j'ai
j'ai envi de finir ce qui n'a jamais été vraiment commencé;
j'ai envi de vivre ce que je n'ai jamais vecu;
j'ai envi de voir des mondes inconnus de tous;
j'ai envi que cesse ce bruit incessant dans ma tête;
j'ai envi que la lumière s'eteigne;
j'ai envi que le silence regne;
j'ai envi que mes pensées se figent;
j'ai envi de mourrir simplement |
ma compagne
j'ai une amie toute douce;
elle me fait reflechir suar la legereté;
douce comme la mousse, grande comme l'horizon;
rassurante comme une couverture chaude.
C'est une amie fidèle et je ne pourrais pour rien au mone me passer d'elle;
si elle me quittait je perdrais toutes envies;
si elle part, même pour quelques heures je suis perdu;
j'ai besoin d'elle, de sa chaleur, sa securité, son silence rassurant, ses possibilités inombrables, ses dialogues de fous.
Mon amie c'est mon equilibre, mon coeur;
vous n'avez pas deviné?
C'est la solitude tout bêtement. |
Quand?Quand!
Quand je dérive sur le paquebot de la desilusion, je reviens plus forte que jamais.
Quand je navigue vers le bohneur et que l'orage me prend, sans perdre espoir je continue à avancer même si le temps est contre moi.
Quand je derive vers la mer des caprices, je me previens es malheurs et reprends mon rôle de capitaine de frégate.
Quand je navigue, le vent me mène vers les plus grands des ports.
Je vais mourrir mais je suis sur d'avoir vecu... |
le vent tourne
Le vent tournoye autours des peuples qui se font.
Le peuple se rebelle et la plèbe crie au scandale : "au secours, je veux du plaisir, je suis dépendant".
Et ils courent, courent vers l'horizon de leur vie.
Et je les regarde s'embourber ou se relever. |
Quand je vis
Quand je survis au mauvais vents, quand je ressents la douleur d'un sentiment non partagé alors je vis.
Si je grandi au nord, je pousse mon cri au sud et je vis, je vis, je vis, je vis à en mourir.
en plus simple : je survis.
Je regarde l'horizon et je vois le nord s'embrumer, il y a des vents noirs, face au sud, que le soleil ecrase de son dard lourd de sens..
Les jaunes se devergondent, les blancs se melangent, les noirs se craignent.
L'apocalypse, cataclysme, ne sont pas loin de nous, pas tant que nous le croyons.
Le ciel s'assombrit, un vent froid et sec se lève.
Le soleil va affronter les nuages.
Le Mordor n'est pas loin mais qui sera t-il?
Nord, Sud, Levant?
Qui devinera l'equation mélange plus adolescence plus récrimination: Blancs, Jaunes, Marrons.
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Ivre
Quand je suis ivre de tristesse, je vibre au grès des vents violents du desespoir. La solitude me taraude.
Me prenant au jeu , je vis ma mort.Je ne suis ni riche ni pauvre; je ne suis ni heureuse ni malheureuse; je suis et c'est tout.
Quand je suis ivre de bohneur je souris au malheureux, je crache sur leurs douleurs et je me prends au jeu superficiel des sourires.
Un rire imbu et sarcastique m'envahi et l'orgueil de l'égoisme colore mon paysage illusoire.
Quand je suis ivre de malheur, je ris, je pleure, ne sais plus ce que je veux et reprends pieds au fond du problème. Je devis de ma trajectoire et prends le chemin le plus long.
Quand je suis Ivre : je suis vivante.
La vie est un elixir, |
encore
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Le ciel se couvre d'épais nuages noires. Un eclair traverse le ciel et mes mains se mettent à trembler.
Je vais mourir.
Encore une fois je vais pleurer, discuter de mes folies avec moi-même pendant mes insomnies, je vais craquer.
La lassitude me prend , je voudrais que ce cercle vicieux cesse.
Je me calme en pensant au repos éternel qui suivra ma vie au trottoir fissuré.
Une nebuleuse d'emotions s'empare de moi jusqu'à me saouler .
J'ai peur mais ce n'est plus nouveau, s'habituer à la peur et un paradoxe dissociatif en soi.
Ma vie n'est que totale repetition et inconscient salutaire.
Je vais mourir,
et demain,
je reviendrai
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là ou je vais
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Il est très difficile ,voir parfois impossible, de mettre des mots sur les émotions qui nous touchent, les sentiments qui nous parsèment.
Une affreuse impuissance me traverse souvent face à ma minuscule existence.
Qu'il pleuvent, qu'il neige ou que le soleil brille , le temps est toujours le même dans mon esprit : la limite du gouffre.
Tous les jours que dieu fait, en posant le pied sur le sol, je sais que la journée sera une lutte effroyable entre mon corps, mon esprit et l'existence.
Chaque soir n'est qu'une fausse paix, une illusion de repos.
Et je tourne, je tourne, insensible et aveugle aux choses de ce monde qui m'envahi en permanence.
Je suis si fatigué que nul sommeil ne m'apporte le calme, nul rire ne me rassure, nulle parole ne me tiens debout.
Je suis vivante et je fais ce que j'ai à faire grâce à une obsession : faire, tenir bon, rugir, bouger, crier si il le faut, mais surtout ne jamais s'arrêter de penser, de se persuader que l'on peut restaurer même un grain de son humanité, de ses sentiments, de ses doutes.
Parfois je ne ressent plus rien et là est le pire : la mort serai une solution tout à fait logique pour une personne qui ne ressent plus rien.
Cela fait une éternité que je n'ai pas ressenti la vie couler dans mes veines.
L'ombre s'approche, je l'ai appelé.
La où je dois aller nul besoin de cœur, de bagages ou de souvenirs.
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Morte
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"Là, tais toi, pas là , s'il te plait, surement pas, tu es site bête, et va t'en, ne reste pas là , disparaît;
ton existence bouffe la mienne, ta présence me dégoute ton odeur me tue, je ne veux pas de toi".
Tous ces mots qui résonnent dans ma tête me font perdre l'esprit.
La mort me tente, la vie me rebute.
Si lourd est le ciel sur nos têtes! |
boule
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Je suis dans une bulle noir charbon qui vogue au grès des forces catastrophiques de l'apesanteur.
Je suis lourde et sans vie, mon sang s'est glacé, mes veines se craquellent, mes os sont brisés et ma peau tombe en lambeau.
Je ne ressent que cette peur innommable de l'existence.
Mes yeux se sont fermés depuis longtemps;
je n'ai plus de larmes.
J'ai entendu une douce musique qui me promettait le bonheur et la joie.
La sirène m'a happé et ma bulle erre maintenant sans but.
Mes cris ne traversent pas la bulle, personne ne peut m'entendre, je me meurt à petit feu.
Je suis si lasse de cette bulle, je voudrais la modeler, ou au moins la peindre de couleurs chatoyantes.
Mais je suis maudite, condamné à resté dans cette sphère à l'atmosphère malsaine.
Je pourri dans ma bulle. |
l'imparfait
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L'Ennui, le Silence est le pire de nos Ennemis;
C'est un combat sans fin et sans fondement entre l'Instant qui passe trop vite et le Temps qui nous semble long.
Par essence, le Temps est infini et seul les Hommes ont eut l'0rgueil de vouloir le dompter pour le chevaucher à tous les vents.
Le Temps nous file entre les doigts lorsque nous en avons le plus besoin, puis son Fardeau nous taraude la nuit lors de nos Insomnies beaucoup trop nombreuses.
Résoudre ce Paradoxe est pour moi impossible et ma Perplexité, mon Désespoir ne m'apportent aucunes réponses à ce Mystère.
Peut être est ce le fameux adage qui veut que les humains ne soient jamais satisfaits,
peut- être sommes nous maudits, et en ce cas, nous avons de quoi consoler nos Nuit Froides : nous touchons un fil à l'Infini.
"un roi sans divertissement est un homme plein de misère" Blaise Pascal, Pensées |
Si, si
Si, si, j'adore écrire cette conjnction aléatoire.
Elle pousse à la reflexion, à la méditation.
Elle amène le reve et l'illusoire nuit étoilé de l'été profond.
Elle divulgue les fantasmes fantasques des plus mystérieux personnages de roman.
Bref le Si me va, le Si est le système métrique de l'existence.
Le Si vit, il est réèl.

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Confier sa vie et son histoire
Je ne suis pas certaine de l'impudeur de la confession; au contraire.
Nous sommes tous Hommes et face à l'infini de la vie nous ne sommes que des écrous d'une mécanique entière.
Où est le mal lorsque l'ouvrier raconte son labeur?
Où est-il lorsque le martyr témoigne de ses espoirs?
Et encore, où, quand dieu se cache derrière la raison des hommes, est le mal?
Pourquoi ne pas offrir notre expèrience , notre humanité à d'autres pour qu'ils la poursuivent?
Les voix de dieu sont impénétrables?
Non, seul les Hommes le sont de part leur éternel mensonge.

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Mes nuits, mes spectres
La nuit j'ai peur.
Autours de mon lit, des ombres rodent , comme des loups.
Ils murmurent à mon oreille que je suis une créature du diable, que je suis sa compagne.
J'ai aimé un homme, il y a si longtemps.
Depuis ces temps là les fantomes sont revenus.
Je les connais depuis l'enfance, ils tournaient déjà autours de moi lorsqu'à trois ans je pleurais en vomissant la chair.
Ils me consolaient alors, et me racontaient des histoires pour m'endormir.
Ils me disaient de ne plus pleurer, que je m'habituerai et qu'un jour je ferai pire que lui;
je prendrais enfin le pouvoir.
Ils disaient qu'en plus j'aurais toute la vie pour ça et que se n'était qu'une question de temps pour que je devienne le maitre des âmes souffrantes, omniscient et omnipotent;
j'aurai le droit de vie ou de mort sur l'espèce qui m'avait tant fait souffrir.
Je les aient crus ils m'ont menés à la mort.
Ne les écoutez jamais...

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Tara
Elle parle parfois fort, cela, on le sait. C'est d'abord une femme; parfois stressée, angoissée, avec l'impression d'une peur, d'une impatience.
Tara dort peu, mange peu, parle peu mais la balance de son regard donne la priorité et la possession aux autres.
Observons sa maison : des murs peints de couleurs féminine; qui croirait que cette grande jalouse admire tant la beauté des Femmes?
Pour les Hommes, ils sont durs, bruns; sensibles mais surtout homme. Des etres à aimer et à jamais aimés. Une quintessence du but de la vie, le don d'un esprit à un autre pour un prix inestimable : une émotion.

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Cygnes : nouvel an
Je sortais de chez moi lorsque j'ai vu un cygne sur le fleuve boueux :
Mon regard a été attiré par une tâche blanche qui semblait s'agrandir de Seconde en seconde;
Un baiser de cygne pour le nouvel an,
Un signe des anges pour la vie des Brillants.

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Irlande
L'irlande de grès et de force, la beauté de la nuit.
J'aime ce pays où la tourbe se fait écorce, le ciel mélangé d'océan et de plainte : l'osmose du monde.
Que mon pays me manque moi l'exilée d'un pays froid et frigide de superficialité!
Où sont les murs parsemés de chemins herbeux dont je jalonnais mon enfance?
Cette terre gorgée des sangs qui un jour engendreront les fruits rouges de la douleur de leur peuple.

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Noël
Meltingpot universel et unique de couleurs, de gouts,
Unions des rêves.
Miriades de lieux et d'odeurs, de cadeaux et de gouts, sentiments, dons.
Noel des enfants et des beaux : des innocents et des pauvres.

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Elfes
Force du tronc, grandeur des branches et fraicheur des feuilles dans le vent du printemps.

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Fée
Chevelure d'or pur et de saphir.
Chants d'amour et de jours d'amours.
Le voeux de désirer toujours pour devenir l'aube qui donne l'accès à l'infini.

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un chapeau de magicien pour mettre à plat mes obssessions

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