Bonjour 
Après le prologue de mon premier roman Et Derrière La Colline Des Suppliciés, j'ai décidé de publier le prologue d'un autre de mes livres : Dark Laughs.
L'histoire est centré autour d'une jeune femme, Lissa, dans un premier temps, puis je développe une histoire parallèle dans un second temps. Les bases de cette histoire parallèle sont plantées lors de ce prologue. Je suis particulièrement fier du style employé dans ce livre, et même s'il n'est pas achevé, je n'espère qu'avoir plus de temps libre pour pouvoir m'adonner à l'écriture de sa suite.
J'attends avec impatience vos commentaires Etant donné que le livre n'est pas achevé, si vous avez des idées ou propositions ou suggestions, ca peut être très intéressant, d'autant que je suis très ouvert, même si fondamentalement, la trame principale est toute tracée dans ma tête, je suis toujours à temps de changer certaines choses si vous pensez que cela ne va pas :)
Je pense que je publierai le premier chapitre la semaine prochaine, pensant que si mon premier roman ne plaît pas à certains ils pourront se concentrer sur celui-là ou pour les personnes que ça ne gênent pas de suivre les deux en même temps 
N.B : Je tiens à préciser que tous les textes que je publie sur ce Blog sont le fruit de mon travail et que pour préserver l'intégrité de ma propriété intellectuelle, j'ai protégé officiellement l'intégralité de ces textes.
Prologue L’homme descendit au flanc de Dark Laughs. La lune pointait haut dans le ciel. La colline semblait animée d’un gros rire caverneux dont la puissance des secousses déracinerait presque n’importe quel arbre. En fait d’un rire, il s’agissait d’un vent puissant et violent, un souffle tellement acerbe et véhément que ses bourrasques étaient capable de faire fléchir toute la flore jusqu’à terre. Des rafales quasi continuelles qui, dans cette région du pays, devenaient de plus en plus agressives. Son flanc ouest était constellé de roches, stigmates d’un important affaissement il y a quelques décennies. Naguère, cette montagne fut un majestueux et terrible volcan dont la renommée couvrait au-delà des frontières du pays. Sa prestance et son charisme imposait la peur et le respect. Ses éruptions furent souvent craintes, jamais avérées. Ses différents glissements de terrain avaient provoqué un relief chaotique et quasi impraticable et l’homme au ciré jaune sale était obligé de prendre maints détours pour rejoindre le pied de Dark Laughs. Le rendez-vous était terminé, il ne reviendrait pas avant demain soir. D’un œil distrait, à la lueur de sa torche, il observa ces immenses tourbillons de feuilles mortes, semblables à de pleins wagons plombés d’âmes pures qui seraient acheminées vers Auschwitz où elles seraient ensuite exterminées par le grand Aquilon, ce vent vigoureux et insatiable qui paraît ne plus pouvoir se rassasier uniquement de chair végétale. L’homme s’arrêta. Au loin, à travers une épaisse brume, il devinait les lueurs douces et faibles de Stonecut. Petite ville tranquille en proie à la dictature du grand Aquilon, elle avait cédé au siège de la brume qui ne prenait même plus la peine de se retirer la journée. Le vieil homme eu un regard perdu dans le ciel sans étoiles. Il ne pu s’empêcher un léger sourire de soulagement. Puis il reprit sa marche, souvent ébranlé par quelques bourrasques mais jamais déstabilisé. Il reviendrait demain. Il ne faillirait pas à son devoir, il en avait prêté le serment du sang. Quelque part, tellement loin et si proche à la fois, une terrible guerre faisait rage. Les Nacres seraient bientôt là…
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