foi dans cette chimère que jamais vous ne saisirez. Je voudrais parfois être déchargé du poids de cette vérité : l’Amour n’existe pas. J’y ai souvent joué, j’ai toujours menti. J’ai réussir une ou deux fois à me mentir, j’ai alors entrevu la douce beauté de votre esclavage. J’ai compris avec quelle joie vous acceptiez votre joug. Vous ignorez la chance que vous avez de pouvoir croire aux chimères. Moi je ne suis pas de la race des chercheurs d’or. |
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TOUT CELA NE QUE DU REVE DES REVE DE TOUT LE MONDE COMME MOI J'AI ECRIT DES PETITS HISTOIRES POUR RIR SI NON ELLE SONT INTERESANT .BONNE DIMANCHE MA CHER DE LA LORRAINE.