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Justine Mérieau - Ecrivain

Ce blog est créé afin de faire connaître mes livres publiés à un lectorat plus vaste : celui de la toile. Mais également afin d'y laisser quelques opinions sur des sujets qui m'interpellent... Puisque l'écriture oblige nécessairement à se poser les questions essentielles... Bienvenue aux amoureux de la littérature qui me feront l'honneur de s'arrêter ici !
Par Sidonie
Livres |
dimanche 7 février 2010, 23:09

76 - Couraud | Marquez - ÉDITIONS DE ROUFFIGNAC - Actualités :

Bonjour,
C'est bien connu, dans ce beau pays les nouvelles vont vite : divers manuscrits sont déjà à l'étude et d'autres se rapprochent du Comité de lecture, dont un expédié d'Amérique du Sud grâce à l'arborescence du phénomène Facebook. Concernant les trois premiers, deux restent en lice pour cette belle aventure qu'est la publication : nous vous en dirons bien évidemment davantage dès que les auteurs auront eux-mêmes été prévenus !
Merci de votre fidélité et..  au plaisir de vous lire !
Bien cordialement,
Melissa & Alain

P.S. : Juste comme ça, l'un des deux auteurs est en fait une auteure issue de Topolivres.  Plutôt encourageant, non ?   

Par Couraud | 1 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
mardi 26 janvier 2010, 15:09

75 - Couraud | Marquez - ÉDITIONS DE ROUFFIGNAC


" Le talent est à l'écriture ce que l'eau du puits est au jardin, un don de la nature appelé Nécessité "  Paulin Couraud de Rouffignac  (1842-1949)

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Bonjour et bienvenue,
Le compteur de ce blog en témoigne, vous êtes quelques-uns à suivre le cours de mes pérégrinations littéraires, et je vous sais gré de cette fidélité qui me stimule et m'honore. Mes notes précédentes vous ont informé de l'aventure éditoriale que je vis maintenant, après une longue traversée du désert, puis je vous ai annoncé la création d'une société d'édition que Melissa Marquez, dont vous êtes tout aussi nombreux à apprécier le talent, et moi-même, tenons au plus près de nos aspirations  partagées : publier les auteurs que nous estimons méritants, inexplicablement rejetés par les grands de l'édition. Portés l'un et l'autre par la même foi en ce but captivant, nous avons opté pour une forme participative que nous qualifions d'équitable, puisque la somme initialement versée par l'auteur lui est intégralement restituée une fois atteints les seuils des ventes convenus.
LES ÉDITIONS de ROUFFIGNAC, aujourd'hui officiellement enregistrées, se targuent d'assiduité, de professionnalisme et d'honnêteté  : publication, diffusion et promotion en toute clarté sont les lignes de conduite étayant leur éthique.
Vous croyez en votre manuscrit mais rejetez l'idée de vous auto-éditer ? Vous ne supportez pas l'hypocrisie de ces marchands de rêves que sont les éditeurs à compte d'auteur ? Contactez-nous sans attendre, notre comité lira votre manuscrit dans son intégralité, sans a priori ni complaisance, puis nous vous transmettrons son avis sur ses chances d'aboutir à une publication digne de ce nom. Si, selon nous, il vous faut y retravailler, nous commenterons clairement cette prise de position. S'il nous plaît tel quel, nous vous ferons une proposition.
Pour en savoir davantage, merci de transmettre  vos coordonnées via la messagerie interne de Melissa, directrice de la publication, ou par courriel à l'adresse suivante : perrot-marquez.melissa@voila.fr

Bien cordialement, Alain

Nos référenceurs en ligne :
Google - BNF - AFNIL - Dilicom - Amazon - Fnac - Alapage - Chapitre - Ellipse - Le Furet du Nord - SFL - Gibert-Jeune - Gilbert-Joseph - Médiastore - Virgin - lalibrairie.com, Facebook, etc...
Nos librairies partenaires :
À ce jour, 1124 réparties sur l'ensemble du territoire, et plus de 80 dans les pays francophones nous ayant aimablement et spontanément sollicité. 

Éditions de Rouffignac : site officiel en cours de réalisation : www.editionsderouffignac.com
      
Par Couraud | 1 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
samedi 25 avril 2009, 22:28

74 - Actualités



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Accueil

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Bienvenue à vous, gens de passage, gens du voyage rhétorique, gentils curieux ! Vous êtes sur le site d'un amoureux des mots, d'un amoureux des femmes quand elles plaisent sans chercher à le faire, d'un amoureux des hommes quand ils en sont vraiment, et d'un fan de la vie quand elle sait le surprendre !

Baladez-vous de note en note, allez en marge jusqu'à l'album, vous y découvrirez un être plus ou moins " borderline " dont l'univers s'accorde probablement au vôtre, fou que vous êtes peut-être vous-même ?
Impertinence, dites-vous ? Non, fol espoir et voilà tout !

Bien cordialement, Alain

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En vente partout via Dilicom, Chapitre, fnac, Amazon, alapage, lalibrairie.com, ellipse, etc...

ou, franco, aux Éditions de Rouffignac :  5, rue de Nantes - 85150 - La Mothe-Achard





     15 € TTC                               20 € TTC




Et le petit dernier, paru le 23 août 2009








16 €






À paraître  :

 
La Jachère de Chantebise       ( décembre 2009 )
Mens-moi encore !
                ( décembre 2009 )
Belle                                     ( Printemps 2010 )



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Extraordinaire salon que ce Printemps du Livre de Montaigu : 35 000 visiteurs en trois jours, un accueil exceptionnel réservé aux deux cent cinquante auteurs invités, un échange au delà de toute espérance entre ces derniers et les lecteurs de tous âges, des salons littéraires de qualité animés de voix de maître par Philippe Vallet en personne, un banquet de clôture d'une grande finesse organisé au glorieux Logis de la Chabotterie, bref, un magnifique événement culturel réalisé sous la houlette du Conseil Général de la Vendée.
Merci donc à son Président, Monsieur Philippe de Villiers, qui n'a lésiné ni sur les moyens ni sur les compliments, et à la Communauté de communes de Montaigu qui, à son grand mérite, signe ici la 21 ème édition d'une réussite incontestée.

Bien cordialement, Alain


 


Séverine Maudet, l'égérie du salon  connue et aimée de l'ensemble des auteurs !

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Bienvenue   aux :


                      Salon du Livre Polar de  La Tranche sur Mer ( 85 )                         
13 et 14 juin
                 
       Festival des Plumes Vendéennes. Librairie Au fil des Mots. Les Sables d'Olonne  (85)    19 et 20 juin

Salon du Livre de La Plaine sur Mer ( 44 ) :
11 et 12 juillet


Salon du Livre du Refuge de Grasla ( 85 ) :
   18  et  19 Juillet


Salon du livre de Luçon (85). Librairie Arcadie :
15 et 16 août

 


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Actualité :

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20 avril 2009
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La chance que j'ai !



l'auteur, mondialement connu, porte le joli nom de Tatiana de Rosnay. Son héroïne, semblant sortie tout droit de "L'équipée sauvage" et dont il est dit qu'elle existe vraiment, se nomme Angèle Rouvatier et exerce le métier de thanatopractrice, autrement dit, d'embaumeuse. Ce roman succédant à Elle s'appelait Sarah, publié à plus d'un million d'exemplaires dans le monde,  s'intitule Boomerang.
Paru début avril aux Éditions Héloïse d'Ormesson, il cartonne déjà et ce n'est pas étonnant
: en cinq lignes, on est pris par l'histoire, en cinq pages, on est à fond dedans et en dix, on ne peut plus la quitter. Tatiana envoûte tandis qu'Angèle ensorcelle... La magie du livre à l'état pur.





Mais pourquoi avoir intitulé cette note La chance que j'ai !  ?
Eh bien, parce que Tatiana, Angèle et moi, nous connaissons aujourd'hui. Par quel miracle? Celui du Net, c'est net, de l'écriture, c'est sûr, et du hasard qui, vous le savez, n'est que le GPS de nos grands rendez-vous !
Bien cordialement, Alain   




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25 avril 2009

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Charité bien ordonnée commence par soi-même :






Autant vous dire que je ne suis pas peu fier !
Je me suis naturellement empressé d'écrire à Tatiana pour la remercier, lui faire prendre conscience que, grâce à cette promiscuité, mon éditeur allait peut-être avoir la chance de vendre au moins un exemplaire ! ^^ 
Et, puisque nous parlons d'achat, je vous conseille vivement de vous rapprocher d'un vrai libraire et de son diffuseur Dilicom habituel, car la fnac et Amazon - qui n'ont pas trop envie de s'embêter avec tout ce qui n'est pas reconnu best-seller - imposent aux intéressés des délais inadmissibles !




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Bon, les coups de pub et de gueule ayant été assénés, passons à autre chose, j'aimerais vous faire part d'un événement peu banal qu'il m'a été donné de vivre tout dernièrement :





Fait divers : la chance !




Fin mars, mon épouse se fait appeler par une voisine pour tenter de calmer l'un de ses fils pris d'une crise de nerfs proche de l'hystérie. Bonne âme, elle l'accompagne et parvient, comme pressenti, à calmer le gamin ( 20 ans - 70 kg - 1,80 m ) Elle réintègre ensuite le foyer pour y récupérer notre fille qu'elle souhaite confier à un couple d'amis -- grands-parents de substitution -- le temps de faire ses quelques courses.
Moi, loin de tout cela puisque isolé dans mon bureau, ne l'entends même pas sortir. La sonnette de l'entrée se met alors à résonner longuement, exaspérante. Je descends en ronchonnant tandis que mes sourcils, eux, s'élèvent : qui donc ose sonner chez moi d'une façon aussi insistante ? J'ouvre et tombe nez à nez avec cette même amie accompagnée dudit fils. Ce dernier semble très excité et ne se gêne aucunement de malmener sa génitrice ,visiblement étanche à tout sévices filiaux ! Cependant, le fils en question va un peu trop loin, la saisissant par le col pour lui ordonner de s'excuser ! S'excuser de quoi,  peu m'importe, je m'efforce de le tenir à bonne distance en le priant de changer de ton  et de comportement. Il m'envoie vertement balader, puis, face à ma nouvelle demande d'un prompt retour au calme, tente de m'expédier un coup de pied là où ça fait mal, si vous voyez ce que je veux dire ! Mal lui en prend, car je ne suis pas Jésus  Christ : un vieux reste de karaté me fait le frapper d'un coup sec au plexus, ce qui le plie en deux. Je n'ai pas porté mon coup, n'ayant aucune intention de lui faire vraiment mal. Ce qui explique qu'il se redresse presque aussitôt pour partir en courant vers ma voiture garée de l'autre côté de la rue, bien déterminé, le pauvre naïf, à en briser les vitres de ses petits poings serrés !

Face à son échec, il retraverse la rue, me menaçant des pires choses y compris de mort, puis disparaît par le portail accédant à son jardin. La mère a également pris le large.  Mon coeur battant la chamade, je rentre alors chez moi etme passe un peu d'eau sur le visage, encore éberlué par ce que je viens de vivre. Je m'apprête à regagner mon bureau pour y terminer un travail urgent quand, soudainement, ma porte s'ouvre à la volée sur le même "gamin" armé d'une hache qu'il brandit en se jetant sur moi, ses yeux exorbités ! Ni une ni deux, je ne croise pas les bras au dessus de ma tête pour bêtement me protéger mais vais à sa rencontre et, saisissant la hache d'une main pour dévier le coup, me sers de son énergie pour le faire pivoter avec moi, le précipitant du coup et sans ménagement contre une porte de placard qui se brise sous le choc. Malgré cela, il tente une fois encore de me frapper avec sa cognée de bucheron, ce qui m'incite par réflexe à le calmer plus durablement et donc, à lui balancer un kukutsu, ce coup de pied porté à l'horizontale qui ne pardonne pas si on l'appuie. Je le fais sans l'appuyer, exactement au niveau du sternum, ce qui le fait, lui, instantanément s'écrouler. Pas longtemps. Les cinglés ont une force et une résistance elles-mêmes insensées : il se relève, son arme toujours en main, et se sauve comme un dératé, la tenant stupidement par sa partie tranchante. Moi, je saute sur mon téléphone et appelle la gendarmerie. Fausse manoeuvre : je tombe sur mon banquier qui, bien sûr, ne comprend rien à ce que je lui raconte, alors j'annule pour finalement obtenir le gendarme de faction, lequel ne met pas longtemps à comprendre la situation,  lançant tout aussitôt l'alerte que j'espérais. Gyrophares, sirènes, quatre minutes plus tard, deux fourgons se garent en catastrophe auprès de ma propre voiture, puis huit gendarmes en sortent que je guide immédiatement vers la maison du lascar. Toutes les portes sont restées ouvertes, y compris celle donnant sur le jardin. Les militaires se tiennent sur leur garde, la main à la hanche. Rien, pas âme qui vive, pas un bruit... Je crains le pire concernant la mère et ces jeunes enfants dont elle a la garde ! On m'écarte de la scène. Une gendarmette vient gentiment vers moi, prête à recueillir ma déposition. J'ai des trémolos dans la voix, encore sous le choc de ce mauvais film de série B ! Puis tout va très vite : le gamin se rend, s'explique tant  bien que mal, se fait examiner par un médecin sous l'oeil consterné de l'élu de service, puis conduire à l'hôpital spécialisé de la Roche-sur-Yon. Moi, je dois encore aller déposer à la brigade et également porter plainte pour menace de mort... Cette idée me dérange.  Ces gens sont mes amis, leur fils, binaire et même au delà, n'est pas responsable... Que dois-je faire? Les gendarmes me conseillent de porter plainte pour le principe, j'aviserai par la suite... Je le fais donc, espérant que cette agression formalisée permettra à ce môme de se faire suivre par un psychiatre. Doux rêve! Une semaine s'écoule puis il est relâché.
Résultat? Il n'y a plus aucune relation entre ses parents et moi, la peur s'est installée dans ce quartier jadis paisible et la mère a perdu la garde de ces petits qui, eux-mêmes, la nourrissaient. Aujourd'hui 25 avril, qu'en est-il? Je suis soupçonné de violence gratuite par cette famille brisée, les gendarmes gardent de prudentes distances en attendant l'heure de l'audience, et les camps se forment localement pour soutenir quoi ou qui !

Et moi, dans tout ça? N'ai-je été choqué? Aurais-je dû me laisser découper en deux, sous prétexte que j'aime me fendre la gueule? Ai-je bien fait de me défendre, de défendre la mère? Suis-je normal ou .. violent ?
Peut-être cette dernière question se pose-t-elle plus ou moins mais, en attendant, pour mes filles, ma femme et mes amis proches, une seule chose compte, je suis encore vivant !
Votre avis m'intéresse car je me sens un peu perdu, tout ceci étant authentique, incroyable mais authentique ! Qu'auriez-vous donc fait à ma place ? Que souhaiteriez-vous qu'il advienne de ce jeune dérangé ?  Ce sont mes deux questions car, moi, je ne sais plus ...
   
Bien cordialement, Alain



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Samedi 2 mai 2009


Fait divers bis



Je n'aime pas la gare Montparnasse. Tout y est cher, moche, puant et envahi de pigeons voyageurs ou de voyageurs pigeons. Jeudi, alors que je venais de passer deux jours géniaux, amicaux, rigolos, musicaux, etcétéro, etcétéro, je m'y suis retrouvé un peu trop en avance tandis que mon TGV, lui, accusait deux heures de retard. Pourquoi cela, me suis-je demandé, en français et en moi-même? Que se passait-il encore? Car ce n'était pas la première fois, et ce n'est rien de le dire ! Un peu chiffon, je décide de m'informer et, pour cela, me dirige vers ce que la SNCF appelle "l'accueil". Vous connaissez l'accueil de Montparnasse? Non? Eh bien, vous en avez de la chance ! Je me suis fait sauter à la gorge par une espèce de Doberman femelle, laquelle s'est retenue de me dire d'aller me faire foutre pour me répondre, les yeux au ciel : " Y a encore une conne qui s'est suicidée en s' jetant sous l' train, du côté d' Tours! "
J'ai eu un peu de mal à avaler ma salive puis, sidéré, suis ressorti sans chercher à en savoir davantage. Peu après, les haut-parleurs annonçaient la triste nouvelle à l'ensemble des voyageurs... Stupeur, murmures consternés, chuchotements attristés,  une réaction générale finalement accordée au drame... À ce moment précis, un groupe de lascars encostumés se précipite vers ledit accueil pour visiblement en découdre avec le personnel présent, évidemment responsable du retard, du moins à leurs yeux.  Cris, vitupérations, échos plus ou moins distincts, du genre : ... scandale, ... rendez-vous important, .. chier, cette connasse, pouvait pas faire ça ailleurs? .. etc ...
Un autre groupe s'est alors lui-aussi présenté et là, je ne vous dit pas : "Clops ! Tchplaf ! Vlan ! Tchrac !  etc...
J'étais assis à deux pas, essayant de terminer le Boomerang de Tatiana de Rosnay, mais me suis naturellement empressé d'y glisser mon marque-page !
Enfin ! Enfin une réaction humaine face à une connerie des plus inhumaine, face à la bêtise alliée à la méchanceté ordinaire, face à ce putain d'égocentrisme généralisé !
Alerte maximale, police nationale, militaires emmitraillés, rien n'y a fait, les encostumés sont ressortis en courant, en sang et en haillons, les autres  enragés toujours à leur trousse ! Je les aurais embrassés mais me suis retenu. Pourquoi? Ben... si vous avez lu la note précédente, vous comprendrez pourquoi... Pourquoi je ne me suis pas précipité pour me lancer dans ce vigoureux nettoyage à leur côté ! Dieu qu'il m'en a coûté !
Car, oui, je vous assure qu'il est bon de rencontrer des gens qui ne confondent pas violence et énergie, acte gratuit et nécessaire correction ! D'ailleurs, grâce à cette action punitive inespérée, j'avoue que c'est la première fois que j'ai pris plaisir à ce que mon train soit en retard.
Pour ce qui est du "reste", je m'en accommode comme je peux... Que la paix soit avec toi, fillette qui, face à toi-même, a décidé de faire ce choix de mourir violemment et en  solitaire du côté de Tours.  Je pense à toi, je te jure que je pense à toi...
Bien cordialement, Alain

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Mercredi 6 mai 2009


Comme promis il y a quelques semaines, vous pouvez vous moquer de moi en visionnant  l'interview télévisée réalisée par Aïda Valceanu le 5 mai dernier à propos de La Coulée Douce. Bonne rigolade ! ( Lien en marge : TV Vendée  - Cliquez en bas à droite sur Agenda Culturel puis patientez en regardant ce qui vous est proposé entre-temps, c'est intéressant ! )    
Bien cordialement, Alain  



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"alain couraud" dans la fenêtre Google = 7 pages, 22 000 résultats !

Inespéré il y a encore trois mois !

Sympa !

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 Fait divers ( Suite )



Samedi 16 mai 2009, l'officier de gendarmerie chargé de "l'affaire" est venu toquer à ma porte, accompagné d'un collègue indolent. Il ne lui a fallu que deux minutes pour me transmettre la décision prise par le Parquet des Sables d'Olonne : affaire classée sans suite, l'auteur des faits étant considéré comme non responsable de ses actes. Cela signifie en clair que la justice ne peut le condamner. Soit. Mais où le bât blesse, c'est que, bien que le reconnaissant irresponsable, la médecine psychiatrique ne peut non plus le prendre  en charge : pas assez fou ! Résultat, ce garçon traîne dans les rues, ( il avait d'ailleurs été relâché 7 jours après sa tentative d'assassinat ) et est donc tout à fait à même de recommencer où bon lui semble, quand bon lui semble, cela sans peur de conséquences puisqu'il ne sera jamais inquiété... Par contre, moi, il faut mieux que je me tienne à carreau : j'ai quand même été fichtrement violent !
Qu'en pensez-vous? Moi, je ne pense plus... Mais j'ai cependant décidé de m'opposer à la décision de ce procureur expéditif , on verra bien...
Bien cordialement, Alain  


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Par Couraud | 22 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
jeudi 26 mars 2009, 10:00

Salon du Livre de Paris 2009 :: Ecouter en ligne les entretiens du Lecteur Studio SNCF

Salon du Livre de Paris 2009
Réécoutez les entretiens du Lecteur Studio SNCF


topolivres vous propose de découvrir ou réécouter ci-dessous une sélection de lectures et interviews d'auteurs invités du Lecteur Studio SNCF édition 2009.
Entretiens réalisés par Isabelle Rabineau.

Passez sur les carrés pour les faire apparaître, cliquez-glissez pour les déplacer.
Les enregistrements sont disponibles aussi sur le site internet du Salon du Livre.






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Par topodoc | Dans Salon du Livre de Paris | 2 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
vendredi 27 février 2009, 12:32

73 - De ma fenêtre...



Ces quelques fleurs pour me faire pardonner mes récentes impertinences, et parce qu'il me plaît de partager avec vous cet avant goût de printemps.
Bien cordialement, Alain




Par Couraud | 2 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
jeudi 26 février 2009, 16:26

72 - Défouloir

C'est décidé, moi aussi je me mets à la poésie :

J'aime bien, le tantôt, regarder les bateaux.
Super, hein?
Ou encore:
Ayant sauté d'un bond dans la mare aux grenouilles,
je me suis retrouvé, de l'eau jusqu'aux genoux !

Bon, là, ça ne rime pas mais ce n'est quand-même pas de ma faute si ce jour là, il n'y avait pas assez d'eau !  ;D

Bien cordialement, Alain

Par Couraud | 1 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
lundi 23 février 2009, 16:18

71 - Envoyer un message interne:

La nuit dernière, alors que tout dormait encore, je me suis subrepticement introduit dans cet espace réputé inaccessible puis me suis planqué dans l’ombre de ses bureaux secrets, sans broncher ni faillir. Mon but? Voir, identifier, mettre des visages sur des noms, élucider le mystère... Pour cela, il me fallait attendre l’heure de l’embauche, l’arrivée du staff puis celle des célébrités de cet antre mythique... j’espérais avoir la chance de les voir rappliquer vers huit heures, comme de coutume en France, mais hélas, neuf, puis dix, puis douze heures eurent l'heur de sonner au beffroi de ma montre dont les aiguilles se traînaient à la limite du supportable, le jour semblant lui-même se retenir de poindre pour encore plus m’exaspérer!
Des ordinateurs dernier cri ronronnaient un peu partout, se commandant les uns les autres, manipulant à distance leurs claviers respectifs, riant parfois d'une vanne virtuelle chopée au hasard d’une requête connective...  Pas âme qui vive, rien que des machines! Était-ce possible? Topolivres, cette entité de réputation internationale pouvait-elle réellement se passer de tout être humain? Me fallait-il donc admettre que, non, ni Alice, ni Delphine, ni Isabelle, ni Marianne, ni Topodoc * n’existaient véritablement? Stupeur et tremblements !

Alain, bien cordialement...

* Pour les non initiés, ces prénoms ou pseudos sont ceux de l'équipe rédactionnelle de Topolivres, virtuelle, on le sait maintenant... ( lol, comme diraient mes amies M... & S.... )


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jeudi 19 février 2009, 16:34

70 - Champagne!

Quand j’ai créé ce blog, en juillet 2007, j’ai immédiatement eu l’envie de mesurer sa fréquentation, fou d’espoir de ne pas parler ou d’écrire dans le vide. J’ai donc installé un compteur de visites et me suis même décidé pour le modèle à 5 chiffres, histoire d’aller au bout de l’absurdité de ma présomption. Conclusion? Mes propres interventions n'étant pas prises en compte, je m’offrais un double salto arrière chaque fois qu’un nouveau visiteur venait s’additionner aux égarés déjà répertoriés - bien que subodorant au travers de cette accélération une forme de complaisance émanant d’amis discrets, ces derniers m’ayant probablement placé en favori - mais, bon... à mon grand étonnement, le compteur se mit au fil des mois à afficher des nombres à trois puis à quatre chiffres ! Que se passait-il donc, céans? À l’évidence, la machine  s'emballait, dérayait, perdait les pédales, déconnait total!
Vraisemblablement... Au point qu'aujourd’hui, et c’est à peine croyable, le compteur en question a franchi le cap des 10 000 visites! Qu’ai-je donc fait pour mériter cela? Me détestez-vous à ce point?
Mais non, je suis au contraire trop content et trop fier de l'intérêt que vous portez à mes âneries, et de cette indéfectible fidélité dont vous faites preuve jour après jour ! Merci à vous tous, merci infiniment!

Bien cordialement, Alain  
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mardi 17 février 2009, 16:39

69 - Psy = psyllium

Je fais cette association parce que le psyllium est un laxatif, lui aussi. Car, oui, mon psy est chiant, et ce n’est rien de le dire! Quand je lui demande de m’écouter, il ne fait que m’entendre, quand je lui confie mes doutes, il griffonne psychasthénie; quand je lui parle de détermination, lui, me déclare psychorigide et si, par malheur, j’ose lui dire que tout va bien, ce crétin me prescrit un antidépresseur! De quoi sont-ils atteints, ces grands malades? Que pouvons-nous faire pour les aider? Organiser un “Psyton”? Car le pire les menace, ils sont tous en danger! Eh oui, la crise actuelle nous rapproche les uns des autres, favorise notre solidarité et met au second plan nos petits problèmes narcissiques, nos psychés, comme ils disent. Alors, que vont-ils devenir, eux qui s’en nourrissaient? Que dites-vous? Qu’ils pourront toujours se consulter entre-eux? Ah oui, je n’y avais pas pensé... Mais seront-ils remboursés par la Sécu, au moins? Parce que, bon, ce n’est pas tout ça, même neuve, une Porsche ça s’entretient!
Bien cordialement, Alain 
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mercredi 11 février 2009, 16:12

68 - Fais ce book!

Ce jeu de mots facile me permet d’aborder sans autre préambule ces deux sujets  que je considère liés et qui m’interpellent : le besoin d’écrire et le désir de reconnaissance. Bon, ma dernière note leur est déjà consacrée, mais partiellement et sur un ton que je regrette aujourd’hui, insidieusement vindicatif. Je fais donc mon mea culpa, d’autant que je suis moi-même en état d’addiction à cet étrange phénomène, même si ça roule plutôt bien pour moi. Tout a commencé en 2001. L’idée d’un bouquin retraçant mon parcours sentimental me trottait dans la tête depuis quelques mois. Je voulais, par ce biais, vider ma poubelle, me confesser, obtenir l’absolution de Nad, aujourd’hui mon épouse. Pas simple! Ce qui me retenait n’était pas l’étalage de mes turpitudes mais ses conséquences, une peine inévitable sottement infligée à celle qui m’aimait corps et âme et en toute innocence. J’y ai réfléchi quelque temps, pour le principe, puis me suis décidé à l’écrire, pour que tout soit clair, pour que tout soit su, pour que je puisse repartir à zéro à ses côtés et qu’elle, puisse choisir de m’accompagner ou non, en toute connaissance de cause.
Ce qu'elle a fait, juste avant que nous ne fassions un enfant.  En revanche, les éditeurs, eux, ne se sont pas bousculés! Quarante expéditions, quarante retours! Puis, un beau jour, le déclic a eu lieu, puis le bouquin s’est vendu, 1000, 3000, 8000 exemplaires, entraînant de fait un nouvel état de dépendance, l’incoercible besoin d’une reconnaissance encore plus marquée! Alors? Pensez-vous vraiment que je ne puisse vous comprendre, vous qui écrivez comme des malades dans l’espoir d’être un jour reconnus, ces malades que nous sommes tous et dont la pathologie s’appelle l’amour?
Je sais que vous êtes nombreux sur ce site à vivre ces affres de miel et de sang, mais je ne vais m’adresser qu’à l’un d’entre-vous, virtuel, pour ne pas faire de jaloux (arf!) et aussi parce que cela favorise mon enchaînement :  “Collègue, lance-toi, n’hésite plus, fais ce book!”
Et puisqu’on parle de Facebook, (re-arf!) je tiens à vous remercier pour vos multiples gestes de sympathie qui, je vous assure, réchauffent le coeur du grand “malade dans sa tête” que je suis! La prochaine fois, je vous parlerai du cap des 10 000 visites bientôt franchi, un stade que je n’aurais jamais cru atteindre et que je vous dois aussi : merci, merci, merci!
Bien cordialement, Alain  
Par Couraud | 7 commentaire(s) | Commenter | Lien | Signaler
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