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ARMANJAC:*** TEXTES, CHANSONS, POESIE et Libre Expression ***

*** Ce blog est destiné à la publication de textes divers, nouvelles, chansons et poésies dont je suis le créateur, ainsi qu'à l'expression libre de l'auteur. *( A venir: Prémaquettes de chansons et textes versifiés récités sur fond musical...(en cours d'élaboration) - LIEN avec mon Blog principal: http:armanjacanimation.spaces.live.com
Par Armanjac
Textes | Nouvelles | Chansons | Poesie | Premaquettes chansons en cours | Remarques ou precisions utiles | Libre Expression de l Auteur | Textes recites sur fond musical | EXTRAITS et CITATIONS d AUTEURS DIVERS |
mercredi 21 octobre 2009, 19:53

Sans titre

Versification, textes, poésie, nouvelles, remarques et précisions de l'auteur, Expression libre, (Extraits de textes de sources diverses.)
Par Armanjac | Dans Textes | 1 commentaire(s) | Ecrire un commentaire | Lien permanent | Signaler à un(e) ami(e)
mercredi 21 octobre 2009, 19:53

Sans titre

Versification, textes, poésie, nouvelles, remarques et précisions de l'auteur, Expression libre, (Extraits de textes de sources diverses.)
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samedi 7 février 2009, 11:35

Hurler avec les loups


Hurler avec les loups...

C'est faire injure aux loups que de s'exprimer ainsi...mais bon.(à

suivre)
Par Armanjac | Dans Libre Expression de l Auteur | 0 commentaire(s) | Ecrire un commentaire | Lien permanent | Signaler à un(e) ami(e)
vendredi 6 février 2009, 16:15

Ha! Cette année 2009...

On nous la promet "dure...très dure", la 2009, et ça ne fait que commencer, nous dit-on. "NOUS" ? Mais qui c'est "nous", hein... qui est-ce donc en fait? Ne serait-ce pas, par hasard, ceux-là meme qui bien au chaud en leurs paradis fiscaux incontrôlés (Il ne manquerait plus que ça, dites donc!), ceux-là mêmes qui pas gênés le moins du monde, nous ont mis cette "dette" fameuse à notre compte, nous les petits français inconséquents et irresponsables, et qui vivons au-dessus de nos moyens, parait-il? ... C'est une façon de voir les choses, la leur évidemment. Moyennant quoi, moi j'ai à dire, lorsque j'aperçois le loup prédateur  ridiculement déguisé en bonne mère grand, et qui me donne si généreusement ses avis et conseils sur la chose moyenne, moi, le petit, le chaperon, le rouge, hé bien oui je vois rouge alors, galette, pot aux roses et magouilles, foi de Jacquouille! C'est qu'on nous prendrait pour des cons finalement, plus cons que la moyenne voyez vous, et comme y'a pas moyen!... Bref, qui veut la fin veut les moyens, dit-on par ici. C'est que justement la faim, affamante et infamante celle-ci, la voici bien qui nous arrive au pas de course en ces jours sombres et angoissants, par la bonté remarquable de ces affameurs indélicats. Ils savent si bien nous rappeler qu'on leur en doit vraiment beaucoup, de "leur argent sale", et qu'ils n'auraient plus guère les moyens de l'attendre ainsi indéfiniment, pensez donc! Ce qu'ils sont tendres ceux-là tout de meme, en leurs bien chauds paradis fiscaux, ces fils de putes, voleurs de grands chemins en cols blancs, encore que je mâche bien mes "maux", voyez vous, un peu comme eux mêmes, qui mâchent  interminablement  leur rose chewing-gum, laconiques et imperturbables, si bien installés dans leur vie rose et honteuse, sans éthique ni ombre de compassion... Mais rouge est la colère des hommes, des vrais. Si toutefois il en reste encore un peu, de ceux-là, disons...une bonne moyenne au moins, ceux qui ne se couchent pas devant ces fils de putes, comme des chiens. Sous la lune pleine et silencieuse, dans le ciel sombre et menaçant...Hurlent les chiens apeurés avec les loups.
                                 Mais rouge est la colère qui vient! Dure on leur la promet,très dure...
 

                                                       (Aux fils de chiennes, donc...)

                                                               Armanjac        
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samedi 27 décembre 2008, 19:39

En ces jours de Fetes, nous les imbéciles "heureux"...

...Oui, en ces jours de fêtes peut on être joyeux vraiment, si le monde  autour de nous ne l'est pas aussi, également? Certes on peut le croire, jusqu'à l'instant où nous apercevons tout près de notre porte le corps  tremblant sous les morsures du froid, un pauvre corps presque déjà sans vie, pauvre corps meurtri  d'un homme miséreux, hagard et presque mort déjà. "Ho! Mon dieu, le pauvre malheureux!"  Pensons nous...Et c'est tout, voilà c'en est fait. Il est venu s'échouer là, jusqu'à nous, frêle esquif à bout de force, tourmenté ainsi dans la marée humaine, inhumaine en cet enfer! Et l'on osera dire que l'enfer n'existe pas véritablement?  Quelle sorte d'imbéciles disent cela?...Oui! quels imbéciles, sinon nous-mêmes!  Car cet homme, il "est" des millions, et bien plus encore, sur cette  planète bleue insignifiante presque, si elle n'était l'enfer en fait, celle-là! Car elle l'est bien assurément pour tous ceux-là qui n'en finissent pas d'agoniser aux clameurs de joie indigne des fêtards dispendieux, dieux... c'est le cas de le dire, beaux et radieux comme des seigneurs dans la lumière et dans la joie: "Que du bonheur", comme on dit!...Peut-on être joyeux vraiment avec ceux-là, comme ceux-là mêmes? Hé bien oui, car l'enfer est joyeux de ce coté-ci, et nous ne nous préoccupons que de notre petit bonheur à nous, comme on nous l'a appris depuis tout petit. Sauf qu'en ces jours glacés de décembre, ici, devant notre porte close, ce spectacle horrible de la souffrance et de l'humiliation, de la mort bientôt. Devant cet enfer là, cette catastrophe, ce malheur banal et si ordinaire pourtant... Sauf que ce jour là, nous étions sans le savoir sur la route de Damas, à deux pas de notre porte. Nous, les imbéciles, heureux, petits dans nos désirs, grandiloquents dans nos espoirs, minables en nos fortunes dérisoires et insolentes, en nos visions divines paradisiaques et frelatées. Ce corps supplicié que croise notre regard, ce corps en croix de souffrance est comme un éclair soudain qui aveugle à force de montrer, nous renverse de notre hauteur sublimement orgueilleuse et indifférente. Oui, ces écailles tombent de nos yeux et le voile se déchire ainsi que notre cœur de pierre, et voici que la vérité surgit et nous condamne à voir ce que nous ne voulions pas regarder, ni savoir,  surtout rien savoir qui nous dérangerait. Nous entrons en enfer alors nous aussi,  précipités là, malgré nous, trahis, cocufiés par le mensonge et notre lâcheté atavique:  Horreur, Malheur! ...Cette salsa du démon! Comme nous la dansions bien, joyeux aux temps chauds et confortables! Car  aveugles à ces vérités criantes et abominables nous étions, insouciants ignares, sur la route d'Emmaus, riant fort et nous moquant,  sourds aux souffrances d'autrui, et nous n'avions pas reconnu encore le Compagnon Cheminant, puant de sueur et mal vêtu à nos yeux,  aux paroles étranges qui nous paraissaient insensées, langue de fou, ou langue de Feu? Là, devant notre porte close,  il se transporte en un dernier espoir... Nom de dieu, mais pourquoi se cache t-il donc ainsi?: Pour la vérité de notre action! Ici, point d'allégeance, de fayottage, ce vrai pauvre que nous persécutions, complices indélicats des puissances financières et meurtrières, il nous faut maintenant le relever, il va salir notre salon, encombrer notre chambre jusqu'à hanter nos rêves... Pénible cauchemar! Nous appauvrissant, nous allons l'enrichir, transformer son enfer en paradis, il est certain qu'il y aura bien assez de pauvres ici pour nous tous! Noël enfin sera leur fête à eux, tous les jours à venir, et qui osera dire  encore que le paradis ça n'existe pas, et l'enfer, ainsi dans la tourmente? Certains encore pourtant, à n'en pas douter, lèveront-ils encore leurs yeux au ciel, espérant on ne sait quoi! Pas très joyeux, pour sur, ni très heureux... Mais imbéciles surement! Il est des vérités qui font mal, malheureux imbécile qui l'ignore! 
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jeudi 25 décembre 2008, 07:32

*** La voie de la Mère ***

En ce Décembre vingt deux
Qui leur fut un jour bien heureux
Souvenez vous de ce lundi
Où pourtant tout ne fut pas "dit"!
Mariés sur leur trente et un, ils furent,
De treize en treize,
Tout à leur aise,
Croisons les doigts pour que ça dure
De curieux hasards en mystères

Doit-on en parler ou se taire?
Depuis ce jour ancien où Myriam,
Divin, y devint Mère en son âme,
De quatre vingt seize à deux mille neuf
Sur la terre qu'y voit on de neuf,
De la Poule ou du Coq, ou de l'œuf,
Sinon que la Vierge du Puy
Y traça un Chemin long, depuis!
En son sourire étrange que dit-elle?

"Tournez vos yeux vers Compostelle!
Là, sous le ciel de Voie Lactée
L'étoile un jour s'est arrêtée"
Sondez ces Chiffres et ces Nombres,
Levez le voile qui les ombre.
Devinez dans la nuit la Lumière,
Ouvrez les portes et barrières,
N'écoutez que la raison du Cœur
Près du silence, loin des clameurs.

Sur votre oreille, un coquillage
Vous contera ce beau Voyage,
Écoutez-y la voix de mer
Écoutez-y la Voie chantée,
Vague murmure, comme une mère,
Voix douce, lointaine, enchantée.
Elle n'est point la voix de sirène
Mais la Voie d'amour d'une Reine
Couronnée d'étoiles et sereine.

En Compagnon faut écouter,
Écouter encore...Écoutez!
Et il faut en croire ses oreilles:
Ainsi de l'Amor tout s'éveille,
Tout au bout de l'étroit Chemin,
Cœur dans les cœurs, mains dans la Main,
Bien heureuse sanctification,
Prodigieuse unification,
Aux cœurs vaillants ce beau Travail

Il n'y a rien d'autre qui vaille!
Au chant du Coq, au clair Matin
Voyez Noël et ses lutins
Qui vous offrent en cadeau, ravis,
La teinte rouge de la Vie
Et l'échanson de la Zoé
oZé AnnA! oZé
Vive la Vie, ohé! ohé!
Mais encore faut-il écouter...

Écouter, encore écouter
Tout au cœur profond du sommeil
Posée là, sur son oreille
La coquille Oméga de Saint Jacques!

Initié
*

Irène  Zoé
et
ArmAnjAc


***

En ce matin de Noël 2008
à
Gisèla
maman de "Zoé"
(L'enfant qu'elle était)


Zoé, du grec...Signifie:

VIE
 *
 
 

 
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mercredi 24 décembre 2008, 19:28

Plus près de l'Homme...

                                                               ***Plus près de l'Homme que la veine de son cou...Invisible et silencieux***
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mercredi 24 décembre 2008, 19:06

Pour l'écoute de TEXTES RECITES sur fond musical de l'auteur...

 SVP  Rendez vous sur mon site HITMUSE:

http://armanjac.hitmuse.com
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dimanche 16 novembre 2008, 11:40

P'tit vélo!

Essai de publication d'un texte sur fond musical (Podcast-prémaquette Korg 16 pistes)   à suivre...


           * Ayant pour l'instant des problèmes d'URL pour installer ici de la musique, je préconise le renvoi sur mon blog "Hitmuse":

 http://armanjac.hitmuse.com



On pourra y auditionner jusqu'à dix textes et chansons, créations personnelles en cours d'élaboration: °°° ATTENTION  CHANTIER ! °°° (Travail en cours, non abouti)
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mardi 4 novembre 2008, 17:26

(Annexe de la RENCONTRE AVEC L OMBRE)

La rencontre avec l'Ombre: Annexe

J'ai cru bon, sinon d'éclairer le sujet quelque peu, du moins d'y établir un certain lien logique avec les deux extraits qui suivent, l'un de vulgarisation scientifique et l'autre de la pionnière exceptionnelle que fut Françoise Dolto en sa vocation médicale particulière. Ceci ne pouvant sensibiliser, bien évidemment, que les personnes ayant quelque idée solide en les matières de physique quantique, alchimie et psychologie des profondeurs. Dans un second temps, je compte augmenter cette documentation d'extraits de faits mystiques sérieux et remarquables en corrélation avec les idées générales exposées ici.


(Revue Sciences et Vie N° 1040 Mai 2004-06-04)

Extrait de la page 62:     " ... Il faut en passer par la très complexe théorie quantique des champs qui conçoit des interactions elles-mêmes en terme de particules. Sous certaines conditions (En présence d'un champ électromagnétique notamment), les équations quantiques qui régissent les atomes de palladium du cristal pourraient en effet laisser émerger un étrange comportement: Tous les électrons de ce cristal pourraient se mettre à vibrer à l'unisson, jusqu'à ne former qu'une seule et même onde de matière. Les noyaux de deutérium qui s'accumulent dans les interstices du cristal ne se comporteraient plus comme des individus isolés, mais vibreraient entre eux en  cohérence pour ne former à leur tour qu'une seule onde."

(Extrait de "Décodage à la une: TRANSMUTATIONS- L'alchimie, vers un début d'explication théorique?")


                                                     ***

"... Dans le temps et dans l'espace, il y a la rencontre d'un être vivant et des paroles reçues des autres qu'il assemble et répète pour lui-même. Mais de qui  a-t-il pris son existence, de qui a-t-il appris à vivre? Face à qui dit-il "je" pense ? On devrais dire: "Çà pense, et moi l'exprime". Si je te fais m'entendre, je me fais parlant. Sans toi je n'ai pas d'existence. L'existence d'un homme n'est elle pas l'Ombre de l'être?"

"... C'est dans le miroir que l'autre est pour nous que nous prenons sens de notre existence."      (Françoise DOLTO)

                                                          *** 

Nathalie: Du latin Natalis, en corrélation directe avec la nativité, et l'étoile de Bethléem, se fête en Juillet, le 27. *** On comprendra aisément que  ce  nombre   a de quoi intriguer, surgissant ainsi de façon récurrente, anormalement dirais-je, pour n'envisager  que le seul fait du hasard. On pourra toujours objecter  la subjectivité, ce qui évidemment est bien commode pour écarter le problème et ainsi dormir tranquille...Inutile de dire que beaucoup ne s'en privent pas!
 (à suivre...)           

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mardi 4 novembre 2008, 04:38

(Inspiration Poétique)

Voici l'extrait d'un texte dont je ne sais plus l'auteur:

"...Ici, la parole poétique se transforme en réalité vivante. La poésie est l'approche du monde invisible. La poésie et la musique sont les deux ailes qui vous emportent vers nos régions (!) (Je cite...) Quand on écrit des vers sait on jamais qui parle? Il est nécessaire que le monde vous trahisse et vous déçoive..."
Je viens de retrouver cet extrait crayonné par mes soins, à la hâte, au verso du brouillon ancien d'un de mes textes originaux, celà m'avait évidemment sensibilisé. C'est tout à fait en accord avec cet extrait tiré de la Bible: " ...Yahvé parle: Par le don des poètes, je vous parle en images et en comparaisons..." (!) J'ajouterais, désabusé: Mais qui donc de nos jours va chercher tout cela? 

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lundi 3 novembre 2008, 17:49

*** LES GRANDES ILLUSIONS ***

Les grandes illusions
Vivent jusqu'à minuit
Et puis l'horloge sonne
Douze coups, douze fois
Et s'éveillent douze hommes

Les grandes illusions
C'est quand on voit bien clair
Pas plus loin que son nez
Et qu'on entend si bien
Qu'on oublie de rêver.

Les grandes illusions
C'est de croire que la pierre
Est enfant du hasard
Et que les cimetières
Sont de vastes charniers.

Les grandes illusions
C'est d'aimer la lumière
Fermer ses yeux la nuit
Oublier son étoile
Qui brille loin d'ici

Les grandes illusions
Vivent jusqu'à minuit
Et puis l'horloge sonne
Douze coups, douze fois
Et s'éveillent douze hommes!

Et se lèvent douze hommes
Qui sortent de la terre
Douze hommes en colère
qui frappent douze fois
Et s'effondre la terre
et succombent les rois.

Les grandes illusions
Vivent jusqu'à minuit
Et les horloges sonnent
Douze coups à la fois
Alors celui qui dort
Ne s'éveillera plus
Que la prochaine fois.

Les grandes illusions
Vivent pendant la nuit
Et quand le temps frissonne
D'effroi
Il éveille des hommes
Parfois...
*


Armanjac
 

 

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lundi 3 novembre 2008, 16:04

*** TA ROSE ***

Tu vis à l'ombre d'une fleur
Dont le parfum sent bon l'amour
Et dans ton cœur au fil des jours
Résonne un mot, le mot bonheur.

Tu vis au cœur d'une autre lune
Dont la lumière n'est pas d'ici
Et dans tes yeux brillent aussi
Mille autres lueurs importunes.

Tu vois au grand jour le soleil
Qui ne réchauffe que ton corps
Jamais la nuit tu ne t'endors
L'astre du jour, il t'ensommeille.

Tu vis à l'ombre d'une fleur
Dont la couleur est irréelle
Mais cette fleur elle est si belle
Qu'en son regard nait ton bonheur.

Tu sais qu'un jour la fanera
D'avoir trop brillé le soleil
En un instant te la tuera
Cette rose, merveille vermeil.

Ta vie alors s'envolera
Elle et ton âme s'en iront
Bien au-dessus de l'horizon
Près des astres là-haut, je crois.

Tu meurs à l'ombre d'une fleur
Dont le parfum sent bon l'Amor,
Et dans ton cœur qui bat encore
S'éteint un mot, le mot encore

Mais dans ton cœur qui bat moins fort
Ta rose est là, ta rose rouge,
Ta rose croit et bouge
Encore!
*
Armanjac   
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lundi 3 novembre 2008, 14:39

*** NUAGES ***

Les nuages s'en vont
Là où le vent les pousse
Qui pareil un berger
Les rassemble et les mène
Vers d'autres rivages
Vers d'autres pâturages.

Ils n'arrêtent jamais
Qu'en de rares accalmies
Et puis ils meurent un jour
Au hasard d'une pluie
Pour s'épandre brisés
En gouttes de rosée.

Les hommes qui les regardent
Ne savent que penser
Mais aucun ne prend garde
En les voyant passer
Et nul d'entre eux ne sait
Ou même n'imagine

Que pareil aux nuages
S'en va leur destinée.
Où les nuages vont
Nous y allons aussi
Et comme eux c'est un vent
Qui nous y mène ainsi.

Les nuages s'en vont
Là où le vent les pousse
Vogue, vogue petit mousse
Un jour pour toi il sera temps
De chanter ta chanson
Tout à la fin des temps.


Armanjac 
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lundi 3 novembre 2008, 03:20

*** AU DELA DES ETOILES ***



*
***
Y'a t-il, au delà des étoiles
Plus haut que tous les ciels
Y'a t-il derrière le voile
De nos réalités cruelles, faussement belles,
Y'a t-il des âmes nobles qui nous cherchent?
Oui, quelque part, si loin,
Au-delà de l'espace et du temps
Y'a t-il des êtres qui nous aiment
Et dont on ne sait rien,
Aux corps évanescents et glorieux de lumière
Au pays des humbles et de la paix,
Une céleste cité lointainement cachée
Loin, très loin de notre enfer quotidien?

* Y'a t-il au-delà des étoiles *
Et des fausses réalités
Derrière le voile,
Cachée
Y
*

Y'a t-il une ile de bonheur
Que l'on cherche ailleurs qu'en soi
Et qu'on n'a point trouvée?
Là bas
Au bout du firmament,
Si loin et si près à la fois
Y'a t-il celà auquel on croit,
Y'a t-il cela
Vraiment?
***
*



ArmAnjAc  
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dimanche 2 novembre 2008, 18:28

*** Tu T'EN VAS ***

Tu n'as pas eu le temps de vivre
Tu n'as pas eu le temps d'aimer
Tu n'as pas eu le temps de suivre
Ta liberté.

Tu n'as pas eu le temps de croire
A un monde meilleur
 Jamais le temps de voir
Un bout d'ailleurs, d'ailleurs

"Je m'en vais
M'as tu dis,
Je quitte cette vie,
Cette vie de dingue
Et ses hommes mauvais
Avec leurs flingues."

Appuies sur la seringue
Et remontes le temps,
Tu t'envoles en fumée
Tu t'en vas en plaisir
Et tu n'es animé
D'aucun autre désir
Que de celui d'aimer
Et, libre d'apesanteur
Tu t'élèves en couleurs.

Il s'en va...
Ne le retenez pas
Il est des paradis que l'on ne connait pas,
Ne le retenez pas
Car il n'est plus, déjà!


Armanjac

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dimanche 2 novembre 2008, 17:22

*** LA VIE SE VALSE ***

 La vie, la vie se valse
La vie, la vie s'en fout
La vie comme une garce
Elle abandonne tout.

Comme un oiseau léger
Comme une âme infidèle
Un jour reviendra t-elle
La vie, la vie qui valse,qui valse nos années.

La vie, la vie se valse
La vie se rit de nous
Et puis la vit se lasse
Alors elle met les bouts.

La vie, la vie se valse
Sur trois temps, sans sourire,
Quand un jour elle se casse
Sans vraiment prévenir.

La vie, la vie elle passe
Comme une fille de joie
Et en deux ou trois passes
V'là qu'elle vous plante là!

La vie, quand elle nous lasse
Elle ne nous attend pas
Faut toujours qu'elle nous casse,
La vie elle est comme ça.

Pourtant la vie est belle
Et ne s'arrête pas
Elle est juste infidèle
Mais elle ne le sait pas.

La vie, la vie se danse
Sur nos bons jours heureux,
Sur le temps se cadence,
Un, deux, trois comme un jeu.

La vie comme une chance,
Comme un bonheur fugace
A t-elle tant d'importance
La vie qui danse et valse?

Pourtant la vie se chante
Comme une mélopée,
Pourquoi comme une amante
Veut elle donc s'échapper?

Parce que la vie se lasse
Et quand s'en est assez
Alors vite elle se casse
Et elle t'envoie valser!

(Rém-Do7-Rém-Solm-Do7-Rém-Fa dièse7-Sim)



(Paroles et musique: Armanjac)   
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dimanche 2 novembre 2008, 11:06

*** LOIN DE MON COEUR ***

Parlé:

"Loin... Très loin dans la nuit,
Tu entends un refrain
Que tu ne connais pas,
Loin...Très loin,
Pourtant si près de toi,
En de si longs moments,
Imperceptiblement..."

***

Comme une voix qui te reprocherait sans cesse
Avec un accent de tristesse
De n'avoir pas voulu comprendre,
Pas voulu entendre
Qu'il t'aimait.

Cette voix déborde pourtant de tendresse
Et jamais, jamais elle ne cesse
De te rappeler malgré toi,
Par delà le temps qui s'en va,
Qu'il t'aimait.


Refrain:

Oh! Que tu es loin mon cœur
Oh! Tu es si loin mon cœur,
Oh! tu es trop loin de moi
Oh! oui bien trop loin de moi!


Couplet 2:

Tu le vois, tu as beau faire, tu as beau dire
Le temps lui seul ne peut suffire
A effacer le souvenir
De celui qui ne savait que dire
Qu'il t'aimais.

Tu l'entends durant des jours
Tu l'entends des nuits,
Comme un souffle de l'amour
 Ne peux oublier celui
Qui tout au long de ses jours
S'illuminait de ta vie,
Ta lumière était sa Foi
Autrefois...

(Aller au refrain)


Couplet 3:

Bien que jamais tu ne l'avoues
Malgré que ça te semble fou
Tu viens à espérer très fort
Pour qu'il t'entende en ton remords.

Alors tu chantes avec ton cœur
Alors tu cries avec ton âme,
Tes yeux s'illuminent et s'enflamment
Et tout le mal en toi s'endort
En douceur.

(Aller au refrain)

(Mim-Ré-Do-Si4-Si7)


(Paroles et musique: Armanjac)
 


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dimanche 2 novembre 2008, 09:24

*** AUTOUR DE TON DOIGT ***

Couplet 1:

Le temps passe vite, vite, vite
 Lorsque tu es là,
Le temps passe vite,vite,vite
 Quand tu es près de moi,
Le temps passe vite, vite, vite
 Tu ne le sais pas
Que le temps passe vite, vite, vite
 Quand tu es avec moi!


Refrain:

Il faudrait...
 Un tout petit rien,
Si tu voulais ce serait  si bien,
Il faudrait...
Que je passe une bague autour de ton doigt
 

(Bis)


Couplet 2:

Mais quand tu me quittes, quittes, quittes
Et que tu t'en vas
La douleur m'habite vite, vite
Et ne s'en va pas,
Et lorsque bien même, même, même
Tu ne tardes pas
Que veux tu je t'aime, t'aime, t'aime
C'est plus fort que moi
!

(Aller au refrain)

(Do.Sol7.Do.Do7.Fa.Do.Sol7.Do)

(Paroles et musique: Armanjac)  

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dimanche 2 novembre 2008, 09:13

*** AMES AMIES ***

Je t'emmènerai
Où tu n'es pas allé
Tout au cœur des forêts
Lorsque chante l'été.

Je t'emmènerai
Pour y faire des folies
Tout près des grands marais
Plein de ces fleurs jolies

Et je te conduirai
Au cœur du paradis
Mon ami.
Comme deux âmes réunies

Alors nous seront deux
Et nous serons heureux,
Nous n'aurons plus qu'à vivre
Et n'aurons qu'à suivre

Le cours de l'onde bleue.
Si parfois la pluie tombe
Nous nous mettrons à nu
Mélangeant nos cheveux,

Si jamais la nuit tombe,
Si l'heure en est venue,
Nous irons tout ensemble
Dormir en haut des nues.

Loin du monde qui tremble
Oui, je t'emmènerai
Tout au cœur des fougères
Toi, mon petit frère

Et nous nous perdrons
En cette foret d'herbes gigantesques
Où nous  tracerons mille et mille arabesques,
 Fous l'un et l'autre, ou presque

Et d'un même souffle pittoresque
En un même élan réunis
Nous serons deux âmes amies
Mon ami...

Ainsi dit l'âme dans la nuit
Si doucement, vraiment pas fort,
Étoile au ciel qui sourit,
Secrètement...En métaphores.


Armanjac


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samedi 1 novembre 2008, 17:57

*** DIS MOI QUE TU M'AIME ***

Refrain:

Redis moi, dis moi que tu m'aime
Je n'y croyais plus moi-même
Je n'y croyais plus.
Redis moi, dis moi que tu m'aime
J'ai tant attendu que tu m'aime
J'ai tant attendu...


Couplet 1:

Devant nous s'ouvre une vie
Pleine d'imprévu
Tu viens de me dire je t'aime
Quand tout semblait perdu,
Who! oh oh oh, allez! 
(Au refrain)



Couplet 2:

L'amour quelle incroyable chance
Lorsqu'il est partagé,
C'est un peu comme une romance
Encore inachevée,
Who! oh oh oh, Allez! 
(Au refrain)



Couplet 3:

Nous aurons tant de jours heureux
A vivre tous les deux
Sous un grand ciel miraculeux
Éternellement bleu,
Who! oh oh oh, allez!
(Au refrain)



Couplet 4:

Trala trala tralalère
Trala tralala!
Y'a tellement de joie dans l'air,
De bonheur et de joie
D'être avec toi!
(Au refrain)

                                   
(Sim7-Mi7-La-Ré-Mi-La-Do-Mi7)


(Paroles et musique: Armanjac)
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samedi 1 novembre 2008, 17:01

*** Toi tu n'es pas d'ici ***

Refrain:

Comme une tahitienne
Venue de son pays
Toi tu n'es pas d'ici.
Ton parfum qui m'imprègne
Et tes yeux si jolis,
Toi tu n'est pas d'ici...

Couplet 1:

Collier de coquillage
Entourant ton visage
La mer est moins jolie
Et comme une enfant sage
A tous vents tu souris,
Mon dieu que je t'envie!
Ta peau couleur de miel,
Ton si doux nom Muriel
Toi seule es si jolie.
Tes yeux brillent au soleil
D'un tel éclat vermeil
Que rien auprès ne luit.
(Au refrain)



Couplet 2:

Et ta main dans la mienne,
Un amour qui nous vienne
Serait un paradis,
Dans un même, bateau
Glissant au gré des flots
Nous irions loin d'ici.
Autant qu'il m'en souvienne
Le jour où je te vis
De mon cœur souveraine
Tu devins pour la vie,
Oh toi, ma tahitienne
Que jamais ne revit...


Finale:

Comme une tahitienne
Venue de son pays
Toi tu n'es plus ici.
Ton parfum qui m'imprègne
Et tes yeux si jolis
Ils ne sont plus ici...

(Mim-Mibm-Rém-Do-Rém7-Sol7-Do)


(Paroles et musique: Armanjac)

 
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jeudi 30 octobre 2008, 17:55

*** LE TEMPS DE VIVRE ***

Jamais le temps de vivre
Jamais le temps d'aimer
Jamais le temps de suivre
Ta liberté...

Tu n'as jamais le temps de croire
A un monde meilleur
Jamais le temps de voir
Un bout d'ailleurs...

Que fais tu donc dis-moi
De tout ce temps, tout ce temps là
Que la vie ici bas
T'offre pourtant?

Crois tu le temps si long
Qu'il n'y faut point penser
Et que mille raisons
T'empêchent d'exister?

Prends donc le temps de vivre,
Prends donc le temps d'aimer,
Prends donc le temps de suivre
Ta liberté!

Et prends donc le temps de croire
A ce monde meilleur,
Prends dont le temps de voir
Ce bout d'ailleurs!

Tu as le temps de vivre
Tu as le temps d'aimer
Oui, tu as le temps de suivre
Ta liberté!

Prends donc le temps,
Prends donc le temps
De vivre,
Le temps de vivre!

Et de suivre ta liberté...
 
(Dom+lab-Dom6-Dom+lab-Sol4-Sol7-Dom)

(Paroles et musique: Armanjac) 
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mercredi 29 octobre 2008, 18:49

*** VALSE POUR TOI ***

Cette valse à trois temps
Que je joue si souvent
Me rappelle ce petit bal
Où j'allais dans le temps
Pour danser avec toi,
Me serrer tout contre toi.

Elle était jolie la musique
Que tu fredonnais tout bas
De cet air doux romantique
Qui allait si bien avec toi
Tes yeux qui me souriaient,
J'étais si heureux, tu sais!

Mais quand tout est trop beau
Faut bien qu'ça tombe à l'eau
Çà ne peut pas durer
Et tu t'en es allé
Loin de moi un beau jour
Pour vivre un autre amour.

Cette valse à trois temps
Ne m'a pas quitté un instant
Et tu sais, malgré moi,
Moi je pense toujours à toi.
Est-ce que toi tu m'aimais?
Je ne le saurais jamais.

Si un jour tu l'entends
Cette valse à trois temps
Peut-être la reconnaitras-tu
Et de moi te souviendras-tu
C'est la valse de ce temps
Que je joue si souvent.

Moi j'ai refais ma vie
Un peu comme j'ai pu
Pourtant jamais depuis
A l'amour je n'ai cru,
Que veux tu que j'y fasse
Puisque rien ne t'efface!

Elle était jolie la musique
Quand tu la fredonnait tout bas,
Merveilleusement romantique
Mon amour en cette époque là,
Les regrets, c'est bien vrai,
C'est trop dur, bien trop dur tu sais.

Cette valse à trois temps
Je la joue de plus en plus souvent,
Romantique, nostalgique,
Je te vois encore dans mes bras,
Et tes yeux qui me souriaient
Ils sourient en mon cœur à jamais.

Il me restait ton souvenir
Mais lui seul ne pouvait suffire
Voilà pourquoi j'ai composé
En trois notes et quelques couplets
Et de tout l'amour qu'il fallait
Cette chanson, cette valse...

Cette valse pour toi!

(Si7-Mi7-Lam-Lam6)


(Paroles et Musique: Armanjac) 
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mercredi 29 octobre 2008, 17:50

*** Avant que l'on se quitte ***

Refrain:

Écoutes moi avant que l'on se quitte
N'est-il pas temps de se dire certains mots,
Des mots gentils, de ceux qui nous invitent
A partager encore ce bonheur s'il le faut?

***


Moi je t'appelle, oh fille d'un soleil
Qui ne luit plus de ses rayons sur moi,
Je voudrais tant lorsque je me réveille
Comme autrefois poser mon cœur sur toi.

Ecoutes moi, mon cœur te le demande
Car il a lui, vraiment le mal de toi,
Il ne veut pas, non pas se laisser prendre
Par un quelconque amour autre que toi.

Ecoutes le ce cœur qui te demande,
Il a trop mal, trop mal de toi,
Il ne pourra jamais se laisser prendre
Par quelqu'un d'autre qui ne serait pas toi.

Ne t'en vas pas, je serais bien trop triste,
Tu sais, pour moi plus rien n'existerait
Je ne tiens pas à jouer à l'artiste,
Compositeur qui se lamenterait.

Ni ma guitare, ni mes airs de poète
Auprès de moi ne te remplaceront,
Comprends moi donc ce serait bien trop bête
De te pleurer tout au long de chansons...
(au refrain)


(Dom-Fa7-Sib-Ré-Ré7-Solm-Ré7-Sol)


(Paroles et Musique: Armanjac) 


  
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mardi 28 octobre 2008, 18:57

*** Toi, Petit Prince ***

A peine au sortir de l'enfance
Tu te voyais déjà si grand
Petit Prince de l'insouciance
Tu croyais la vie comme un champ
Un champ de fleurs et de verdure
Couvert de roses et de bouquets
Et un ciel bleu toujours très pur,
A ce bonheur, tu y croyais.

C'est vrai, ta planète est pas grande
Mais grande est ta naïveté
Et la vie n'a pas su te rendre
Ton champ de fleurs, ton ciel d'été,
Mais elle te fit crier de rage
Et elle te fit pleurer d'amour
Et puis alors te mis en cage
Au plus profond des mauvais jours.

C'est vrai, ta planète est pas grande
Et pas grande aussi ta prison
Mais qui donc pourrait te la rendre
Car toi seul en connais le nom.
C'est un serpent couleur de lune
Qui va te mordre le talon
Et bien plus haut que notre lune
Tu t'envoles comme un papillon.

C'est vrai, ta planète est pas grande
Mais elle scintille à si méprendre
Comme le plus beau des diamants
Et nos oreilles croient entendre
Venant de là-haut, par moment,
Un rire d'enfant aux cheveux d'or,
Une musique qui vraiment
Nous rappelle les blés d'or,

Ce champ de fleurs et de verdure
Couvert de roses et de bouquets
Et ce ciel bleu toujours très pur,
Tout ce bonheur que tu voulais
Lorsque toi tu riais encore,
Petit Prince tu riais si fort, si fort...

Parlé:

"Non, petit Prince, tu n'es pas mort,
Ta vie est partie loin,
Dans un autre décor
Désormais sans chagrin
Tel ce papillon immense aux ailes d'or
Dont parfois nous rêvons,

Et l'univers lointain où tu vis à présent
Se rapproche de nous à l'heure où l'on s'endort
Et dans nos cœurs souvent
On t'entend rire encore,
C'est comme un léger vent
Et pourtant c'est si fort!
Ton rire, tu vois, c'est un trésor,

Petit Prince à la Rose...Dors!"
  Dors...

(Paroles et musique: Armanjac)
 
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mardi 28 octobre 2008, 18:54

*** La Mer, Océan d'Amour ***

C'est la mer, oui c'est la mer
Qui donne aux amoureux
Le vague à l'âme
Et qui les rend joyeux
Ou bien si malheureux
Suivant que son ciel est gris
Ou bien bleu...

C'est la mer, oui c'est la mer,
Qui chavire les amours
Qui fait les drames,
Et puis qui un beau jour
Eteind leur flamme
Suivant que son vent souffle fort
Ou doucement...

C'est la mer, oui c'est la mer
Qui casse les amarres
Que l'on croit éternelles
Et qui rend les amours si infidèles
Suivant que sa lune est rouge
Ou argent...

C'est la mer, c'est encore la mer
Qui engloutit les vies sans espérance
Et qui efface ainsi tant de souffrances
Suivant que son sable est taché d'or
Ou de sang...

Mais c'est la mer, mais c'est la mer
Qui nous caresse un peu comme une femme
Et qui nous berce aussi doucement l'âme
Suivant que l'on est triste
Ou qu'on se pâme...

C'est la mer, un peu comme une mère
Dont la voix nous endort et nous boul'verse
Cette mer elle est notre mère
Et nous ses enfants, âmes perverses...

Parlé:

C'est la mer que nous assassinons
Quand nous versons mazout et déchets nucléaires
Des cotes du Japon aux falaises d'Angleterre
Et ses plus beaux rivages ne sont plus que cimetières.

Mais la mer du fond de ses océans
Nous fait pourtant des signes qui nous présagent le néant,
Malgré ça nous ne croyons pas encore
Que la mer nous a condamnés à mort!

Oui, la mer du fond de ses océans
Nous fait ces signes qui nous présagent le néant
Et pourtant nous ne savons pas toujours
Que la mer c'est un océan d'amour

Finale chantée:

Oui, la mer c'est un océan d'amour...D'amour!

(Mim-Ré7-Mim-Mi4)


(Paroles et musique: Armanjac)    
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mardi 28 octobre 2008, 18:51

*** LA COMPLAINTE DU VENT CHUCHOTANT ***

Écoutez braves gens la complainte,
Braves gens la complainte du vent
Écoutez un peu comme une plainte,
Écoutez la complainte du vent...

Il n'y a pas que sur la mer où chavirent les bateaux épuisés,
Il n'y a pas que sur la mer où sombrent les rêves brisés et...
Il n'y a pas que dans le port où vient le marin fatigué
Quand il voyage et puis s'endort pour sa croisière d'éternité
Pour sa croisière d'éternité...

Écoutez braves gens la complainte, braves gens la complainte du vent,
Écoutez, on dirait une plainte, on croirait des gémissements,
On croirait des gémissements...

Mais il n'y a pas que le phare éclairant la nuit naufragée,
Sous la feuille du nénuphar sont aussi des mondes habités, et...
La lumière n'est pas que lumière, la nuit n'est pas qu'obscurité,
Tout ce que l'on savait hier aujourd'hui l'avons oublié,
Aujourd'hui nous l'avons oublié...

Écoutez braves gens la complainte, braves gens la complainte du vent,
Écoutez, ce n'est pas une plainte, mais plutôt des chuchotements,
Oui, plutôt des chuchotements...

Cette chanson de troubadour portée par les ailes du vent
M'a chuchoté des mots d'amour, souvent, si souvent, et...
Depuis mon bâton de voyage guide mes pas, guide mes pas,
A travers d'autres paysages qu'ici je ne connaissais pas,

On ne sait pas qu'en cette cette vie, naufragés d'un autre univers,
Un autre phare nous éblouit, mais pas de la même Lumière, et...
Le Port n'est pas sur cette mer, et le marin n'est qu'endormit
Le temps voyage et sa lumière a rejoint le monde aujourd'hui,
A rejoint le monde aujourd'hui...

Parlé:
 

Vous avez entendu la complainte, c'était la complainte du vent,
Tout comme la clochette qui tinte
Agitée par un peu de ce vent...

Finale chantée:

Agitée par un peu de ce vent,
C'était la complainte du vent...Chuchotant!

(Fa7-Mi7-Lam-Mib dim5-Lam6)



(Paroles et musique: Armanjac
 
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mardi 28 octobre 2008, 14:29

*** MAMAN...Pourquoi? ***

Je me souviens cet heureux temps
Là où tu m'emmenais antan, souvent,
Sur cette plage au sable fin
Bordée de si jolis sapins,
Je m'en souviens, oh oui très bien.

Je me souviens bien cette mer
Qui s'étalait en lames d'argent
Mais quant à toi qui fut ma mère
Rien qui ne me revienne vraiment,
Là non, de rien je n'me souviens.

Je me souviens aussi la nuit,
Le lit de toile où je dormais, enfant,
Le plafond gris taché de suie
Et les fils d'araignées pendants,
De ça je me souviens très bien.

Et puis je me souviens encore
Qu'il soufflait fort venant du Nord,
Le vent, la bonne odeur du feu de bois
Sa chaleur qui montait en moi,
Tu vois j'me souviens bien d'tout çà,

Mais tu viendrais là, devant moi,
Et tu m'dirais: "Bonjour mon gars!", voilà
Je n'crois pas que j'te reconnaitrais
Ni même que je voudrais de toi,
Pourtant je t'ai pleuré souvent, maman...

Çà fait si mal tout ce temps là
Qui nous sépara toi et moi, pourquoi,
Pourquoi...Pourquoi des nouvelles de toi
Jamais tu ne nous en donnas,
Pas même une seule fois, dis-moi?

Malgré tout si tu venais là
Et que tu sois tout près de moi, tu vois
Je sais très bien que malgré ça
Dès ce moment j'oublierais tout
Et que je t'aimerais, surement, Maman!
Surement


 (DoM7-Solm6-La7-Rém-Rém7-Sol7-DoM7)

(Paroles et musique: Armanjac)    
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lundi 27 octobre 2008, 07:42

*** La Bourse ou la Vie *** (Dédié à Irène, le 5 Avril 2007)

Dans ta vie qu'affole cette course
S'épuisant en vain au bonheur,
Ces années qui fuient, et ces heures
Passées de la vie à la bourse
Misérable au chant de ton cœur,
Fils d'argent, ta chevelure
Que le temps te prend en voleur
Embusqué là, en cet obscur,
Déjà si loin de ta jeunesse
Dont les images disparaissent
Inexorablement et s'enfuient,
Comprends tu le piège ennemi?
En ce chemin sombre et opaque,
Dans ce trou noir, ce cloaque
Où des voleurs mauvais te crient:
"Donnes tout...C'est la bourse ou la vie!"

Pourtant, loin des noirceurs du monde,
Loin du vacarme et des cris,
Saches qu'une vie douce abonde,
Cherches en ton cœur où c'est écrit.
Quand le silence au fond de toi
Tout doucement vient t'apaiser
Écoutes alors comme une voix,
Si douce, un peu comme un baiser,
Et qui vient d'où, de nulle part
Sinon du plus profond de toi.
Ni mirage ou fruit du hasard
Entends la bien, à chaque fois,
Qui te dit que tu es aimée
Là, tout au fond de toi-même,
Sans que tu saches qui a parlé
Tu comprendras comme l'on t'aime...

Où s'arrête le temps, l'espace,
Quand tout autour s'immobilise,
Ouvres ton cœur à ce qui passe
Si doucement, comme la brise.
Ho! Petite âme chavirée
Dans les tempêtes océanes
Du gouffre inconscient bigarré
De ton mortel ennui qui plane.
Au fond de toi cette présence
En deçà de toute violence,
La Vie Vraie, là qui se cache
Comme Vie Vierge Immaculée.

Ecoutes, il faut que tu le saches,
Au-delà des incertitudes,
Comment si fort tu es aimée.
Dans la nuit de ta solitude
Une étoile d'Or a brillé.
*
Au-delà des fureurs animales
Et des sanglantes arènes
La Vie Vraie triomphe du mal
Et se dévoile en une reine
D' Amour et de beauté sereine.

Ecoutes bien, au plus profond,
Mais je ne dirais pas son nom
Car tout au fond de ces abimes
Il faut en deviner la cime
Où s'arrête le temps, l'espace,
Là où pur, le plomb brille en Or,
Car la Vie Vraie jamais ne passe
Et transmute en Feu Ardant la mort.
Quand le silence au fond de toi
Tout doucement vient t'apaiser...

Alors ton cœur entend et voit
Ce murmure qui devient clameur
Et qui en toi jamais ne meurt
Quand le Prince charme l'Aimée
Délivrant sa vie d'un baiser...
Mais encore faut-il bien choisir
L'étroit chemin dissimulé
En ton cœur voulant te parler,
Entre vivre "Vrai" ou courir
Après la Bourse ou bien la Vie.

(En ce jour de Fête...particulier)
à Irène...En ce monde
où je l'emmène
*


Texte: Armanjac
Interprétation: Irène Zoé/Armanjac

Fond musical:
"Manoir de mes rêves"
(Django Reinhard)

 * 
  
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