L Les voix des Ténèbres, les voix d’Antan sont déposées sur les dalles m marbrées
Le corps verrouillé, condamné à demeurer dans l’obscurité
Pendant que l’Ame s’accroche désespérément
Même air monotone, magnifique même, finalement vide de sens
La joie est ligotée entre quatre murs
Il ne laisse la liberté qu’à la tristesse
Notre chair est bien mutilée de souvenir
Restant pendu à la venue du Défunt
Le Le vide obscur chez la mélancolie
Larmes posées sur nos rides pourvues de Sens
Miséricordes, Condoléances qui mortifient nos Humbles corps
Ombres noires qui disparaissent en caressant le Sépulcre
La frontière s’entrouvre, montée du corps dans les Cieux
Dégrisement qui nous anéantit à vie
Cœurs meurtris qui nous broient et nous emprisonnent dans la déprime
Inclinée devant la mort, sa Vie se ferme comme un rideau
Enfin, on réalise. |