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les fleurs du mal ou du bien ?

La conscience

Je tombe

Excusez-moi d’être impertinent

Mais pendant ce temps, je tombe

Mon corps s’alourdit,

Tout droit, la tête la première, les jambes en l’air,

Je m’écrase

Obscur

M’accrocher, je n’aurai pas pu

Me lancer, seule issue

Tout d’un coup, je marche

Je marche mais le chemin est flou

Perdu, verrouillé ou aveugle, serai-je guillotiné de tous mes membres, de ma vie ?

Je me sens coupable de ne rien savoir, mais je ne sais pas pourquoi

Je cherche, je cherche quoi ? J’en peux plus

Seul dans un trou, enfer ? Peut-être

Je me sens emporter, je monte, mais vers où ? Je ne sais pas mais je monte

Et pourquoi toutes ces lettres passent, sans mot dire,

Pourquoi ces images me regardent et disparaissent d’un coup ?

Pourquoi cette femme me tourne autour ?

Pourquoi d’un coup il fait si sombre ? Je ne sais pas !

J’entends des voix, des chuchotements, des sons

Si seulement je pouvais redescendre, peut-être verrai-je plus clair

 

Je retiendrai quelques bribes de ma vie pour me consoler,

La sincérité de mes lettres me fera oublier les soucis de la vie

Un éblouissement sans lumière, un fracas de souvenir,

Je m’assieds et je pense

:: note publiée par les âmes percés :: le mardi 17 juin 2008 à 13:26 ::
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La mort sous un air de violon

L      Les voix des Ténèbres, les voix d’Antan sont déposées sur les dalles m    marbrées

        Le corps verrouillé, condamné à demeurer dans l’obscurité

        Pendant que l’Ame s’accroche désespérément

        Même air monotone, magnifique même, finalement vide de sens

        La joie est ligotée entre quatre murs 

        Il ne laisse la liberté qu’à la tristesse

        Notre chair est bien mutilée de souvenir

        Restant pendu à la venue du Défunt                                                                

Le   Le vide obscur chez la mélancolie

        Larmes posées sur nos rides pourvues de Sens

        Miséricordes, Condoléances qui mortifient nos Humbles corps

        Ombres noires qui disparaissent en caressant le Sépulcre

        La frontière s’entrouvre, montée du corps dans les Cieux

        Dégrisement  qui nous anéantit à vie

       Cœurs meurtris qui nous broient et nous emprisonnent dans la   déprime

       Inclinée devant la mort, sa Vie se ferme comme un rideau

       Enfin, on réalise.  

:: note publiée par les âmes percés :: le mardi 17 juin 2008 à 13:15 ::
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De la clarté à l'obscurité

On m’a pris un jour, on me garde à vie
Tu sens mon souffle sans pouvoir me voir
Je me sens emporter, je ne vois que des ombres noires
Est-ce un paradis obscur, une vie à l’envers qui m’attends
J’entends des voix, elle me rassure
Je ne suis plus seule, je vois des lueurs de clarté qui m’ouvrent leurs bras
Ils sont venus me chercher
Elle est furtive, elle est assassine, elle est silencieuse
Parfois, on la trouve reposante, et éternelle
Un voyage sans retour
Je te regarderai de là-haut

:: note publiée par les âmes percés :: le mardi 17 juin 2008 à 13:12 ::
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Naissance

 

On tombe de nulle part, on se retrouve blotti dans des draps blancs

On vous sourit, on vous regarde, on vous cajole

C’est beau les instants lorsqu’on est enfant !

Cette main qui se tend !

Un pas en avant et hop ! On tombe ! Ne va pas trop vite !

Peau et lèvres tremblantes lorsqu’on se sent seul

Un éclat de rire et le regard pétillant lorsqu’on se réveille

Les jambes s’étirent et la main se déplie lorsqu’on nous badine

Ce brin de vie : Innocent, Parfumé, Amoureux, Mélancolique, Frais, Feuilleté, Intense ! Hélas éphémère !

:: note publiée par les âmes percés :: le mardi 17 juin 2008 à 13:00 ::
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