votre blog gratuit sur
blog.topolivres.com
inscription
identification
rechercher un livre / un article sur
:: Pierre Senges, SORT L'ASSASSIN, ENTRE LE SPECTRE :: par Isabelle Rabineau :: jeudi 7 septembre 2006 ::

Vous avez rendez-vous... avec Pierre Senges


Dans les préambules de cette rentrée littéraire 2006-2007, la critique littéraire avait rendez-vous. Et elle s'est rendue, comme un seul homme, sage et obéissante à son rendez-vous.

Christine Angot ne peut que s'en féliciter (Rendez-vous, Flammarion). Il fallait y penser, à convoquer les journalistes. Certes, lire un livre n'est-ce pas pour beaucoup désormais assister à une conférence de presse bien menée ?

Simultanément, Doc Gynéco réussissait, lors du rendez-vous fixé par Nicolas Sarkozy à la France via l'UMP le week-end dernier, un véritable tour de force. Visiblement égaré face à ses responsabilités de leader charismatique devant le micro de TF1, il balbutiait, bouffi d'arrogance, que Nicolas Sarkozy était à ses yeux un "petit maître". Infligeant ainsi un camouflet monumental au guide éclairé qu'il venait de se choisir entre tous : "Maître, oui, mais petit". Précisément cet adjectif "petit" est l'ennemi juré du Ministre de l'Intérieur des français. Tous le savent et donc personne n'est autorisé à l'ignorer : tout sauf "petit". Il est petit, Nicolas, et ça, les critiques littéraires le savent bien.
Doc Gynéco sera donc revenu à lui le temps d'un réflexe reggae-anar : "ni Dieu ni Maître", se sera-t-il souvenu malgré lui face aux caméras enregistreuses, l'autre soir.

Il demeure heureusement des rendez-vous qui se prennent sans date et sans carnet d'adresses. Ceux que les lecteurs ont avec les livres qui importent.

Et pour l'instant, force est de constater que l'on ne voit nulle part apparaître le rendez-vous essentiel de cette rentrée : Sort l'assassin, entre le spectre, l'ouvrage de Pierre Senges aux éditions Verticales. A quelque huit mois des présidentielles françaises, Senges offre un texte bouleversant sur la volonté de pouvoir. Entendez la volonté de ceux qui règnent. Et celle de ceux qui les acclament.

Curieux oubli de la corporation ? Le livre n'est-il pas arrivé à temps ? Pas sûr. Là où la fresque d'un Jonathan Littell (Les Bienveillantes, Gallimard) se trouve justement louée pour ses qualités d'analyse introspective, la distance historique que son personnage SS impose permet de se poser là, en observateur, le bol de thé vert sans sucre à la main, la nostalgie des terrorisants temps passés affleurant à la prunelle. Jouissif, ce rendez-vous, car bel et bien dépassé. On a eu chaud, hein ? C'est le même processus que "la chute", du docu-drama comme si vous y étiez.

Günter Grass, lui, ne s'y trompe pas. Il parle au moment où les portes se referment sur l'oubli. Son rendez-vous à lui est planté là et pas ailleurs. Grass sait bien que la guerre a lieu qui pourrit au milieu de nous.
La brutalité de son aveu, je la trouve à l'aune de la rudesse des événements, lorsque pour de bon, ils arrivent. Ce faisant il interroge ses contemporains : qu'allez-vous faire de cette tache que je dépose sur vos draps de coutil ? La narration au présent de sa propre expérience - Grass n'est pas encore mort et sa stature internationale est phénoménale - renvoie les fossoyeurs de l'Histoire dans leurs propres oubliettes. Il déshabille la mémoire européenne au moment où les témoins directs disparaissent subrepticement dans leurs suaires. Son propre talent de prédation l'a poussé à attendre, enfin à choisir le moment décisif. L'heure du rendez-vous avec l'Histoire pour lui : c'est aujourd'hui. Au moins autant qu'hier. Je crois qu'il n'a pas tort. Je pense même qu'il a raison. Le véritable scandale pour ses détracteurs est le suivant : quel est ce fossile qui revient en boomerang avec une Histoire qu'il dit être son actualité ? De quel droit s'érige-t-il comme notre contemporain ? Décidément, Grass est sans illusions.

Et notre rendez-vous, alors ? On connaît Pierre Senges, sa culture encyclopédique, sa férocité clairvoyante qui le placent, pour vos prochains appointments et plans de table, plutôt à côté de Borges ou de Schmidt que d'Anna Gavalda.

Senges est un auteur renversant.

Il n'aime rien tant que tirer sur la nappe - et vlan pour le déjeuner joliment disposé, tirer sur le tapis - et vlan pour les certitudes sur lesquelles se tiennent nos fragiles existences. Ses trois premiers romans Veuves au maquillage, Ruines-de-Rome, La Réfutation majeure mettent en doute les mondes existants. Démontages en règle avec propositions de réalités divergentes.



Pierre Senges
La Réfutation majeure
Verticales 2004
18 euros


Avec Senges l'espace s'élargit, les personnages redécouvrent carapace et cage thoracique, intestin grêle et bile noire, les plantes respirent et le ciel est si beau, juste avant qu'il ne nous tombe sur la tête. Car si l'auteur brille par son humour, sa tendresse infinie à l'égard du plus petit dénominateur commun du vivant, animal ou humain, ses écrits limpides relèvent de la tragédie. On s'y décille littéralement le regard. Bien loin de "mon-petit-moi-tout-atrophié", si vous voyez ce que je veux dire. Autant le dire tout de suite, Sort l'assassin, entre le spectre est monstrueusement doué d'intelligence.

Plusieurs monstres évoluent dans le rectangle tragique déterminé par Senges. Vous y toucherez des corps spectres, comme dans le train-fantôme ou dans les châteaux hantés des foires aux larrons. Des corps tout étoffés d'une glaise jamais apaisée, frappés de violence sèche. Comme moi vous glisserez votre paume dans la dure-mère des personnages. Vous aurez vos doigts pris dans le cerveau de Macbeth, que Senges fait errer sur son plan déplié et replié sans fin, tout à la fois désert brûlant et mer démontée. Les précipices se multiplieront sous vos pieds.

L'aspect sculptural du pouvoir, son incarnation magnétique, c'est pour l'essentiel le job du tyran. Ce temps décisif où il fait corps avec le peuple qui hurle à la curée. Pierre Senges sculpte dans Sort l'assassin, entre le spectre une figure criminelle à plusieurs dimensions. Avec distorsions, effets optiques et structure scénique visible. On voit les cintres. On voit le squelette dans le personnage. On voit le lecteur devant son livre. Et Macbeth qui porte sa couronne. Opportuniste et un peu défait. Bavard et trublion. Désespéré et prophétique. L'artiste Senges visse le retable de Macbeth à l'intérieur de son livre aux reliefs impressionnants. Et pourtant je ne compte que 91 pages.


Orson Welles, Macbeth (Etats-Unis 1948)

Mais la beauté du crime est envahissante, vous verrez, et vous regarderez à de nombreuses reprises vos mains de lecteur, vérifiant qu'il n'y ruisselle pas une frontière de sang, imaginant dans le même mouvement la fontaine cramoisie qui jaillira de votre cou si d'aventure Macbeth s'avise de le trancher, pendant que vous lisez. Vous disposerez d'un sceptre et d'un hochet, que vous utiliserez parfois l'un pour l'autre. Tout comme Macbeth, se mirant dans votre regard, vous vous interrogerez sans relâche sur ce que vous voulez vraiment. Qui voulez-vous mettre sur le tabouret suprême ? Un pitre ou un tyran ? Une marionnette du type de celles qu'analysa de manière troublante Heinrich Von Kleist dans La Cruche cassée ou dans Sur le théâtre de marionnettes, ou encore un vrai forcené du crime sanglant : Néron ?


Macbeth für Anfänger  (Internationales Figuren Theater Festival, Erlangen/Nürnberg, 2005)

Celui-ci aussi traverse l'espace rectangle élaboré par Senges. Frémissements. Le papier lui-même en tremble. Lady Macbeth est ivre d'elle-même, sa puissance d'évocation transit. Elle vous embrasse à pleine bouche.
Entre le pitre et le sanguinaire, vous verrez bientôt que vous oscillerez. La brièveté du texte crée une condensation subtile, une algèbre intense où chaque mot se saisit de son timbre précis. J'en détachais parfois l'un ou l'autre, afin d'observer sa juste conformation dans la phrase, son exacte intuition sur le geste du pouvoir. Sacrée déflagration. La drôlerie intense, presque violente de l'ensemble - le poison qui vient vinaigrer le breuvage - est exécutée au couteau.

"J'ai été Macbeth - je le sais, j'ai été Macbeth : j'ai senti sur le crâne plusieurs heures durant, ou plusieurs années, le poids d'une couronne de bronze aux rebords anguleux qui semblaient m'éperonner".

Ce miroir qui revient de loin, tendu par Senges, capture le reflet sur lequel forcément vous figurez, en train d'essayer la couronne de Macbeth.

Vous avez rendez-vous.



Pierre Senges
Sort l'assassin, entre le spectre
Verticales 2006
10,50 euros


Inscrivez-vous à la lettre de topolivres : 
Pour réagir à cette note, cliquez ici.

:: note publiée par Isabelle Rabineau :: dans topolivres :: le jeudi 7 septembre 2006 ::
:: Pierre Senges, SORT L'ASSASSIN, ENTRE LE SPECTRE ::
:: lien permanent :: signaler cette note à un(e) ami(e) ::
:: commentaires : 6 :: écrire un commentaire ::



Vos commentaires sont les bienvenus !

Si vous souhaitez réagir à cette note, cliquez ici.
Votre message s'affichera ci-dessous.




à ceci près

commentaire du jeudi 7 septembre 2006 à 11:25 :: isabelle

... que Libération publie - le même jour que topolivres une fort judicieuse ouverture de son dossier Livres - sur Senges (et Bertina). Il était temps. A part cela, nous confirmons notre point de vue et espérons les échos qu'il mérite pour "Sort l'assassin entre le spectre". Les listes de prix littéraires ne sont-elles pas faites aussi pour les bons livres qui font réfléchir... en temps réel ?





je recherche

commentaire du jeudi 7 septembre 2006 à 14:43 :: Claudine

c'est bien ici, plein de choses intéressantes à lire, pas mal aussi la petite claque pour Doc gynéco, j'espère qu'il va se réveiller...je reviendrai souvent (ah le temps béni de la retraite!) et j'ai inscrit mon blog. mais en attendant où pourrais-je trouver des renseignements sur Marie de Brabant? Je trouve magnifique le poème "Aux bombancières"...
bien amicalement...Claudine





Mais encore...

commentaire du jeudi 7 septembre 2006 à 17:35 :: isabelle

Pouvez-vous nous en dire un peu plus? Et pourquoi vous aimez ça?
Pour ma part, je n'ai rien à vous en dire de bien singulier ( topolivres n'est pas encyclopédique, loin de là...)
Par ailleurs, je vous remercie pour vos compliments. Sans être exhaustifs, nous tenterons de vous donner quelques pistes de lecture






Maries de Brabant

commentaire du jeudi 7 septembre 2006 à 18:23 :: alice

Heureuse que cet endroit vous soit agréable.
Une brève recherche m'a menée à un roman de chevalerie (?) de Daniel Riche publié dans les années 30, Marie de Brabant, la royale magicienne, et à une tragédie de 1789 signée Barthélémy Imbert, disponible sur Gallica, Marie de Brabant, reine de France : sauf qu'il ne s'agit sans doute dans aucun des deux cas de la Marie de Brabant que vous évoquez, dont la poésie fait à vue de nez assez peu XIIIe siècle.
A suivre peut-être...





On the radio

commentaire du mardi 26 septembre 2006 à 08:11 :: alice

Pour les francophones de France (ou d'ailleurs) qui l'auraient manqué : Pierre Senges était l'invité hier d'"Entre les lignes", l'émission littéraire de la Radio Suisse Romande.
L'entretien est disponible en écoute ici (streaming realaudio) ou là (podcast mp3).





trop forte!

commentaire du mardi 26 septembre 2006 à 10:38 :: isabelle

Trop forte, Alice quand même! Merci pour l'info.. et l'écoute. Ca me console de la critique d'Olivier Renault, qui réalise un commentaire excellent, une vraie critique, à propos du livre de Pierre Senges dans Art Presse du mois d'octobre 2006. Il cite au sujet de Sort l'assassin entre le spectre "les deux corps du roi" (très juste) et bien sûr le paradoxe sur le comédien; et après ses conclusions brillantes et véritablement fines, il décapite Macbeth d'un coup de griffe que je n'ai pas compris. " Une chose est sûre, Pierre Senges est un styliste. les phrases s'enchaînent, onctueuses dans un style sompuaire et maîtrisé. Un vrai plaisir se dégage en découvrant la musicalité de sa syntaxe. D'où vient alors cet étrange sentiment, une fois le livre refermé, qu'il ne s'est pourtant pas passé grand chose?". La dernière phrase étant infirmée absolument par l'article dans son entier. Moi aussi, j'ai un étrange sentiment, Olivier Renault...Ah les chutes d'articles, un problème, pas vrai? Et les coupes hasardeuses des rewriters.. Ah ma bonne dame! Pas facile d'être un critique de rentrée des classes. Pour sûr





Inscrivez-vous à la lettre de topolivres

Votre adresse e-mail :

Syndiquez ce blog




topolivres

topodcast

Salon du Livre de Paris

topotv

Choses vues / non vues

What's up doc

topoagenda

topoastro

La griffe webomaniaque

Carré topique

topocollection


Fétish Box


:: MORT OU VIF :: exposition "dialogue" à la Fondation Francès :: Senlis :: Dimitri Tsykalov + Desiree Dolron + Regina José Galindo + Werner Reiterer + Andres Serrano & Jeffrey Silverthorne

:: Georges Lautner, LES TONTONS FLINGUEURS > ON AURA TOUT VU :: publiciscinémas :: septembre 2009

:: Erik Gerets, le Prince et les supporters : match amical Al-Hilal Riyad - Atalanta Bergame :: Cannes :: 6 août 2009

:: Erik Gerets, l'OM, le football français et la passion de voir

:: BERNARD LAMARCHE-VADEL ET LES ARTISTES, DANS L'OEIL DU CRITIQUE :: exposition au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris :: 29 mai - 6 septembre 2009

:: Jacques Séguéla, AUTOBIOGRAPHIE NON AUTORISEE :: signature entretien à la librairie du publicisdrugstore

:: Alexandre Astier, Nuit KAAMELOTT, Livre 6 :: avant-première au Grand Rex

:: Salon du Livre de Paris 2009 :: Ecouter en ligne les entretiens du Lecteur Studio SNCF

:: Alain Bashung, BLEU PETROLE < L'IMPRUDENCE < FANTAISIE MILITAIRE (entretien)

:: Sergey Dvortsevoy, TULPAN (Prix Un Certain Regard Festival de Cannes 2008)

:: Salon du Livre de Paris :: Du 13 au 18 mars 2009 :: Programme du Lecteur Studio SNCF

:: Exposition PICASSO ET LES MAITRES, dernière : nuit d'orgie au Grand Palais

:: Steve Toltz, UNE PARTIE DU TOUT (A FRACTION OF THE WHOLE) :: vidéo éditions Belfond

:: Steve Toltz, UNE PARTIE DU TOUT (A FRACTION OF THE WHOLE) :: rentrée littéraire janvier 2009

:: Viken Berberian, DAS KAPITAL (A NOVEL OF LOVE & MONEY MARKETS) :: rentrée littéraire janvier 2009

:: Jerome Charyn & Frédéric Rébéna, MARILYN LA DINGUE :: signature entretien à la librairie du publicisdrugstore

:: Lorsque Libé censure :: Au bout du conte :: SNCF

:: Jean-Yves Jouannais, L'ENCYCLOPEDIE DES GUERRES (chronique)

:: Douglas Kennedy, PIEGE NUPTIAL (THE DEAD HEART) :: librairie du publicisdrugstore :: vidéo éditions Belfond

:: Jean-François Delassus, 14-18 LE BRUIT ET LA FUREUR :: France 2 :: 11 novembre 2008

:: L. Sedel, CHIRURGIEN AU BORD DE LA CRISE DE NERF + C. Mabrut, DIM + E. Erwitt, DOGS & NEW YORK + N. Becker, VIDEO D'ENTREPRISE + J.-F. Kahn, POURQUOI IL FAUT DISSOUDRE LE PS + D. Kennedy, PIEGE NUPTIAL + A. Martinetti & F. Rivière, LA SAUCE...

:: Livres à Show 2008 :: librairie du publicisdrugstore :: vidéo lefigaro.fr

:: Percival Everett, EFFACEMENT > DESERT AMERICAIN > BLESSES > GLYPHE (critique)

:: Percival Everett, GLYPHE (GLYPH) < BLESSES (WOUNDED) :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 30 septembre 2008 (interview vidéo)

:: Livres à Show :: jeudi 16 octobre :: librairie du publicisdrugstore :: rentrée éditoriale automne 2008

:: Jean-Yves Jouannais, L'ENCYCLOPEDIE DES GUERRES (conférences-performances au Centre Pompidou)

:: J. Attali, DU CRISTAL A LA FUMEE + R. Deforges, A PARIS AU PRINTEMPS ÇA SENT LA MERDE ET LE LILAS + S. Pincas & M. Loiseau, UNE HISTOIRE DE LA PUBLICITE + M. Even, OBAMA LE NOUVEAU REVE AMERICAIN + P. Druilhe, WELCOME TO AMERICA + P. Everett, BLESSES

:: William T. Vollmann, POURQUOI ETES-VOUS PAUVRES ? (POOR PEOPLE) :: rentrée littéraire septembre 2008

:: Maylis de Kerangal, CORNICHE KENNEDY :: rentrée littéraire août 2008

:: Dominique Quessada & Camille de Toledo, MYTHOPHONIES :: France Culture 21 juillet - 22 août 2008

:: Jean-Louis Debré, LES OUBLIES DE LA REPUBLIQUE + François Rollin, CAHIER DE VACANCES POUR ADULTES ETE 2008 :: signatures entretiens à la librairie du publicisdrugstore

:: Laura Zavan, MA LITTLE ITALY > PANNA COTTA > PETITES CUILLERES ITALIENNES + Stéphanie Bulteau, PANNA COTTA

:: F. Durpaire, L'AMERIQUE DE BARACK OBAMA + Emmanuel Petit, A FLEUR DE PEAU + D. Cohen & Ph. Askenazy, 27 QUESTIONS D'ECONOMIE CONTEMPORAINE + B. Jeauffroy & V. Leret, DANDYSMES 1808-2008 + D.S Schiffer, PHILOSOPHIE DU DANDYSME + Clea, MES P'TITES GAMELLES

:: David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 6 mai 2008 (interview vidéo)

:: Finale de la Coupe d'Europe de Rugby Toulouse Munster (chronique)

:: David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) + Juliette Michaud, JUNKET :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 6-13 mai 2008 (chronique)

:: David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) + Mark Z. Danielewski, O REVOLUTIONS (ONLY REVOLUTIONS) par Claro :: rencontres événements à la librairie du publicisdrugstore (Paris) et au lieu unique (Nantes)

:: Serge Simon, LA MELEE (critique)

:: Luis Fernandez, LUIS CONTRE-ATTAQUE + Philippe Ridet, LE PRESIDENT ET MOI + Serge Simon, ON N'EST PAS LA POUR ETRE ICI - DICTIONNAIRE ABSURDE DU RUGBY > LA MELEE :: signatures entretiens à la librairie du publicisdrugstore

:: Chantal Sébire, c'est votre dernier mot ?

:: Marion Laine, UN COEUR SIMPLE (d'après le conte de Gustave Flaubert)

:: Zvi Yanai, BIEN A VOUS, SANDRO

:: Pierre Moscovici, LE LIQUIDATEUR + David Abiker, CONTES DE LA TELE ORDINAIRE :: signatures entretiens à la librairie du publicisdrugstore

:: Salon du Livre de Paris 2008 :: Ecouter en ligne les entretiens du Lecteur Studio SNCF

:: Boris Bergmann, VIENS LA QUE JE TE TUE MA BELLE :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Max Gallo, LE PACTE DES ASSASSINS :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Vincent Ravalec & Héléna Marienské, LE DEGRE SUPREME DE LA TENDRESSE :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Pierre Hermé & Ingrid Astier, CUISINE INSPIREE - L'AUDACE FRANCAISE :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Gilda Piersanti, BLEU CATACOMBES :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008

:: Lizzie Doron, POURQUOI N'ES-TU PAS VENUE AVANT LA GUERRE ? :: Lecture & entretien enregistrés au Lecteur Studio SNCF :: Salon du Livre de Paris 2008


:: octobre 2009
:: septembre 2009
:: août 2009
:: juin 2009
:: mai 2009
:: avril 2009
:: mars 2009
:: février 2009
:: janvier 2009
:: décembre 2008
:: novembre 2008
:: octobre 2008
:: septembre 2008
:: juillet 2008
:: juin 2008
:: mai 2008
:: avril 2008
:: mars 2008
:: février 2008
:: janvier 2008
:: novembre 2007
:: octobre 2007
:: septembre 2007
:: juillet 2007
:: juin 2007
:: mai 2007
:: avril 2007
:: mars 2007
:: février 2007
:: janvier 2007
:: décembre 2006
:: novembre 2006
:: octobre 2006
:: septembre 2006
:: août 2006
:: juillet 2006
:: juin 2006
:: mai 2006
:: avril 2006
:: mars 2006




Editions Verticales
Editions Désordres
Lot49 / Ed. Le Cherche Midi
Editions Le Passage
Salon du Livre de Paris
Lecteur Studio SNCF
Festival America
Le Marathon des Mots
Biblioblog
Blog dash+coquillages
Blog Lunettes Rouges


Une sélection de la


French Book News




percival everett


david lynch

un topodcast ? c'est plus qu'un podcast : richard morgiève > pascal quignard > bernard wallet > jonathan safran foer > antonia arslan > andreï guelassimov > alain blondel > alain rey > douglas kennedy > william t. vollmann > roberto alajmo > mark z. danielewski

lecteur studio sncf


la 25ème heure du livre




publicité





:: hébergement 1&1 ::