votre blog gratuit sur
blog.topolivres.com
inscription
identification
rechercher un livre / un article sur
:: Sergey Dvortsevoy, TULPAN (Prix Un Certain Regard Festival de Cannes 2008) :: par Isabelle Rabineau :: jeudi 5 mars 2009 ::

Tulpan, de Sergey Dvortsevoy


Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos, l'uniforme de l'Aeroflot qu'il a porté durant neuf années lui colle encore virtuellement au corps et gouverne quelque peu ses gestes. En 1995, Sergey Dvortsevoy est à Nyon en Suisse où il présente son premier film documentaire, Chastié (Ravissement ou Bonheur - très fort). C'est en survolant la steppe, explique-t-il, qu'il a atterri en plein cinéma. L'image est énoncée avec clarté et révèle une logique d'une simplicité rudimentaire : il aura fallu neuf années de vol et de zoom, pour que l'oeil de Dvortsevoy devienne une caméra.

Chastié est d'une durée non conforme, ni exactement court métrage, ni complètement long métrage. D'emblée le film opère cette distinction structurelle d'avec ses pairs. Remarqué par le Festival de Nyon qui vient d'être refondé par Jean Perret, le moyen métrage de Sergey Dvortsevoy vit donc ce jour-là sa première grande confrontation face au réel et face à son public. Il s'agit d'un travail de fin d'école de cinéma moscovite (le VGIK). Le réalisateur en est aussi l'auteur, le preneur de son, et quelque peu le producteur au sortir d'un financement rocambolesque, burlesque et décisif. Quittant l'Aeroflot pour faire du cinéma, Dvortsevoy a joué sa vie au hasard. Il aime le Grand Jeu, il en a la force, il va le prouver.

Je n'ai jamais rien vu d'équivalent au cinéma. Les seuls films jouant dans la même catégorie, à ma connaissance, sont ceux de Flaherty et de Parajdanov. La force tellurique de ce cinéma-là est telle qu'elle vous colle au siège, c'est une renaissance et sans doute une mort. Le magnétisme de la pellicule à la fois désirante et rageuse fait du film sur l'écran un animal souple, frondeur, en face duquel vous ne savez comment réagir sinon en l'apprenant aussitôt, c'est-à-dire en vous déshabillant l'âme de tout préjugé et en vivant littéralement le film. Chez Dvortsevoy, le spectateur agit, subit et bouge poétiquement, corps et âme. La grande beauté des récits et la limpidité des archétypes qui fondent son cinéma redonnent vie au spectateur et aussi au cinématographe. Il en avait bien besoin. Le sang coule dans les veines.

L'extrême dureté des tournages de ses films est, j'ai fini par le comprendre, la répétition du vrai film, tel que le spectateur et seulement lui l'éprouvera. Je veux dire que nous sommes tous les acteurs des films de Dvortsevoy. Plus que l'amour, l'érotisme ou un certain panthéisme, références obligées, c'est l'ambivalence des rapports humains qui l'emportera toujours, dans ces images absorbées en breuvage, avec cette respiration dont nous manquons si fréquemment. Comme si la leçon de cet écran dépouillé refusait paradoxalement la simplification, privilégiait l'énigme humaine, lui facilitant cependant un accès favorisé par l'oeil de Dvortsevoy en pleine steppe, c'est-à-dire dans son matériau de cinéma favori. Car Dvortsevoy est un sculpteur, je l'ai toujours vu comme tel.

A Nyon, en 1995, il fallut malgré tout faire des pieds et des mains ; il y avait une évidence qu'il fallait porter à la lumière. Obliger, avec des ruses, les membres du jury à regarder de plus près ce plus que court métrage, ce moins que long, ce documentaire qui tenait du miracle et pour lequel le mot "magique" revenait sans cesse dans la bouche du public ébahi. Chastié : sur l'écran, une famille nomade se déplace. Rien d'autre. Comme dans tous les films de Sergey Dvortsevoy, ils ne se disent rien ou presque, l'essentiel. Mais la sauvagerie et l'amour se reflètent sur chaque visage. Les animaux s'infiltrent dans les humains et les hommes pénètrent les peaux animales, telle est la vision du sculpteur réalisateur et sa formidable capacité cinématographique, au sens propre. Ses films sont des légendes, des fables, des récits intemporels. L'oeil est infiniment libre dans cette oeuvre, c'est sa principale vertu.

Bien sûr, Chastié a obtenu le Grand Prix. C'était la première pierre ; la reconnaissance inaugurale est primordiale, dans le temps de création potentiel d'un artiste, surtout s'il est orgueilleux, absolument sûr de son talent et prêt à se cogner à lui. Il était prêt. Je travaillais pour France Culture alors. La première interview de Dvortsevoy est donc passée un midi au Panorama, en russe, traduite en français. Sergey aussi venait de la radio, en tant qu'ingénieur de sa compagnie d'aviation. Dans tous ses films, une radio fait le pitre et l'humeur, grésille et filtre des sons qui viennent embuer le son direct, réel, celui de la vie. Jean Perret lui aussi venait de la radio : un trio de fous de sons.
Nous parlions le même langage, celui des sons, mais nous ne nous comprenions absolument pas, pour ce qui est des mots. Sergey ne parlait alors pas l'anglais et moi aucunement le russe. Pourtant, je n'ai jamais échangé aussi intensément, des années durant, même si plus tard, Sergey apprit l'anglais. Je le parle très mal, de toute façon, et comme moi Sergey n'écoute jamais que les sons, très attentivement, qui l'informent sur la vie et ses mouvements profonds.

J'ignore si c'est toujours ainsi, si le temps de reconnaissance d'un cinéaste est ainsi réglé pour être laborieux et pénible, afin qu'il apprenne tout de ses pouvoirs, de ses faiblesses. Année après année, film après film, les prix se sont ajoutés les uns aux autres. Sergey a pu déménager de l'université où il logeait avec sa famille, il a commencé à voyager, est de temps à autre devenu réalisateur résident, en Allemagne notamment. Il a rencontré d'autres cinéastes. Il a enseigné son cinéma tout en continuant à préparer ses films, à les imaginer, alors même qu'ils sont tous tricotés d'anticipation maligne, de présent volé à lui-même, d'excitation et de rigorisme technique mêlés aux déconvenues d'une situation, aux surprises d'un paysage, aux bonheurs météorologiques. Alors que l'attente prolongée, presque surhumaine, et que la sauvagerie du tournage sont les données de base de la réalisation de son cinéma et sa signature même, les pitchs de Sergey sont toujours d'une banalité percutante : des villageois poussent à la force de leurs seuls bras une locomotive parce que le pain n'arrive plus jusqu'à leur village (Bread Day). Des nomades rencontrent un aigle dans la steppe (Highway). Un vieil homme aveugle confectionne des sacs en crochet à Moscou mais personne ne veut les acquérir, même gratuitement (Dans le noir).
Je passais à Sergey des films d'Antonioni, de Pialat, de Losey, de Vigo. Je ne suis pas sûre qu'il les ait véritablement aimés. Même ce cinéma-là était selon lui toujours trop explicatif, parlé, simplifié, alors que le public à ses yeux est mature, c'est-à-dire enfantin comme un nouveau-né et vieux comme un sage. Démoniaque et démiurgique soient les deux grands tropismes de sa filmographie, l'un se confondant souvent dans l'autre.

L'expérience la plus intense, la plus drôle aussi que je connaisse au cinéma, c'est s'asseoir à côté de Sergey visionnant un film. Concentration d'abord. Puis très vite dissipation. On entend les images rebondir sur son front. Il interroge, scrute, regarde d'un air penché. Ne tient pas en place, finit par se lever et sort prendre l'air. Ne dit rien. Si on l'interroge, il fait la moue, dit que ce n'est pas du cinéma, peut-être du très bon théâtre filmé. Bresson, il le regarde un peu plus, mais il lui manque la maîtrise du français, alors.
Je ne pense pas que le temps ait changé quoi que ce soit aux films de Sergey, ni même que le genre du documentaire soit si différent de sa fiction. Il disposait immédiatement de son geste d'artiste, il avait le son, les visages, l'amour et la haine, l'humour d'impulsion et tout contre la cruauté.

Serguey Dvortsevoy, TULPAN

Je l'écris sans souci : les blogs c'est fait pour cela. Ce sont des journaux publics. Je pense que la presse et les distributeurs de cinéma, les producteurs et les critiques ont été incroyablement lents à réagir, alors que les films, de festivals en festivals et d'années en années recueillaient un éloge unanime, fasciné et confondu de la part du public. Combien de fois, Sergey présent à Paris avons-nous tenté d'obtenir un rendez-vous à MK2 ? Rendez-vous parfois pris, mais sans aucune suite notable. Combien d'articles ai-je écrits, les adressant aux Inrocks ou au Monde, à Libération ou à Télérama, sans les voir jamais publiés, combien de critiques appelés, paresseux autant qu'oisifs ? Positif en édita la moitié d'un, en tant que relation d'un festival, c'était pour Bread Day (Le Jour du Pain). Grâces lui soient rendues. Je n'ai pas d'amertume, juste de la surprise : fallait-il vraiment attendre le sacre de Cannes pour oser le fleuron médiatique ? Highway a reçu un peu plus de crédit critique, il faut dire que les Grands Prix en festivals s'amoncelaient.

Dans le cas de Dvortsevoy, il est donc largement temps que la critique et toute la profession autorisent enfin les films à retrouver leur public, après l'avoir longuement mis sous cloche, délivrant auparavant Ormibaev (bon cinéaste bien qu'inférieur) ou le contestable Borat. On peut légitimement s'interroger sur ce délai infini, sans justification aucune.
Luciano Rigolini, sur Arte, avait toujours une place, lui, dans sa case nocturne pour Dvortsevoy, in La Lucarne, et toujours le temps pour des rendez-vous à la fois apaisants et inquiétants, comme toujours lorsqu'une oeuvre dont l'on est sûr du potentiel attend la légitimité qu'elle mérite.
C'était le charme des conversations avec Luciano, lui-même, maintenant que j'y resonge, un parfait protagoniste de Dvortsevoy. Moi aussi, sans doute.
Chez Dune, Chantal Bernheim, productrice, a permis à Highway d'exister. La dernière fois que j'ai vu Sergey, il disposait ses photos et ses premiers dessins préparatoires pour Tulpan devant nous. Il avait son film entièrement dans la tête, avant même de trouver un producteur. Sûr qu'il aura changé, comme à son habitude, le film dans son amplitude mais qu'il en aura gardé le fil secret, toute la structure interne. Sûr aussi qu'il aura défini l'un des personnages censé devenir le démon de son histoire, celui qui risque à chaque instant de la faire basculer, dans l'espace réel du tournage. Territoire de jeu et de cadrage. Dvortsevoy adore le foot. Mais la steppe est infinie et le pari est là : jouer au foot dans l'infini et sans balle. Etait-ce en 2005, à Paris, la dernière rencontre ? J'étais en plein topo magazine, l'aventure du mensuel ne me donnait pas la disponibilité habituelle pour échanger avec Sergey des sons, marcher des nuits entières dans Paris, dans Marseille ou dans Nyon, répondre aux inquiétudes, anticiper des difficultés, relativiser les scories financières habituelles. Des années après nous ne nous comprenions toujours pas intelligiblement. C'était bien.

Au bout du chemin, Tulpan refait danser devant la caméra de Dvortsevoy deux personnages déjà aperçus dans Chastié (ou alors ils leur ressemblent beaucoup) quelque 15 ans plus tard. Les années ont passé, la grâce est toujours là. Tulpan rend hommage à la Chartreuse de Parme par le biais d'un rideau qui dit l'amour, le désir et le refus, si tant est que l'universel de Dvortsevoy déborde la steppe de très loin, réfutant tout folklore, toute vision régressive. J'en veux pour preuve la radio et ses nouvelles, de la culture kazakhe jusqu'au Forum de Davos. Premier film déclaré de fiction, Tulpan réalise une synthèse des quatre premiers films (mi-kazakhe, mi-russe) de l'auteur, et est non indemne de quelques maladresses. Un plan au coeur du film retrouve la langueur poétique sans concession si particulière du style de Dvortsevoy : la nuit opacifie le ciel jusqu'à l'étouffement tandis qu'un chien attend la fin des temps ou bien leurs recommencements, posé dans la steppe comme au centre du monde, solitaire et empli d'un bonheur (chastié) qui est l'énergie vitale - comprenez l'énergie du cinéma pour Dvortsevoy. Le vent souffle, soudain, la tempête se lève.

Bouclant la boucle, le Festival Visions du Réel de Nyon reçoit logiquement, 14 ans plus tard, Sergey Dvortsevoy pour un Atelier cinéma, du 23 au 29 avril, toujours sous la houlette de l'excellent Jean Perret.

Isabelle Rabineau


Inscrivez-vous à la lettre de topolivres : 
Pour réagir à cette note, cliquez ici.Créez votre blog
:: note publiée par Isabelle Rabineau :: dans Choses vues - non vues :: le jeudi 5 mars 2009 ::
:: Sergey Dvortsevoy, TULPAN (Prix Un Certain Regard Festival de Cannes 2008) ::
:: lien permanent :: signaler cette note à un(e) ami(e) ::
:: commentaires : 1 :: écrire un commentaire ::



Vos commentaires sont les bienvenus !

Si vous souhaitez réagir à cette note, cliquez ici.
Votre message s'affichera ci-dessous.




A propos de votre blog

commentaire du jeudi 19 mars 2009 à 14:53 :: Béatrice

Bonjour

Découvrez hellocoton.fr , la communauté de la fine fleur des blogs féminins !

Faites découvrir votre blog à nos utilisatrices et rejoignez vos amies,

A tout de suite,
Béatrice (http://www.hellocoton.fr)






Inscrivez-vous à la lettre de topolivres

Votre adresse e-mail :

Syndiquez ce blog




topolivres

topodcast

Salon du Livre de Paris

topotv

Choses vues / non vues

What's up doc

topoagenda

topoastro

La griffe webomaniaque

Carré topique

topocollection


Fétish Box


:: MORT OU VIF :: exposition "dialogue" à la Fondation Francès :: Senlis :: Dimitri Tsykalov + Desiree Dolron + Regina José Galindo + Werner Reiterer + Andres Serrano & Jeffrey Silverthorne

:: Georges Lautner, LES TONTONS FLINGUEURS > ON AURA TOUT VU :: publiciscinémas :: septembre 2009

:: Erik Gerets, le Prince et les supporters : match amical Al-Hilal Riyad - Atalanta Bergame :: Cannes :: 6 août 2009

:: Erik Gerets, l'OM, le football français et la passion de voir

:: BERNARD LAMARCHE-VADEL ET LES ARTISTES, DANS L'OEIL DU CRITIQUE :: exposition au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris :: 29 mai - 6 septembre 2009

:: Jacques Séguéla, AUTOBIOGRAPHIE NON AUTORISEE :: signature entretien à la librairie du publicisdrugstore

:: Alexandre Astier, Nuit KAAMELOTT, Livre 6 :: avant-première au Grand Rex

:: Salon du Livre de Paris 2009 :: Ecouter en ligne les entretiens du Lecteur Studio SNCF

:: Alain Bashung, BLEU PETROLE < L'IMPRUDENCE < FANTAISIE MILITAIRE (entretien)

:: Sergey Dvortsevoy, TULPAN (Prix Un Certain Regard Festival de Cannes 2008)

:: Salon du Livre de Paris :: Du 13 au 18 mars 2009 :: Programme du Lecteur Studio SNCF

:: Exposition PICASSO ET LES MAITRES, dernière : nuit d'orgie au Grand Palais

:: Steve Toltz, UNE PARTIE DU TOUT (A FRACTION OF THE WHOLE) :: vidéo éditions Belfond

:: Steve Toltz, UNE PARTIE DU TOUT (A FRACTION OF THE WHOLE) :: rentrée littéraire janvier 2009

:: Viken Berberian, DAS KAPITAL (A NOVEL OF LOVE & MONEY MARKETS) :: rentrée littéraire janvier 2009

:: Jerome Charyn & Frédéric Rébéna, MARILYN LA DINGUE :: signature entretien à la librairie du publicisdrugstore

:: Lorsque Libé censure :: Au bout du conte :: SNCF

:: Jean-Yves Jouannais, L'ENCYCLOPEDIE DES GUERRES (chronique)

:: Douglas Kennedy, PIEGE NUPTIAL (THE DEAD HEART) :: librairie du publicisdrugstore :: vidéo éditions Belfond

:: Jean-François Delassus, 14-18 LE BRUIT ET LA FUREUR :: France 2 :: 11 novembre 2008

:: L. Sedel, CHIRURGIEN AU BORD DE LA CRISE DE NERF + C. Mabrut, DIM + E. Erwitt, DOGS & NEW YORK + N. Becker, VIDEO D'ENTREPRISE + J.-F. Kahn, POURQUOI IL FAUT DISSOUDRE LE PS + D. Kennedy, PIEGE NUPTIAL + A. Martinetti & F. Rivière, LA SAUCE...

:: Livres à Show 2008 :: librairie du publicisdrugstore :: vidéo lefigaro.fr

:: Percival Everett, EFFACEMENT > DESERT AMERICAIN > BLESSES > GLYPHE (critique)

:: Percival Everett, GLYPHE (GLYPH) < BLESSES (WOUNDED) :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 30 septembre 2008 (interview vidéo)

:: Livres à Show :: jeudi 16 octobre :: librairie du publicisdrugstore :: rentrée éditoriale automne 2008

:: Jean-Yves Jouannais, L'ENCYCLOPEDIE DES GUERRES (conférences-performances au Centre Pompidou)

:: J. Attali, DU CRISTAL A LA FUMEE + R. Deforges, A PARIS AU PRINTEMPS ÇA SENT LA MERDE ET LE LILAS + S. Pincas & M. Loiseau, UNE HISTOIRE DE LA PUBLICITE + M. Even, OBAMA LE NOUVEAU REVE AMERICAIN + P. Druilhe, WELCOME TO AMERICA + P. Everett, BLESSES

:: William T. Vollmann, POURQUOI ETES-VOUS PAUVRES ? (POOR PEOPLE) :: rentrée littéraire septembre 2008

:: Maylis de Kerangal, CORNICHE KENNEDY :: rentrée littéraire août 2008

:: Dominique Quessada & Camille de Toledo, MYTHOPHONIES :: France Culture 21 juillet - 22 août 2008

:: Jean-Louis Debré, LES OUBLIES DE LA REPUBLIQUE + François Rollin, CAHIER DE VACANCES POUR ADULTES ETE 2008 :: signatures entretiens à la librairie du publicisdrugstore

:: Laura Zavan, MA LITTLE ITALY > PANNA COTTA > PETITES CUILLERES ITALIENNES + Stéphanie Bulteau, PANNA COTTA

:: F. Durpaire, L'AMERIQUE DE BARACK OBAMA + Emmanuel Petit, A FLEUR DE PEAU + D. Cohen & Ph. Askenazy, 27 QUESTIONS D'ECONOMIE CONTEMPORAINE + B. Jeauffroy & V. Leret, DANDYSMES 1808-2008 + D.S Schiffer, PHILOSOPHIE DU DANDYSME + Clea, MES P'TITES GAMELLES

:: David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 6 mai 2008 (interview vidéo)

:: Finale de la Coupe d'Europe de Rugby Toulouse Munster (chronique)

:: David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) + Juliette Michaud, JUNKET :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 6-13 mai 2008 (chronique)

:: David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) + Mark Z. Danielewski, O REVOLUTIONS (ONLY REVOLUTIONS) par Claro :: rencontres événements à la librairie du publicisdrugstore (Paris) et au lieu unique (Nantes)

:: Serge Simon, LA MELEE (critique)

:: Luis Fernandez, LUIS CONTRE-ATTAQUE + Philippe Ridet, LE PRESIDENT ET MOI + Serge Simon, ON N'EST PAS LA POUR ETRE ICI - DICTIONNAIRE ABSURDE DU RUGBY > LA MELEE :: signatures entretiens à la librairie du publicisdrugstore

:: Chantal Sébire, c'est votre dernier mot ?

:: Marion Laine, UN COEUR SIMPLE (d'après le conte de Gustave Flaubert)

:: Zvi Yanai, BIEN A VOUS, SANDRO

:: Pierre Moscovici, LE LIQUIDATEUR + David Abiker, CONTES DE LA TELE ORDINAIRE :: signatures entretiens à la librairie du publicisdrugstore

:: Salon du Livre de Paris 2008 :: Ecouter en ligne les entretiens du Lecteur Studio SNCF

:: Boris Bergmann, VIENS LA QUE JE TE TUE MA BELLE :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Max Gallo, LE PACTE DES ASSASSINS :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Vincent Ravalec & Héléna Marienské, LE DEGRE SUPREME DE LA TENDRESSE :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Pierre Hermé & Ingrid Astier, CUISINE INSPIREE - L'AUDACE FRANCAISE :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Gilda Piersanti, BLEU CATACOMBES :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Lizzie Doron, POURQUOI N'ES-TU PAS VENUE AVANT LA GUERRE ? :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008


:: octobre 2009
:: septembre 2009
:: août 2009
:: juin 2009
:: mai 2009
:: avril 2009
:: mars 2009
:: février 2009
:: janvier 2009
:: décembre 2008
:: novembre 2008
:: octobre 2008
:: septembre 2008
:: juillet 2008
:: juin 2008
:: mai 2008
:: avril 2008
:: mars 2008
:: février 2008
:: janvier 2008
:: novembre 2007
:: octobre 2007
:: septembre 2007
:: juillet 2007
:: juin 2007
:: mai 2007
:: avril 2007
:: mars 2007
:: février 2007
:: janvier 2007
:: décembre 2006
:: novembre 2006
:: octobre 2006
:: septembre 2006
:: août 2006
:: juillet 2006
:: juin 2006
:: mai 2006
:: avril 2006
:: mars 2006




Editions Verticales
Editions Désordres
Lot49 / Ed. Le Cherche Midi
Editions Le Passage
Salon du Livre de Paris
Lecteur Studio SNCF
Festival America
Le Marathon des Mots
Biblioblog
Blog dash+coquillages
Blog Lunettes Rouges


Une sélection de la


French Book News




percival everett


david lynch

un topodcast ? c'est plus qu'un podcast : richard morgiève > pascal quignard > bernard wallet > jonathan safran foer > antonia arslan > andreï guelassimov > alain blondel > alain rey > douglas kennedy > william t. vollmann > roberto alajmo > mark z. danielewski

lecteur studio sncf


la 25ème heure du livre




publicité





:: hébergement 1&1 ::