topoastro #11 mardi 11 juillet
Mardi 11 juillet Aujourd'hui, c'est le contexte, le vôtre, qui nous intéresse, bien sûr. Que voyez-vous ? Des champs, des villes, oui. Des clochers et des caravanes ? N'êtes-vous pas en train d'admirer des images d'Epinal, genre gravures, mon Bélier ? Bon. Vous ne voyez rien qui vous ressemble. C'est normal. Autour de vous, au-delà de ces paysages que vous m'avez décrits, il n'y a que des lions, des balances, des scorpions, des gémeaux, des neutres-serpentaires, etc... Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a en somme assez peu de Béliers. Enfin ni plus ni moins. Ce que je veux dire c'est que le monde n'est pas une assemblée de Béliers, c'est tout. Et ça, faut l'accepter. C'est pour ça que vous vous sentez parfois un peu seul. Vous voyez, tout s'explique toujours. Pourquoi personne ne vous l'a jamais dit ? Hmmm. Votre topoastro est là pour ça. Pour ce genre de beauté universelle, ces lapalissades si émouvantes. Amour : toujours ; Boulot : momentanément très cool ; Famille : à la plage ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment aujourd'hui ? Grand et chauve avec un éventail ? C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" Le goût du vide a partie liée avec mon enfance vécue au Bassin d'Arcachon, dans cet espace à la fois protégé et ouvert, calme et dangereux, barré de passes dangereuses vers la haute mer." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Ainsi vous vous êtes mis cette nouvelle lubie en tête... Et moi qui songeais que le rouge étant passé, vous alliez devenir moins exubérant, que l'on allait peut-être enfin pouvoir discuter à têtes reposées, vous et moi, vous me réchauffant de vos naseaux surchauffés l'hiver prochain ! Expliquez-moi ça. C'est un nouveau jeu auquel vous allez vous adonner, oui, j'ai compris. Parce que la corrida c'était pas bon pour vous. Oui, ça on savait. Vous voulez jouer avec d'autres taureaux ? Hmmm. Combien ? Deux fois 11 et un taureau dans les buts de chaque côté. Oui, mais... Bon, d'accord. Et vous allez vous disputer un ballon flottant ou une pelisse de chèvre tout écrasée comme en Afghanistan ? Vous avez une idée, rapport au ballon flottant ? Ok. J'ai peur de comprendre. On s'en reparle demain, hein... Amour : au beau fixe ; Santé : en pleine forme ; Famille : à la montagne ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Gigantesque avec un petit pois à la place du cerveau ? Ok. C'est noté.
Mardi 11 juillet Vous avez les boules ? Mais pourquoi ? A cause de votre double qui vous suit partout ? Ah, non ! Vous AVEZ aussi les boules, pas seulement les mots de j'ai-mots. Je comprends. Et ces boules sont au moins aussi performantes que mes planètes mobiles ? Voyons ça. Vous savez, si vous commencez à exploiter les jeux de mots, ça va vite devenir lassant, c'est complètement passé de mode, et même dans l'orthodoxie de l'opinion à la mode, on peut même dire que c'est ringard. Regardez comment il s'est fait traiter, July à Libé. Hein ?? Non, ils sont trop sérieux devenus, les tyranneaux qui nous entourent. Faut comprendre, sinon vous irez pas loin, Gémeaux. Bref. Ça alors, je ne m'étais jamais aperçu que vous aviez aussi les boules, Gémeaux. Oui, je sais vous êtes pas aidés par la représentation, vous et votre double. C'est toujours un peu vague. On pourrait même penser au sexe des anges ou à un hermaphrodisme basique... Comment ça, les signes ne sont pas sexués, d'ordinaire ? Gémeaux vous êtes d'un naïf ! Mais mes signes savent très bien qui ils sont. Et ce n'est pas une question d'article planté devant eux ! Ils sont ce qu'ils désirent, je les laisse libres de leur choix. S'ils changent de sexe ? Ça arrive. Donc, vous, vous avez les boules aujourd'hui. Allez, demain, ça s'arrange, vous n'y penserez même plus, là vous vous compliquez la vie. Et en été, quand ça tape et que tout le monde a pris ses quartiers (souvent fantasmatiques mais enfin c'est toujours ça) faut faire gaffe aux boules. Amour : ça roule ma boule ; Santé : ras ; Famille : au ski en Alaska, again ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Roulé en boule ? Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" Ce que l'on réussit un jour à comprendre constitue un atout ; mais ce que l'on ne comprendra jamais en est aussi un. Le règne absolu de l'enfance est une façon de se situer hors temps, de vivre différemment." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Et ce cerf, il vous a parlé ? Il vous a demandé s'il pouvait rester à demeure ? Bê moi je sais pas. C'est vous que ça concerne, vous êtes marrant(e) ! C'est toujours pareil... Vous regardez l'horoscope comme si c'était Gala que vous aviez entre les mains et que vous étiez plus intéressé par la personnalité de celui qui fait l'horoscope que par la vôtre. Mais c'est de vous qu'on cause, même si vous ne voulez entendre que des choses patelines et agréables. Je vous connais moi. Evidemment, que notre profession s'est un peu peoplisée. Laquelle ne s'est pas faite vampiriser par la télé, de toute manière ? Alors, faut pas se moquer, hein Cancer... Et ce cerf dans le camp, alors ? Réfléchissez bien ! Amour : tip top ; Santé : nickel ; Famille : au diapason ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Avec des bois ? Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" L'adolescent de Salinger a bien raison : lire des livres 'un brin marrants', cela fait plaisir. Et il n'y en a pas tellement. Avoir un talent ou une manière de voir drolatique est une chose merveilleuse. (...) Le comique traduit l'un de ces moments où les apparences se déchirent et où l'incroyable étrangeté d'une situation apparaît, alors que l'esprit de sérieux tente, lui, de recouvrir l'incongru d'une surface plane, monotone, rassurante. Il ne comprend ni la discordance, ni l'accident." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Oui, je me souviens. Qui ne se souvient pas de ce conte magique ? Qui n'a pas rêvé qu'il était le Prince alors que tout le monde croyait qu'il était le Pauvre. Ahhhhh ! Je vous vois venir. Alors c'est vrai ? Vous seriez capable de devenir le Pauvre par amour, mon Prince ? Trop beau. Demain nous allons tester ça. Pas mal, Lion, pas mal pour un roi qui commençait à s'institutionnaliser quelque peu. Ben oui ! Elle est à moi cette bedaine ptêt ?! C'est pas moi qui fait du body building, non mais !!! Amour : on sait ; Santé : exemplaire ; Famille : à Megève en train de s'ennuyer ; Patrie : on sait aussi. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Avec un air de grande solennité ? Heu... Non rien. Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" Au départ et même plus tard dans l'existence, c'est un non-savoir qui l'emporte, une adhésion au monde entière, à la fois minuscule et vertigineuse, une acceptation de la peur." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Armé(e) de votre nouvelle détermination, alors qu'une bonne partie du pays s'est déjà absentée, vous ne lâchez pas l'affaire, Vierge, et c'est bien. Sous des dehors plutôt calmes, des apparences douces, on apprend généralement assez vite qu'il ne faut pas vous contredire. Vaut mieux pas. Vous savez ce que vous voulez, vous. Et là, c'est comme si vous vouliez faire un peu de travail manuel. Ah non ? Une maquette alors... Toujours pas. C'est que je peux pas tout deviner, moi... Bon, toujours est-il que je suis à vos côtés, si des fois vous avez besoin de quelque chose. Santé : apaisée ; Famille : arpentant les déserts once again ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Avec des lauriers sur la tête ? Heu... Non rien. Ok. C'est noté.
Mardi 11 juillet Cela dit, il y a pire. Sans doute. Parce que vous, bon c'est vrai, vous vous faites constamment marcher sur les pieds, Balances, mais imaginez, si vous étiez un signe un peu malingre, avec pas beaucoup de choses pour vous. Mais regardez comme vous êtes équilibré(e)s, on dirait presque un signe indestructible. Il y a de la vertu en vous, du flegme. Si, si, je vous assure. Le fléau ? Ça c'est pas grave, faut pas vous frapper pour ça, c'est juste une appellation contrôlée. Santé : égale ; Famille : à égalité pour la garde des enfants ; Patrie : on sait, on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Avec un truc comme un joug vers le cou et un code à la main ? Heu... Non rien. Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" 'Il faut interrompre un chemin si possible à un moment imprévu', dit Thomas Bernhard qui fait comprendre mieux que personne à quel point le pire des pièges est d'être prisonnier de soi-même." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Mais non je n'ai pas oublié... Voyez comme vous êtes, toujours à croire que vous êtes abandonné(e) alors que tout le monde vous aime ! Z'en faites pas ! Tout ira bien ! Dans le meilleur des mondes, oui ! Encore que ce n'est pas tout à fait la vision de Franz Kafka, vous savez bien, K. celui de la métamorphose. Oh, il avait de l'humour et de l'amour aussi, seulement il était absolument désespéré. Pas comme vous ! Bon, alors, cette métamorphose ? Pour aujourd'hui ou pour demain ? Pour demain, d'accord. On attendra. Suspens !!! Santé : ça pourrait peut-être aller mieux. Pour ça buvez beaucoup d'eau. Famille : quand vous allez bien, eux aussi ; Patrie : on sait. On sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Avec une faux ? Heu... Non rien. Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" Quand j'y repense aujourd'hui, il me semble que cette façon d'être, un peu à la manière d'un maître zen, modèle auquel Roland Barthes aimait se référer sans en faire doctrine, était différente de la plupart des enseignements du moment : tout le monde parlait alors dans la certitude, et dans l'idée de rompre une tradition. Lui parlait à partir d'un décalage, d'une légère mise à côté." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Ça se passera à peu près comme cela. Disons que je vous livre là le scénario de la scène que vous allez vivre. Vous irez l'inquiéter à la table de café-restaurant où il est en train de faire un sort à ses fruits rouges du mardi (il ne mange que du rouge le mardi), cet échalas que même Haddock le capitaine ne saurait surnommer tant il est bête comme ses pieds. Vous vous installerez face à lui sans lui laisser le temps de comprendre, avec cet air charmeur et un peu dépassé par les événements que prenait si merveilleusement Yves Montand dans les films de Claude Sautet, et là vous lui direz en articulant du mieux que vous pourrez (vous serez bouleversé, je vous préviens) : "C'est moi le Sagittaire que vous poursuivez depuis des jours et des jours et que vous avez tenté de truander. Je dis bien tenté. Je vous ai en effet cédé de manière momentanée le badge de mon ex-boîte que vous avez cambriolée. J'exige ma part du butin." (Vous prendrez un air très remonté, là, Sagittaire. Faudra s'agiter hein). Et vous poursuivrez : "Sinon je vous envoie un maquet." (Pour tous les ignorants un maquet est une flèche dont la pointe est réalisée à l'aide d'une rondelle de bois léger ou de liège permettant de tirer dans le ciel, notamment pour le fameux tir à l'oiseau dit aussi tir du roi généralement envoyé par un arc long bow, le plus simplissime des arcs : le plus beau). Et là, le lascar s'écriera "Je n'entends pas du tout ce que vous insinuez", parlant bien fort et surtout astucieusement, avec ce joli tour de langage qui vous fera passer immédiatement pour le suborneur et lui pour la belle âme. Mais vous ne prêterez pas attention à ces simagrées et vous ferez remarquer à l'assistance tous ses signes intérieurs - et extérieurs aussi mais ça c'est plus évident - de rouerie. Vous désignerez, par exemple, ces quatre montres de luxe qu'il porte (deux à chaque poignet) ainsi que celles (que vous avez visualisées grâce à votre talent de médium que je vous ai refilé cette nuit dans ce rêve heureux que vous avez fait) qui se trouvent épinglées sous le revers de son costard et alors là, alors là, alors là, alors là, il plongera son regard sur sa malheureuse coupe de fruits rouges qui ne lui seront plus d'aucun secours et cherchera comment tromper votre vigilance. Mine de rien. Et là, moi, je me place derrière vous comme un dopplegänger à peine visible, une présence infime et coriace, et tous les deux, on le rince avec la carafe de bordeaux rouge qui se trouve là, sur la table, rapport à la soif. Non, ne me remerciez pas, cher Sagittaire, c'est bien le moins qu'un ami puisse faire. Puis, soulagés, riant, on s'en va, bras dessus bras dessous. topoastro vous souhaite une belle journée. C'est fou ce que ça détend, hein, des séquences fantasmatiques pareilles...
Mardi 11 juillet Pas du tout ! Je ne joue pas du tout à vous flatter ! Je constate juste vos aptitudes et regrette vos doutes. Je sens bien qu'il y a du flottement. Oui, oui. Tout ça parce que le Sagittaire en a trois fois plus que vous. Si vous croyez que j'ai pas remarqué vos allusions et vos mines pincées. Oui, mais le Sagittaire, lui, il s'agite au moins ; alors que vous, vous attendez que ça vous tombe tout rôti dans l'assiette. Amour : ça repart ; Santé : ça revient ; Famille : rassemblée ; Patrie : on sait, on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Avec un seul oeil ? Ok. C'est noté. (Œdipe quoi... Ben dis donc !)Votre phrase destinée du jour :" Je désirais seulement garder en mémoire la tonalité de ma vie à cette époque, conserver des traces de mes nuits, de mon tissu de contradictions." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet La présentation aux régionaux de l'étape n'a jamais été chose aisée, Verseau. Eh oui. C'est bien pour ça que la fonction suprême si elle est briguée souvent, n'est pas si facilement prenable. L'implantation, la lente érosion des réticences, l'accompagnement des maires et préfets, les serrages de pinces dans les marchés dominicaux, et tout et tout. Faut pas croire que parce que vous êtes Verseau, c'est juste de l'eau qui passe sous les ponts et hop, c'est Byzance. Et ça va durer longtemps la vague électoraliste, attention. Allez, du cran. C'est une bonne manière de tester sa cote d'amour. Et ses capacités à se laisser choisir. Non... Pas par un élu de son coeur, mais par une majorité de zigs qu'on ne connaît pas et qui souvent ne nous plaisent pas. (Je connais un peu l'histoire, je vis ça tous les jours ici.) Pas facile ça. Y en a qui assument jamais. Courage, vous y arriverez, Verseau. Amour : toniques ; Santé : comme les volcans d'Auvergne ; Famille : à l'eau ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Une maxibouteille ? Heu... Non rien. Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" Les rêves ont une fonction d'avertissement déjà soulignée par la sagesse antique. Ils sont aussi à considérer au même degré de réalité que ce que nous offre la lumière du jour." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet "Bon alors voilà. Nous les Poissons on a fait ce qu'il fallait. Bien rassemblés. On a rencontré des supporters qui avaient la même idée que nous. Mais on s'est pas laissés faire. De toute manière, eux, ils étaient trop gros. Ils avaient commencé à creuser des tunnels à Stuttgart et à Munich, alors nous on s'en est servis après. Comment on les a mis hors jeu ? Très simple ! On a rempli tout ça de flotte. Ils ont pas tenu deux secondes. Surtout qu'ils crient tout le temps, alors forcément, la bouche ouverte avec de l'eau, c'est pas donné à tout le monde. Nous les Poissons on a l'habitude. A la fin, on a même sympathisé avec certains joueurs. Attendez, je vais chercher ma collection d'autographes". Amour : poisson-loup, comme d'hab. Et le requin, ça vous dit rien ? Santé : question vitamines, ça roule ; Famille : flottante ; Patrie : on sait. topoastro vous souhaite une belle journée. Vous dites ? Ah, le neutre-serpentaire... Vous le voyez comment ? Une méduse ? Heu... Non rien. Ok. C'est noté. Votre phrase destinée du jour :" De même, comme l'écrit Jean-Christian Petitfils dans sa remarquable biographie Louis XVI , le journal du roi est un carnet de chasse et 'rien' signifie seulement 'jour sans chasse' (...). Ce genre d'étrangeté dans l'histoire, de détail concret proche du roman, nous entraîne dans un univers mental inconnu, disparu de notre société." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Mardi 11 juillet Le neutre bénéficiera de sa prévision dès que les signes et les lecteurs internautes se seront manifestés de manière suffisamment représentative à son égard. Signé : l'Assemblée des Mondes Mobiles. Votre phrase destinée du jour :" De même encore, tout ce que l'on a pu dire sur la personnalité frivole de Marie-Antoinette n'est pas cohérent avec son comportement final où elle ne s'est pas départie un seul instant de son rôle de reine. Son attitude est inexplicable sans un sens du devoir très au-delà du simple rapport aux événements, qui lui avait été inculqué par sa mère l'impératrice Marie-Thérèse. Marie-Antoinette, sous les injonctions répétées de sa mère, obéissait profondément à des principes très archaïques et rigides. Ce n'était pas seulement qu'elle était hostile à la pensée des Lumières : elle ne lui était pas contemporaine. C'est la même chose pour le duc de Saint-Simon : son écriture, sa vision sont très marquées par la génération de son père." Extraite du fascinant Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner) de Chantal Thomas (éd. Bayard 2006).
Chantal Thomas Chemins de sable (conversation avec Claude Plettner)Bayard 2006 13,80 euros 
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