De la clarté à l'obscurité
On m’a pris un jour, on me garde à vie Tu sens mon souffle sans pouvoir me voir Je me sens emporter, je ne vois que des ombres noires Est-ce un paradis obscur, une vie à l’envers qui m’attends J’entends des voix, elle me rassure Je ne suis plus seule, je vois des lueurs de clarté qui m’ouvrent leurs bras Ils sont venus me chercher Elle est furtive, elle est assassine, elle est silencieuse Parfois, on la trouve reposante, et éternelle Un voyage sans retour Je te regarderai de là-haut |
Naissance
On tombe de nulle part, on se retrouve blotti dans des draps blancs
On vous sourit, on vous regarde, on vous cajole
C’est beau les instants lorsqu’on est enfant !
Cette main qui se tend !
Un pas en avant et hop ! On tombe ! Ne va pas trop vite !
Peau et lèvres tremblantes lorsqu’on se sent seul
Un éclat de rire et le regard pétillant lorsqu’on se réveille
Les jambes s’étirent et la main se déplie lorsqu’on nous badine
Ce brin de vie : Innocent, Parfumé, Amoureux, Mélancolique, Frais, Feuilleté, Intense ! Hélas éphémère ! |
Laura Zavan, MA LITTLE ITALY > PANNA COTTA > PETITES CUILLERES ITALIENNES + Stéphanie Bulteau, PANNA COTTA
Evviva panna cotta !
En tant que militante d'assez longue date pour l'expansion de la panna cotta de ce côté des Alpes, je me réjouis de la parution concomitante dans les collections carrées jumelles des éditions Solar et Marabout de deux monographies dédiées à ce dessert à la fois si innocemment et résolument délicieux. Le tiramisù enjôleur tremblote, le macaron aux mille délicates saveurs en perd quelques-unes de ses jolies couleurs branchouilles. Le règne de la panna cotta arrive.
Entre le célébrissime entremets d'Emile Moench (le lait remplacé par de la crème) et la crème brûlée dynamisée par Sirio Maccioni et Paul Bocuse (les jaunes d'oeufs remplacés par un gélifiant), mais blanche et nappée d'un coulis de fruits rouges, la panna cotta venue du Piémont convoite désormais avec sérénité le rang de classique parmi les classiques des brasseries parisiennes. Rançon du succès ? On la retrouve aussi en versions très dégradées et je reste polie au rayon yaourts des supermarchés et hard-discounters : où on les laissera sans autre regret que celui de les voir là encore la semaine d'après. Car l'identité de la panna cotta, que ces ersatz fort infects bafouent invariablement dans leurs pots de plastique, tient d'une part à une consistance tout à fait singulière, et d'autre part aux goûts distincts qu'elle met en présence sans jamais nous voler, elle, le plaisir de les confondre.
Son nom commença à circuler sur les blogs culinaires il y a environ deux ans, atteignant un pic de popularité phénoménal au printemps dernier. Loukoum s'en agaçait presque, puis apportait sa contribution parfumée d'agrumes. Sur tous les écrans, de toutes les conversations et sur toutes les lèvres, la panna cotta renaissait, se réinventait, simple et élégante, fidèle à elle-même jusque dans les extravagances que le violent amour seul sait inspirer, douce et racée et toujours effrontément enjouée. Les strophes de cette idylle collective se lisent ainsi chez Pascale Weeks, Anne Lataillade, Claire Chapoutot, Chantal Descazeaux, Anne Rolland, Annellénor, Guylaine, Miss Diane, Lolotte, Cess, Sylvie, Mercotte, Kate, Mamina Claude, Eglantine, Paprikas, Eryn et beaucoup d'autres. Merci à elles toutes, c'est-à-dire aussi à toutes celles que j'oublie ici, qui ensemble ont construit sa gloire.

© Akiko Ida / Marabout
Les propositions de Stéphanie Bulteau réunies chez Solar séduiront les gourmands raffinés autant que les grands enfants. Essayez de résister à une panna cotta Nutella et demi-noisettes caramélisées. Un jour ou deux, vous parvenez à faire peser l'énorme bocal de pâte à tartiner qui vous narguerait ensuite depuis le fond de votre placard, pensez même à y ajouter une patience diablement médiocre qui de toute façon ouvrirait la porte de votre frigo avant que la préparation ait eu le temps de prendre. Et un beau matin vous descendez sur la pointe des pieds vous procurer des noisettes. Je glisse sur les duos orgeat / cerise, mandarine / pain d'épice et autres baklava cotta.
Laura Zavan, on en a la confirmation à chacune de ses publications, nourrit une passion sans bornes pour les produits typiques (genuini) italiens, qu'elle choisit afin de composer et partager une cuisine que l'on sent vraie (trop pure s'enthousiasmerait-on sur les skyblogs, ça me glace à chaque fois) quand bien même elle badine avec la tradition. Sa Little Italy se révélait à cet égard aussi précieuse que La Cuillère d'argent, "la bible de la cuisine italienne authentique" (1 300 pages / 40 euros) traduite quelques mois plus tard chez Phaidon, contemporanéité et carnet de bonnes adresses en sus.
Son recueil de recettes de Panna cotta, également chez Marabout, poursuit dans cette voie et par les chemins de traverse au gré desquels la réglisse de Calabre croise le gianduja fait maison, les pralines roses de Lyon et l'inénarrable thé vert en poudre matcha, comme le pesto de basilic et le vinaigre balsamique. Laura Zavan y indique par ailleurs diverses solutions bio permettant de se passer aisément des feuilles de gélatine animale, qui reste en effet assez patibulaire.
Quant à ses Petites cuillères italiennes, j'avoue craquer pour les toutes premières, p.12 : de minuscules gelées de tomate et céleri avec une nouvelle histoire de texture à l'intérieur.
Alice Guzzini
Stéphanie Bulteau
Panna cotta
Photographies Pierre-Louis Viel, stylisme Catherine Nicolas
Ed. Solar 2008, Nouvelles variations gourmandes
6,90 euros
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F. Durpaire, L'AMERIQUE DE BARACK OBAMA + Emmanuel Petit, A FLEUR DE PEAU + D. Cohen & Ph. Askenazy, 27 QUESTIONS D'ECONOMIE CONTEMPORAINE + B. Jeauffroy & V. Leret, DANDYSMES 1808-2008 + D.S Schiffer, PHILOSOPHIE DU DANDYSME + Clea, MES P'TITES GAMELLES
David Lynch, MON HISTOIRE VRAIE (CATCHING THE BIG FISH) :: librairie du publicisdrugstore :: Paris :: 6 mai 2008 (interview vidéo)
Que l'histoire commence...
Bonjour,
je voulais tous d'abord me présenter et m'expliquer sur la création de se blog. Je m'appelle Greg, j'ai 28 ans et je ne suis pas réellement un fan de littérature, mais j'aime rêver et m'évader aussi souvent que possible. Depuis quelque mois, je me remet à lire régulièrement et je prend un certain plaisir à découvrir ces nouveaux auteurs de suspense psychologique ou thriller qui savent garder le lecteur en alerte.
L'écriture m'a souvent intéressé, mais la fainéantise m'en a souvent dissuadé, alors j'ai décidé de prendre cela comme un jeu. Le but étant d'améliorer mon écriture et la votre, en alliant nos styles, nos méthodes et nos idées. Pour cela, ils nous faudra écrire une nouvelle, un chapitre, ou juste un petit essai à l'aide de passage imaginé par chacun.
Merci d'avance aux personnes qui participerons et aux autres qui nous lirons. A bientôt...
PS: désolé pour les fautes de français présentes et futures, je vous promet de m'améliorer. |
Retrospective Robert Boussareau à Chablis
Le quotidien, chez Robert Bourasseau est prétexte artistique. Violence de la touche, élégance du motif, épaisseur de la pâte et subtil mélange de la fluidité de l'encre violine d'antan, limpidité du regard. Le peintre travaille dans l'épaisseur, la superposition de couches, l'empâtement et pourtant sa peinture est légère au regard, faite de reflets, de fluidité. La convivialité de ses objets réconforte, ils nous sont familiers.
Robert Bourasseau est un artiste solitaire mais passionné par la marche du monde et par son environnement immédiat. Le peintre restitue ce qui l'entoure, non pas en le copiant fidèlement mais en se fondant en lui. L'âme des objets, des paysages saute aux yeux. La démarche consiste à pénétrer dans l'imaginaire de la Réalité. Sur ses toiles, le vin abonde, l'amour explose, il exprime le plaisir des sens, de la vie, la haine de la mort. La peinture vient de sentiments personnels et universels à la fois, de la joie de vivre, du rapport à une femme, une maison, un paysage ou à un simple objet du quotidien. Robert Bourasseau peint en marge des courants mais en plein coeur de la vie, du monde.
EXPOSITION DU 22 MAI AU 31 JUILLET 2008 Au Wine Bar - Restaurant "La Cuisine au Vin". 16 Rue Auxerroise 89800 Chablis Ouverture au public du mercredi midi au dimanche midi. Entrée et parking gratuit.
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L'Echalote de Busnes : ambassadrice de charme.
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C’est à Busnes dans l’Artois, région au sol léger, bien drainé et fertile mais aussi région où se perpétue un savoir-faire unique que l’on trouve une échalote hors du commun : l’échalote de Busnes qui se décline sous 3 variétés principales. La "Jersey" que l’on plante début mars et arraché vers le 14 juillet. Reconnaissable par son bulbe arrondi, sa chair violet et sa forte saveur, c'est la plus précoce des trois. La "Cuisse de Poulet" quant à elle, est mise en terre fin mars et récoltée fin juillet. Son bulbe est plus allongé de couleur cuivrée et sa chair blanche et fine. La "Polonaise" (ou Polka) enfin est plantée fin avril et récoltée vers le 15 août identifiable par son bulbe plus gros que les deux autres et sa chair plus rosée. Côté variété il est important de savoir que l'échalote "grise" (bulbe allongé et gris) qui a besoin de chaleur, est exclusivement cultivée dans le sud de la France. L'arrachage de l’échalote se fait en été lorsque le feuillage jaunit. Les bulbes (plantés manuellement à Busnes) sont alors laissés sur place quelques jours puis ramassés et mis en caissettes en un lieu bien ventilé. Elle subira ensuite un nettoyage, toujours à la main, avant d’être conditionnée. Conditionnée ne veut pas dire trouvable partout ! En effet, à produit de qualité, consommateurs de qualité. Aussi la vente de l’échalote de Busnes se fait avant tout auprès des producteurs qui la proposent en filets d'un, trois et cinq kilos mais aussi sous forme de tresses qui viennent alors orner les cuisines de tous les épicuriens en quête de produits de première qualité. Sept agriculteurs du village de Busnes se sont associés pour promouvoir la célèbre échalote. Une association loi 1901 a donc été créée et un cahier des charges définit les spécificités de la culture de l'échalote de Busnes. Ainsi est née l’association des producteurs d’échalotes de Busnes avec Bertrand Bourel, Paul Leclercq, Luc Brévart, Michel Ricouart, Lucie Delbarre et Paulette et Joël Houbart, tous fiers héritiers de Guillaume de Bune. Deux d'entre eux ouvrent même leur ferme pour présenter leur savoir-faire et la culture de l'échalote : Paulette Houbart et son fils Joël - Ferme Houbart -. 401 rue de la Pierrière. Busnes. Tél. : 03 21 66 04 48. Gardienne des traditions culinaires mais aussi militant pour le développement de son utilisation dans la gastronomie, la Confrérie Gastronomique de l'Ordre de l'Échalote de Busnes prêche de fêtes en foires les vertus de l'échalote de Busnes et œuvre ainsi à la conservation et à la continuation de ce savoir-faire ancestral. Ainsi, elle organise chaque année un concours cuisine où peuvent s'affronter les jeunes talents des lycées hôteliers.  Son grand-chapitre se déroule le deuxième dimanche de septembre lors de la célèbre "Foire à l’échalote de Busnes" au cours de laquelle les connaisseurs et fins gourmets de la région s’empressent d’acheter auprès des producteurs locaux la fameuse échalote. Ce marché de terroir reste un endroit authentique où l’on peut faire ses provisions de produits fermiers divers mais aussi de spécialités gastronomiques locales telles que pâtés, tartes, confiture… à l’échalote et aussi "l'Ascalat" étonnant chocolat-apéritif élaboré également avec ce condiment. Ce jour-là, la confrérie défile avec le "Charrette de Guillaume" suivie des autres confréries de la région en distribuant des centaines de morceaux de tarte à l’échalote. Au cours de la cérémonie du grand chapitre, le grand maître adoube les nouveaux chevaliers et nobles dames qui ont participé à la renommée de l’échalote de Busnes. Infos supplémentaires sur : http://www.villagedebusnes.fr
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On fête les Mamans à la Ruche Gourmande !
Les Restos de Paris version futée !
Qu’il est bon de picorer Paris en fonction de son humeur. Un jour, pour l’élu(e) de son coeur, on s’attable dans une grande maison pour apprécier une écume de verveine citronnée qui escorte des Saint-Jacques cuites à l’étouffée, le lendemain, on s’encanaille dans un bistrot autour d’un dos de morue fraîche rôtie aux coques, le surlendemain, on grignote une planche de charcuterie de l’Aveyron dans un bar à vins et en fin de semaine, on émoustille nos papilles avec des saveurs venues d’ailleurs.
 Pour rester à l’écoute de vos envies, cette nouvelle édition du Petit Futé Paris Resto a réuni une large sélection d’adresses. Chaque arrondissement a été arpenté pour vous offrir ici une table palatiale, là une maison au luxe discret, un peu plus loin un lieu aux allures d’auberge de campagne et au bout de la rue, une popote de potes où le partage est de rigueur.
Nombreuses sont les nouveautés à s’être immiscées dans cette nouvelle édition et pour grande majorité d’entre elles, dans la catégorie bistrots de copains. Les Chefs qui officient derrière ces fourneaux sont jeunes et plein d’entrain. Leur enthousiasme à mitonner tous les jours sans jamais nous lasser, des plats aussi créatifs que savoureux, se retrouve sur l’ardoise qui circule de table en table. L’ambiance y est définitivement bon enfant et beaucoup d’entre vous rêverez peut-être, comme nous, d’y avoir leur rond de serviette. L’oeuf mayonnaise côtoie la crème de marrons au jambon Ibaiona, la côte de boeuf cuite à la plancha joue des coudes pour ne pas se faire damer le pion par la daurade, sa crème de sardine et ses pois gourmands et le Paris-Brest fait de la résistance face aux petits pots de crème au chocolat.
Rigoureuse, cette nouvelle sélection d’adresse est aussi séduisante et les auteurs, Floriane RAVARD et Philippe TOINARD, parisiens gastronomes, espérent que ce nouveau guide vous donnera l’envie de traverser Paris pour goûter ce fameux tartare d’huîtres et de lotte qui les a tant enthousiasmé ou simplement de descendre en bas de chez vous pour retrouver les parfums d’un hachis Parmentier qui ne sont pas sans rappeler ceux de notre enfance. Bonne appétit et n’oubliez pas, la gourmandise n’est pas un péché !
Structure du guide : Paris, arrondissement par arrondissement - Dossier Brunch - Les restaurants ouverts toute la nuit - Restaurants autour de Paris (Seine Saint-Denis, Seine-et-Marne, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Val d’Oise & Yvelines) - La Cuisine d’ailleurs (Europe, Asie, Afrique, Océanie Australie Océan Indien, Amériques, Proche et Moyen-Orient) et pour terminer un dossier Cours de cuisine.
Le Petit Futé PARIS RESTO 2008 - 2009 Nouvelle Edition - 312 pages - Prix public : 8,00 Euros Sur Internet : www.petitfute.com
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JE ECRIT MES PETITS HISTOIRES QUE J'AI IMAGINE

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